← Podcast S'entreprendreÉpisode 29 · 17 février 2025 · 37:04

La croissance des agences de freelance

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Et toi, où en es-tu dans ton entreprise et dans ta vie ?

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Transcription de l'épisode

Transcription automatique, peut contenir quelques erreurs.

Bienvenue les amis dans le 3e épisode de S'entreprendre. L'objectif est très simple, c'est de vous partager la structure suivante toutes les deux semaines : donc actualité des dernières semaines, enseignements qui ont marqué ces derniers jours et finalement petit sujet philosophique de fin. Pour ceux qui découvrent le podcast, je suis Alexis Bouvet, CEO et cofondateur de Growth Hiring. On est une entreprise d'acquisition de talent, on aide tout simplement d'autres entreprises à recruter plus facilement grâce à des vies marketing, commerciaux et tout simplement issus du growth hacking.

Ça fait 7 ans que j'entreprends et pendant ma quête entrepreneuriale, je me suis rendu compte que j'avais une philosophie de vie qui me guidait, qui était de s'entreprendre soi-même. Donc s'entreprendre dans le business, c'est hyper important, bah pour grandir et accélérer sa personne, mais en même temps d'autres piliers de sa vie : les relations, les finances, l'immobilier, bref, il y a plein d'endroits, le sport, j'adore le sport, on peut entreprendre des choses et être entreprenant. Et je pense que c'est le meilleur chemin pour mieux se connaître soi-même. Donc c'est pour ça que je documente toutes mes aventures entrepreneuriales, dans le sens du terme entreprenant, pro comme perso, pour vous partager tout ça et que vous puissiez aussi vous-même vous entreprendre.

Je commence par les actualités de la semaine. J'ai mes petites notes qui sont juste à côté, c'est normal que je zieute pour ceux qui regardent en vidéo, parce que le format est aussi en audio, et pour ceux qui écoutent en audio, le format est aussi en vidéo maintenant sur cette saison 2. Et donc on commence sans plus attendre sur les actualités de la semaine. Qu'est-ce qui s'est passé ces dernières semaines ?

Du coup, les deux dernières semaines, j'ai commencé à avoir un peu mal à la chuie, donc entraînement marathon toujours, qui a lieu le 12 ou le 13 avril à Paris. Donc là, la chuie, elle a commencé à prendre un petit peu, j'ai commencé à avoir mal lors de certaines sorties, des sorties en plus très simples, des 10 km, alors que j'enchaînais quand même des grosses sorties de 20, 23 km. Donc j'ai commencé à avoir une petite frayeur, donc j'ai ralenti les séances. Là je fais un peu de renfo musculaire, donc je fais un petit peu attention. Je voulais augmenter le volume et passer de trois séances à quatre, donc là je fais que trois, donc je commence à louper mes premières séances. Et franchement, je vais pas m'autoflageller, mais ça me fait un peu chier mentalement, mais bon c'est comme ça, faut pas se surentraîner, faire attention, parce qu'après sinon c'est kaputt.

Qu'est-ce qui s'est passé d'autre ? Beaucoup de rencontres au Portugal. Donc là moi je suis à Lisbonne et j'ai commencé à rencontrer pas mal d'entrepreneurs, de personnes aussi qui sont à Lisbonne, qui sont un peu dans la même génération que nous, entre bah 25 et 30, 35. Et franchement c'est trop cool, je commence à avoir des gens hyper sympas, des gens qui pareil entreprennent des choses, ou même des personnes qui sont en CDI mais qui ont voulu avoir cette vie totalement nomade où ils peuvent travailler d'où ils veulent, hyper inspirant. Donc c'est trop cool, des gens aussi passionnés par le sport, donc voilà, ça fait plaisir de commencer à mettre les premiers pieds, les premières briques dans les réseaux locaux.

Ensuite, un peu moins d'énergie. En vrai de vrai, là j'arrive avec la patate, la pêche et je suis en forme, mais ça fait quand même quelques jours où je suis dans un mood un peu low énergie. Je pense que c'est l'hiver, je pense qu'on le vit tous, et d'autant plus à Paris, j'ai pas mal de potes à Paris où ça pleut, il fait froid, c'est un peu plus compliqué même qu'à Lisbonne. Mais je pense c'est le mood d'hiver, faut accepter l'énergie un peu plus basse, c'est le moment aussi de rester un peu plus chez soi. Donc je fais beaucoup de choses chez moi et on attend les beaux jours, mais je pense qu'il faut accepter cette low énergie, c'est comme ça, mais voilà, c'est un peu le mood du moment.

Et je commence aussi à me pencher plus sur des projets persos au Portugal, notamment à créer une société au Portugal pour bah avoir des avantages fiscaux tout simplement, facturer les entreprises en France et cetera, parce que même nous on est obligé, en tant que résident maintenant lisboète, on dit ça comme ça, d'avoir sa fiscalité et son imposition à Lisbonne. Donc on est obligé de faire cette transition, donc je dois créer une nouvelle entreprise. Et aussi j'ai un projet immobilier potentiel avec ma copine, on verra si on achète ensemble ou pas ensemble, je vous partagerai ça aussi. Mais voilà, c'est un peu les plans de pouvoir acheter en 2025 et je pense que ça va se faire pendant le 2e trimestre ou le 3e, donc pareil, je documenterai tout ça.

Pro, des bons débuts d'année, franchement début d'année incroyable. On est fin janvier à l'heure où j'enregistre, même on est le 1er février 2025, et le début d'année était incroyable, beaucoup de demandes. On fait quasiment plus de prospection ou quoi que ce soit, on a beaucoup de flux en fait qui viennent à nous, donc ça c'est génial. On est quasiment booké jusqu'à fin mars parce que nous on gère des missions, donc voilà, on a quand même pas mal de flux entrant. Et donc là on doit plutôt choisir, donc c'est un peu les problèmes de riche, mais choisir avec qui on veut vraiment travailler, quelles sont les offres qu'on veut mettre en avant et développer.

Donc très très bon début d'année. Je vous ferai un récap du mois aussi, du mois de janvier, pro comme perso, j'en ferai une vidéo dédiée je pense sur la chaîne pour avoir ce récap, grâce au Notion que j'ai créé. Donc j'ai sorti aussi une vidéo où j'ai expliqué l'ensemble de mes objectifs 2025, comment je les mesure, comment je les track. Et donc bah tous les mois, je pense que je vais faire ce petit récap, ce petit reporting, de savoir où est-ce que j'en suis par rapport aux objectifs que je me suis fixés, et réaligner s'il faut.

Quoi d'autre ? Bootcamp de Thibault Louis en ce moment, je crois que ça s'appelle Bootcamp LinkedIn Cash, il a appelé ça comme ça. On s'est tout simplement inscrits avec Hugo et Marilou pour se mettre en action sur le début d'année. On sait ce qu'on veut, on veut bombarder sur LinkedIn, on a plein de choses qu'on veut partager, une nouveauté notamment, le site internet qu'on a dévoilé, enfin enfin sorti, on a le média qui va être lancé, on a la newsletter qu'on va relancer aussi sur Growth Hiring. Bref, on va bombarder en com, il fallait qu'on ait aussi le bon canal, c'est-à-dire LinkedIn, et donc pour ça on s'est inscrits au bootcamp de Thibault.

En vrai ça commence bien, ça fait quoi, ça fait 5 jours. L'objectif c'est de poster une fois par jour pendant 21 jours. Donc là on est au 6e jour où je poste pas, vu qu'on est samedi, peut-être que je ferai un post. Moi je m'autoflagelle pas là-dessus non plus vu que j'ai posté quand même tous les jours de la semaine. Le but c'était déjà de faire mieux que ce qu'on avait déjà, et ça marche, c'est-à-dire qu'on arrive à bien avoir le rythme, bien avoir les idées. Ça me pousse d'autant plus à faire de la création de contenu.

Je vais prendre un peu d'eau, j'ai de l'eau, c'est vrai, j'avais oublié ça, hop. Donc d'autant plus à faire de la création de contenu. Moi je voulais dédier une journée entière par semaine, notamment le vendredi, pour créer du contenu. Là je le fais encore le samedi, je vous expliquerai pourquoi j'ai un blocage là-dessus juste après dans les enseignements. Donc on bombarde sur LinkedIn, on a fait le bootcamp de Thibault, je vous partagerai aussi quelle est la conclusion sur le fait de faire un bootcamp ou une formation. Au final, on n'achète pas forcément le contenu mais c'est plutôt la mise en action, et ça me fait une transition parfaite sur les enseignements des dernières semaines.

Il y a cinq enseignements que j'ai envie de vous partager. Le premier, c'est un leader fait des autres des leaders. Le deuxième, acheter une formation, c'est acheter une mise en action. Le troisième, creuser les vrais blocages : on a tous des vrais blocages et il faut les creuser, il faut aller les chercher. Le 4e, la croissance des agences de freelance, j'ai l'impression que c'est un modèle pas qui est nouveau mais qui est quand même installé, qui commence à se répandre de plus en plus, je vous expliquerai aussi mon constat là-dessus. Et finalement l'IA comme usage et non comme business, en tout cas pour le moment, moi c'est aussi le constat que j'ai fait sur mon activité qu'on a avec Growth Hiring.

On est parti, on commence par le premier enseignement : un leader fait des autres des leaders. Je sais pas si vous avez déjà eu cette réflexion, ce constat-là. Moi j'avais une image d'un leader qui était une personne très autoritaire, qui donnait des ordres, qui devait être dur, ferme, et qui devait absolument… en fait c'est un peu le chef qui allait tout simplement donner la direction, la vision, et tous les autres obéissent et exécutent. Et en fait je me suis beaucoup posé cette question : qu'est-ce que c'est qu'un leader, qu'est-ce que c'est que le leadership ? Et donc ces questions-là sont restées un peu dans ma tête, j'ai un peu creusé les sujets de mon côté.

Et je suis tombé notamment sur une masterclass de Jocko Willink, si je dis pas mal le nom, qui est une personne qui est américaine, qui était commandant dans les Navy. Et donc il a fait ça je sais plus pendant combien d'années, faudrait regarder sa biographie directement. Mais ce qu'il a fait, c'est qu'il a fait une masterclass pour expliquer, lui, quand il gère des soldats vraiment à l'armée, donc c'est-à-dire sur le terrain, comment ça se passe réellement et qu'est-ce qu'il met en place, lui, en tant que leader. Et je trouve qu'il a déconstruit beaucoup de choses que j'avais en tête, ou en tout cas des idées ou des perceptions prédéfinies, et notamment il y a quatre points que je voulais vous partager.

Le premier, c'est qu'être leader, c'est déjà un état d'esprit, et c'est pas une question de hiérarchie. Donc c'est pas forcément une personne au-dessus de moi, mais c'est plutôt un état d'esprit qu'on a, qui est de leadership, de montrer la voie. Et c'est un peu ce côté que j'avais en école de commerce, je sais que j'avais des cours qui s'appelaient liderazgo, c'était quand j'étais en Espagne, j'étais à Madrid, j'étais en échange pendant 2 ans. On avait des cours sur le leadership, ils nous expliquaient que la partie leadership, c'est pas un commandant ou une personne qui va commander et qui va vous donner des ordres, mais c'est plutôt une personne qui va être vue comme leader par rapport aux autres.

Donc c'est-à-dire qu'on s'impose pas leader mais on le devient, et c'est les autres qui nous choisissent. Et ils nous choisissent pourquoi ? Parce qu'on est des personnes qui vont être inspirantes, qui vont mettre en action, qui vont éclairer des chemins que les autres n'avaient pas vus ou ne voulaient pas emprunter, tout simplement parce qu'ils étaient dans leurs croyances et dans leur position actuelle. Et donc en fait le leadership, ou être un leader, c'est à la portée de tout le monde, c'est pas une question de hiérarchie mais plutôt vraiment une question d'état d'esprit.

Le deuxième point que je voulais partager : le bon leader ne donne pas d'ordre. Donc ça, moi, ça m'a troublé. Il expliquait dans sa masterclass : nous, quand on est en mission sur le terrain et quand il y a une opération qui se construit ou qui est en cours, eh ben je ne donne pas d'ordre. C'est-à-dire que tout le monde connaît le plan, tout le monde a été formé en amont, on s'est entraîné pendant des heures et des heures et des heures, et en fait chacun est autonome et responsable de la mission. On a un même objectif, tout le monde sait où on va, il y a pas besoin de donner d'ordre si le travail a bien été fait en amont. Donc ça, j'ai trouvé ça aussi très intéressant.

Troisième point : un bon leader est responsable, et responsable de l'échec individuel tout comme de l'échec collectif. Et donc ça, c'est le sujet de quand on est en mission, on va dire, avec des associés, avec une équipe, avec son entreprise par exemple, ou même avec des potes. Eh ben en fait, ce côté « on est ensemble et c'est une victoire collective » fait qu'on se responsabilise de l'échec de chacun. Donc s'il y en a un qui échoue, le leader, en tout cas la personne qui a l'état d'esprit de leader ou la position de leader, échoue si une personne de son équipe échoue. Et donc c'est intéressant de se responsabiliser, ou se surresponsabiliser par rapport aux autres, pour s'assurer que l'objectif global et collectif soit atteint.

Et le 4e point, c'est : le bon leader aide les autres à devenir leaders. Et ça, j'ai trouvé ça super fort, super puissant. Le fait de se dire : on a cet état d'esprit, où on a cette volonté de se mettre en action, d'inspirer les gens, ou tout simplement d'explorer des chemins que les autres ne veulent pas explorer encore, mais le but c'est d'aider les autres à briller. Chacun peut briller, et il faut aider son équipe, les personnes qui sont bah dans son navire, dans son bateau, à aussi bah prendre la parole, briller, mettre en place les bonnes actions.

Ça dépend des sujets qu'on va évoquer, mais par exemple, prenons l'exemple de la prise de parole en public. Eh ben un bon leader, il va pas seulement se mettre en avant et se dire : « bon bah je prends la parole et vous tous vous vous taisez, il y a que moi qui suis mis en avant », mais plutôt : comment on fait en sorte ensemble de tous briller, prendre la parole et s'autoalimenter et monter en compétence sur le sujet, pour que chacun puisse exprimer sa zone de génie. Et donc je trouve que c'est une notion qui est totalement différente du leader qui veut seulement s'imposer et se mettre en avant, mais plutôt qui veut faire en sorte que tout le monde devienne des leaders dans leur discipline ou dans les compétences qu'ils veulent développer.

La conclusion de tout ça : pour moi, le leadership, c'est quelque chose qu'on a tous un petit peu en nous sur différents aspects, et donc qu'il faut exploiter, qu'il faut réussir à révéler. Et c'est pas une question justement de hiérarchie, de poste, mais plutôt d'état d'esprit, et comment on fait en sorte de tous avoir cet aspect de leader et de ramener tout le monde dans cet état d'esprit de leadership.

Deuxième enseignement : acheter une formation, c'est acheter la mise en action. Je pense que vous aussi, vous avez déjà acheté plein plein de formations ou de coachings. En tout cas, moi, je pense que c'est un des meilleurs investissements, investir sur moi-même. Je trouve qu'il y a une image qui est hyper intéressante dans Fight Club, je sais pas si vous avez vu Fight Club. Il y a un moment, le personnage principal, il perd tout, c'est-à-dire qu'il perd sa maison, en fait sa maison elle crame, elle explose dans un bâtiment, et genre elle part en fumée, en vrille, et il perd tout. En fait, tout ce qui est matériel, il a plus rien, nada.

Et en fait, ça fait réaliser que ce qui lui reste, c'est pas rien, mais c'est tout ce qu'il a forgé en lui : compétences, état d'esprit, relations, toutes ces choses-là en fait qui sont pas du tout matérielles. Où est-ce que je veux revenir là-dessus ? C'est que bah monter en compétence soi-même, acheter des formations et des coachings, je pense que c'est toujours un bon investissement, vu qu'on investit en soi. Et je trouve que la formation, le coaching, ce qu'on achète vraiment, c'est pas forcément le contenu qu'il y a dedans. Bien que le contenu, c'est ce qui va nous permettre d'acheter, qui va nous donner des arguments pour se dire : « bon ben en fait c'est pertinent, c'est des sujets que je veux traiter, et en fait la personne en face de moi a plus de ressources que moi et va pouvoir tout simplement me donner des informations que je n'ai pas et dont j'ai besoin pour mettre en place ce que je veux et atteindre mes objectifs ».

Le problème, c'est pas le problème, mais plutôt la nuance que je vois à ça, c'est que la mise en action est plutôt ce que tu achètes que le contenu. C'est-à-dire que le contenu, c'est intéressant, mais la vraie valeur d'une formation ou d'un coaching, c'est de prendre le temps de se poser, de se dire : « bon en fait je dédie… ». Donc pareil, par exemple avec le bootcamp de Thibault, je dédie, je crois qu'on a deux ou trois masterclass par semaine, ce temps-là dédié à la montée en compétence sur LinkedIn. Je m'engage à poster 21 jours d'affilée sur LinkedIn, pareil, je dédie ce temps pour du LinkedIn, à créer du contenu.

Et en fait, c'est une sorte d'engagement et de contrainte qu'on s'autoimpose en se disant : « bah j'ai payé une formation, ça m'a coûté tant, je suis obligé de la rentabiliser et d'investir du temps dessus ». Donc j'ai trouvé ça assez intéressant aussi de me dire que ce qu'on achète vraiment, c'est pas le contenu, mais c'est plutôt la mise en action derrière et tout ce qui va en découler. Et de se dire que je vais prendre le temps de me poser pour résoudre ce problème et aller chercher ce que je veux grâce à un outil qui est la formation. Est-ce que j'avais d'autres sujets là-dessus ? C'est exactement ça que je voulais partager sur l'enseignement « acheter une formation, c'est acheter la mise en action ».

Je relis un peu mes notes de temps en temps parce qu'au dernier épisode que j'ai fait, j'ai l'impression que j'ai déballé, je suis allé hyper vite. Et là je suis aussi dans une cadence qui est un peu plus rapide, mais je crois qu'elle me va bien, j'aime bien ça. Mais j'avais déballé tellement vite qu'il y avait beaucoup de choses que j'avais oubliées, notamment des exemples que je voulais partager. Du coup, j'étais un peu frustré en me disant : « mince, j'ai oublié des trucs ». Pourtant je note quasiment tout en amont, donc je passe vraiment 1 heure, 1 h 30 je crois à noter.

Je me suis dit ce matin-là que je perdais quand même, c'est pas de la perte, mais je prenais énormément de temps à développer les idées, alors que l'idée de base, vraiment, je l'ai de manière instantanée. Donc ça me prend beaucoup de temps, peut-être que je vais optimiser ce process-là. Donc je note tout, et en fait de temps en temps je suis frustré parce qu'il y a certaines choses que je n'ai pas partagées. Donc voilà, vous m'excuserez si vous voyez que je regarde mes notes de temps en temps, c'est le jeu, c'est pour vous apporter un maximum de profondeur dans ce que j'ai en tête.

Troisième enseignement : creuser les vrais blocages. On a fait un coaching avec Hugo, Hugo qui est mon associé sur Growth Hiring, pote aussi depuis le lycée, et on a fait un coaching avec Ariel qui nous accompagne sur la partie commerciale. On en a fait quatre, là c'était la dernière séance, et elle nous a dit : « bon bah sur cette séance, dites-moi quels sont les sujets que vous voulez qu'on traite ». On voulait pas parler de sujets très sales à proprement parler, donc c'est-à-dire phase de découverte, propal, R2 et cetera, parce qu'on n'est pas dans un enjeu actuel qui est d'aller chercher du business. On en a beaucoup qui arrive et on est plus dans de la sélection et de la prod.

Donc ça serait de bien délivrer. Ça, ça va être intéressant, je pense que j'aurai des enseignements sur les prochaines semaines sur le côté délivrer parfaitement sans déléguer trop vite et cetera et cetera. Bref, on est dans une situation où on voulait pas aborder ce sujet hyper sales mais plutôt d'autres sujets. Le sujet du moment, c'est le positionnement, ou les offres qu'on propose. Pourquoi ? Parce qu'on est dans un panel de compétences qu'on peut proposer aujourd'hui au marché.

Donc sur la partie Growth Hiring, growth marketing, en fait on vend du service essentiellement. Donc sur une partie de notre activité, puisqu'on a la formation aussi, mais sur une partie de notre activité, on vend du service, de la prestation de service. Et donc on fait énormément de choses, et plus tu fais de choses, moins c'est scalable. Toujours ce qu'on dit dans l'entrepreneuriat : il faut être focus, faire une même chose, ça permet de réitérer beaucoup plus rapidement, d'être identifié, tout est beaucoup plus simple.

Beaucoup plus simple à dire qu'à faire, parce qu'au début, même si on n'est pas au début, mais quand tu as beaucoup de demandes ou beaucoup de choses que tu peux proposer, c'est très compliqué de se focus sur une seule chose. Et surtout, cette chose unique, est-ce qu'il y a assez de demande, est-ce qu'on est assez bon, est-ce qu'on est meilleur que les autres ? Ça, en vrai, j'en doute pas, mais c'est plutôt : est-ce qu'il y a assez de demande sur le marché pour se focaliser seulement sur ça ?

Tout ça pour dire qu'on avait commencé ce coaching sur le sujet de « on a pas un bon positionnement, ça va pas du tout, on n'arrive pas à se positionner », à la finalité qui est : « j'arrive pas à dédier mon vendredi à la création de contenu parce que j'ai l'impression que je dois à mes associés de travailler le vendredi et que j'arrive pas à dédier ce temps-là juste pour moi ». Donc en fait, on est partis d'un sujet qui était hyper macro pour aller à un sujet hyper personnel qui était le mien. Et je vais vous faire un peu ce schéma de pensée qui était hyper intéressant, où on a creusé, on a fait que creuser, creuser, creuser, pour après arriver à mon cas.

En fait, on est partis du constat qu'on a beaucoup d'offres qu'on propose. On disait : « bon ben en fait on n'est pas contents de ça ». On nous a demandé : « mais pourquoi vous êtes pas contents de ça, qu'est-ce qui fait que vous êtes pas satisfaits ? » « Bah en fait on se dit il faudrait qu'on propose une seule offre, un seul personnage, un seul produit, ce serait beaucoup plus simple. » Et elle disait : « OK, il faut que vous trouviez le product market fit. » Et après on rebondit et on dit : « bah en fait le product market fit, on l'a trouvé sur une des offres, sur l'offre de formation, de coaching, ça marche très bien, on a réussi à le déléguer, on a beaucoup de rentabilité, ça marche, mais juste on se rendait compte qu'on voulait pas faire que ça. »

« OK, donc vous étiez pas satisfaits ? » « Ouais, exactement, on n'était pas satisfaits. » « Qu'est-ce qui fait que votre boîte serait une boîte dans laquelle vous êtes satisfaits ? » Donc là, on commence à creuser dans un autre niveau un peu plus profond. Est-ce qu'avec telle offre vous seriez satisfaits, est-ce que seulement c'est l'offre-là, vous serez satisfaits, est-ce qu'il faut plusieurs offres ? Et donc moi, le rythme, ou en tout cas la structure dans laquelle je suis satisfait, moi aujourd'hui, en tout cas par rapport à mes objectifs personnels et à mon énergie et à mes besoins, c'est une entreprise dans laquelle il y a du consulting.

Donc c'est-à-dire que je suis en mission, j'apprends et j'explore. Je le fais pas tout mon temps, je le fais une partie de mon temps, donc là par exemple c'est 2 jours, et ça me permet de monter en compétence, d'améliorer le produit et vraiment d'être en zone. Et ensuite j'ai du temps sur du marketing, de la vente et aussi de la création de contenu, et donc une journée entière dédiée à la création de contenu, qu'on avait actée en fait à ce début d'année, qui était le vendredi. Ça, c'est ce qui me rendrait entre guillemets satisfait en termes de rythme. Et donc après, il y a plein de critères de satisfaction, satisfaction personnelle en termes de rythme, ça peut être avec les clients avec qui on travaille, en termes de produits proposés et cetera et cetera, donc on peut aller dans plein de schémas.

Là, on est allés dans celui-là, et elle m'a dit : « mais en fait, qu'est-ce qui fait que tu arrives pas aujourd'hui, qu'est-ce qui fait que bah ce vendredi-là tu arrives pas à le dédier à la création de contenu ? » « Aujourd'hui j'arrive pas parce que les vendredis après, je les ai dédiés à des coachings avec des clients, du coup dans le sens inverse de la formation, des rendez-vous, des choses que je fais en mission pour des clients. » Elle m'a dit : « OK, mais est-ce que c'est vraiment ça le problème ? »

Et le vrai problème, au fond de moi, c'est que je sens que j'ai une redevance, et je pense que tout associé a cette redevance, en tout cas je l'espère, avec ses autres associés, en se disant : « bah en fait je suis obligé de donner le meilleur de moi-même, je suis obligé de travailler plus », ou en tout cas de lead the way. J'aime bien ce côté montrer l'exemple ou montrer que ça charbonne pour que tout le monde charbonne. Mais il y a un côté aussi qui est contreproductif, parce qu'il m'écarte de ce que je veux vraiment, qui est d'avoir une journée création de contenu. Et en fait, c'était plutôt un blocage interne, où je sentais de la redevance, ou en tout cas j'ai le devoir de travailler beaucoup vis-à-vis de mes associés, ce qui est, on va dire, légitime et normal, et c'est ce qu'il faut faire.

Mais c'était intéressant parce que du coup, elle a posé la question à Hugo : « Très bien Hugo, selon toi, Alexis, là, qu'est-ce que ça t'apporterait s'il arrive à dédier une journée entière à la création de contenu ? » Moi, dans ma tête, je me disais : « ouais, si je dédie cette journée à la création de contenu, moi je vais moins faire avancer la boîte, donc ça va être négatif pour mes associés ». Et en fait, elle l'a tourné en avantage pour que Hugo me dise concrètement quels sont les bienfaits que ça lui apporterait que je fasse une journée de création de contenu. Donc voilà, il m'a dit tous les avantages que ça pouvait avoir par rapport à lui.

Et j'ai trouvé ça hyper puissant parce que ça a changé ma perception de cette journée. Je la dédie plus pour seulement moi, ou même je mets pas en retard la boîte, parce qu'en vrai je travaillais sur des sujets importants mais pas urgents et je pouvais très bien les traiter plus tard. Mais je dédie cette journée pour moi, mais surtout pour aider Hugo, aider Marilou, parce qu'en fait c'est l'objectif global, que je puisse avoir cette journée. Et donc j'ai trouvé ça hyper intéressant d'aller digger vraiment dans le fond des sujets comme ça pour aller changer la perception.

3e, 4e, nous sommes déjà à l'avant-dernier. 4e enseignement : la croissance, cheveu qui part en couille, la croissance des agences de freelance. Constat que je fais aussi en ce moment, c'est que j'ai beaucoup d'amis entrepreneurs qui sont sur un modèle où ils ont créé une entreprise sans CDI, sans salariés, ils travaillent essentiellement avec des freelances. Et on est dans la même situation, nous, on est dans le même constat. Donc j'en ai, je pense, je dois en avoir 5, 6, 7 qui sont dans cette situation-là.

Et mon idée initiale, je me disais : « bon, en fait, ils ont pas le stade de CDI parce que bah c'est pas encore leur phase de croissance, ils ont pas encore structuré, ils ont peut-être pas trouvé le product market fit » et cetera. Et plus j'avance, même nous dans notre cas, plus je me rends compte que c'est pas forcément une question de phase d'entreprise mais plutôt une question de motivation et de type d'entrepreneuriat générationnel, je dirais. C'est-à-dire que j'ai l'impression que beaucoup de personnes se lancent dans l'entrepreneuriat très tôt, très jeunes. Il y a des jeunes entrepreneurs qui se lancent à 16 ans, à 13 ans même, on voit plein de choses.

Donc c'est génial parce que l'accès à l'information est beaucoup plus facile et les barrières à l'entrée pour se lancer sont beaucoup plus faibles. C'est-à-dire qu'on peut se lancer en freelance très rapidement, on crée un statut, on a des missions si on est compétent. Et beaucoup d'entreprises choisissent de plus en plus le freelance parce que c'est beaucoup plus facile et moins coûteux, bah c'est coûteux sur le taux horaire, mais c'est beaucoup plus flexible. Donc on a pas besoin d'avoir une structure de salariés avec des coûts très très élevés et fixes.

Et en fait, on a beaucoup d'entrepreneurs qui se lancent dans l'entrepreneuriat et qui font un peu le même constat que moi, je pense, qui est : « j'ai pas envie de créer une boîte dans laquelle j'ai des contraintes salariales ». C'est-à-dire que je dois avoir du management, je dois avoir des contrats de salariés, je dois avoir un engagement qui est très long terme, surtout dans des phases où on est très mouvants. C'est-à-dire qu'il y a de l'instabilité économique, il y a beaucoup de solutions qui naissent sur le marché, d'IA et cetera, ça devient très compliqué de se positionner ou de se projeter même sur 5 ans, 10 ans, vu que tout avance très vite, de manière exponentielle.

De plus, le côté entrepreneur lifestyle, ou entrepreneur qui a un bon équilibre de vie, s'installe aussi de plus en plus en termes de motivation profonde des entrepreneurs. Avant, j'ai l'impression que l'entrepreneuriat était très idéalisé : je lève des fonds, j'ai une boîte qui est énorme avec plein de salariés, je revends, ou je reprends une entreprise industrielle, je suis patron d'une entreprise où là c'est un peu plus pas horizontal, plus vertical, et donc tu as un management qui est beaucoup plus autoritaire. J'ai l'impression que les motivations profondes des entrepreneurs sont totalement différentes qu'avant. Et j'ai l'impression que cette motivation profonde est beaucoup plus de créer un système qui sert ses objectifs personnels, un style de vie, plutôt qu'une réputation, qu'un statut, ou ouais, ou de la richesse.

Ouais, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup moins ce côté… En fait, il y a deux montagnes que partageaient Elliott Menier et JCK, qui était hyper intéressant. Donc c'est des montagnes comme ça, je vous partagerai le visuel. Et j'ai l'impression qu'au début de notre vie, on a cette montagne-là où on se dit : le succès est dû à la richesse, au statut, à la célébrité et cetera. L'entrepreneur du début commence son entrepreneuriat avec des motivations qui sont futiles, ou en tout cas qui sont sur cette première montagne : le statu quo, la richesse, la célébrité et cetera.

Et une fois qu'on arrive là, on se rend compte que bah il y a une autre montagne à côté, qui est une montagne où on cherche beaucoup plus à contribuer, à prendre soin de soi et avoir un bon équilibre, une belle harmonie. Et plus on avance, selon moi, dans la génération d'entrepreneurs, plus les entrepreneurs cherchent aussi cette deuxième montagne comme brique. Et donc cette deuxième montagne se trouve dans un système entrepreneurial où c'est bah beaucoup plus agréable de vivre, ou en tout cas un système dans lequel on se sent beaucoup mieux.

Et donc j'ai l'impression qu'il y a un essor énorme, d'un côté, du freelancing, donc les gens qui vont pouvoir se lancer en freelance, qui étaient en CDI pas heureux et qui veulent aussi ce bien-être ou ces bonnes conditions de travail, en tout cas un bon équilibre ou de la liberté, on pourra appeler ça comme ça. Et les entrepreneurs, d'un côté, qui cherchent des modèles où ils sont bien, et ils vont chercher beaucoup plus un style de vie ou un confort de vie qui leur correspond. Et j'ai l'impression que ces deux populations se rencontrent très bien sur des modèles d'agence freelance.

Donc c'est des agences, donc on a besoin de l'humain, on a besoin justement de ressources humaines, notamment de personnes qui peuvent être en freelance, qui sont des experts, qui sont autonomes, et on a pas besoin de management. Mais on a quand même des personnes à la tête de cette entreprise, donc c'est pas un collectif de freelances où on a que des personnes qui sont en freelance, mais plutôt une agence qui embauche ou qui travaille avec des freelances. On a beaucoup moins de coûts fixes parce que ça, on peut fluctuer en fonction du nombre de missions qu'on a. Et donc on a un modèle qui est beaucoup plus stable et beaucoup plus intéressant à aller chercher en termes de style de vie. Par contre, on va pas chercher de la capitalisation, de la revente et cetera, c'est beaucoup plus complexe.

Donc voilà, c'est un peu mon constat. J'ai l'impression qu'il y a ces entreprises-là qui naissent, et d'autant plus avec l'IA, que ça va être beaucoup plus simple d'avoir des agences productisées. Donc on a le modèle agence, avec des personnes qui travaillent dedans, mais on va avoir besoin de moins en moins de ressources parce qu'on va avoir des outils qui sont plus performants, des solutions IA qui vont permettre de gagner du temps. Et donc on a pareil beaucoup de marge et de scalabilité, mais pas forcément par l'humain, mais plutôt par les outils. Donc voilà mon constat sur ce sujet, on verra dans les prochaines années si on a beaucoup d'agences de freelance qui naissent.

5e enseignement, les amis, on arrive à la fin : l'IA comme usage, mais pas encore, pour moi en tout cas, comme business. On voit beaucoup de formations, on voit beaucoup de posts, on voit beaucoup de personnes qui parlent : « créez votre business avec l'IA et devenez riche » et cetera, bref, « vous pouvez revendre ». Je pense que c'est possible, je dis pas que c'est impossible, mais j'ai l'impression que l'IA aujourd'hui, moi, tel que je l'appréhende ou je l'apprivoise, j'y vois plus une opportunité de communiquer ou de se positionner comme des personnes en veille sur l'IA. Parce que c'est hyper important de l'être et c'est un mot-clé que tout le monde a dans la bouche, il y a le FOMO où tout le monde se dit : « bah faut que je sois le premier à le maîtriser et à l'avoir en interne ».

Par contre, j'ai l'impression que l'utiliser pour en faire un business en tant que tel, ça devient compliqué. Il y a beaucoup de SaaS qui utilisent l'IA et ça marche, je pense, parce qu'il y a un usage final qui est facile, qui est accessible. C'est-à-dire, je prends l'exemple de Gamma, qui a un outil qui fait des présentations grâce à l'IA. Tu peux lui mettre un texte avec bah plein d'infos et cetera, et après il te fait une présentation sur mesure en fonction de ce texte. Donc franchement c'est pépite, c'est génial, ça s'appelle Gamma, G, deux M, A. Et donc je trouve qu'en termes d'accessibilité et d'usage, ils ont tout réussi, ils ont tout compris.

Et ça, pour moi, c'est une solution qui marche. Mais pour créer une solution comme ça, j'ai l'impression, selon moi, qu'il faut être constamment à développer, améliorer ce produit. Et donc c'est très compliqué, nous, dans notre cas, parce qu'on n'a pas les ressources en interne, la possibilité de le faire. Et deuxième, c'est que ça devient compliqué, selon moi, d'être à jour à chaque fois et de pas se faire dépasser par la concurrence, vu que les barrières à l'entrée sont de moins en moins grandes. On peut créer des extensions avec de l'IA, des sites avec de l'IA, bref, on peut faire plein de choses très rapidement, j'ai l'impression qu'il va falloir toujours créer un outil qui soit plus performant, meilleur que les autres.

Plus, à côté de ça, on a plein d'IA qui développent des fonctionnalités, donc ChatGPT, Gemini, DeepSeek aussi, la nouvelle IA chinoise qui arrive et qui peut relativement exploser et bousiller le business qu'on a créé depuis quelques mois grâce à une nouvelle feature. Donc j'ai l'impression qu'on peut vite se faire dépasser et c'est très compliqué d'en faire un business, sauf si on met tout son effort, qu'on est hyper chaud et très scale. En tout cas, j'ai l'impression qu'il y a beaucoup d'efforts, mais très peu de solutions qui vont y arriver et s'en tirer. Donc c'était un peu mon constat.

Moi, j'ai l'impression que dans ma position, et peut-être pour les personnes qui vont se reconnaître par rapport à ce que je dis, je pense que c'est l'usage qu'on va en faire, de l'IA. Donc utiliser ChatGPT, utiliser Gemini, utiliser des outils comme Gamma pour les présentations, et gagner du temps pour améliorer la productivité de son entreprise, je pense que c'est la clé pour aller chercher de la marge et avoir quelque chose de scalable. Et plus intéressant que de créer une solution dédiée à l'IA, qui pour moi est un autre business qui est beaucoup plus compliqué, qui est un peu ce milieu du SaaS où là moi je suis moins à l'aise.

Voilà les amis, les cinq enseignements des dernières semaines. Je les répète pour que vous les ayez ancrés en tête. Le premier : un leader fait des autres des leaders. Le deuxième : acheter une formation, c'est acheter la mise en action. Le troisième : creuser les vrais blocages, aller chercher en profondeur les pourquoi et surtout mettre des perspectives différentes à la place. La croissance des agences freelance, à regarder de près, à voir si les prédictions sont bonnes et si on aura beaucoup plus de modèles d'agence freelance. L'IA comme usage et pas comme business : est-ce que vous utilisez l'IA pour améliorer vos process ou comme une solution business, ou en tout cas un produit business ?

Sujet philosophique : en tant qu'éternels insatisfaits que nous sommes, les hommes, qu'est-ce que, selon vous, vous rendrait satisfaits sur du moyen, long terme, et que vous ne troqueriez pas rapidement sur du court terme ? C'est-à-dire, est-ce que dans votre situation actuelle vous êtes satisfaits ? Oui, tant mieux, et je pense qu'il faut se contenter aussi de ce qu'on a. Mais en même temps, il y a cette volonté de toujours aller faire mieux, optimiser, améliorer. Et donc, dans ce cadre-là, qu'est-ce qui vous rendrait satisfaits et qu'est-ce qui manque pour y arriver ?

C'est Alexis Bouvet, les amis, 3e épisode de S'entreprendre. On se retrouve sur la chaîne YouTube, sur la newsletter ou sur le podcast en audio. C'est toujours un réel plaisir et on se dit à très vite. Ciao !