Créer la boîte que l’on veut, et pas que l’on veut revendre
Passer à l'action
Et toi, où en es-tu dans ton entreprise et dans ta vie ?
Commence par le diagnostic gratuit (7 minutes) : Fais le diagnostic gratuit →
Transcription de l'épisode
Transcription automatique, peut contenir quelques erreurs.
Bonjour à tous les amis, bienvenue dans le deuxième épisode de S'entreprendre de la saison 2. Ça me fait trop plaisir de faire cette vidéo. On est exactement le 18 janvier 2025 et on est parti pour un nouvel épisode. Même structure, comme d'habitude : actualité de la semaine, des dernières semaines, enseignements des dernières semaines, et là j'ai fait un focus sur le séminaire qu'on a fait avec Hugo et Marilou, dont je vais vous parler parce que franchement ça a tout changé, et petit sujet philosophique de fin de vidéo. On enchaîne sans plus attendre, on va direct à l'essentiel.
Vous avez vu, nouveau setup quand même, où je me suis mis plutôt de jour cette fois-ci pour tester. On est en phase d'expérimentation, on fait des tests. Je viens de changer le micro, je viens de changer un peu les trucs, parce que j'étais un peu déçu, j'avoue, de la qualité de la première vidéo. Parce que là j'enregistre du coup avec une GoPro, la GoPro Black 13, qui est pas mal pour le sport en extérieur, mais franchement j'étais un peu déçu de la qualité en intérieur et surtout de nuit. Donc je vais peut-être avoir une autre caméra que je vais m'acheter, ou sinon je vais enregistrer de jour, donc je fais des tests. Voilà, vous êtes les premiers à m'aider à expérimenter tout ça.
Actualité de la semaine, les amis. Qu'est-ce qui s'est passé cette semaine ? Pas mal de choses déjà. Donc je regarde un peu sur la gauche, pour ceux qui regardent sur la vidéo, je regarde un peu sur la gauche parce que j'ai mes notes juste là à côté, et j'ai pas envie d'avoir un truc un peu prompteur et cetera. J'ai mes petites notes comme ça, je reviens dessus et je peux vous parler directement.
Actualité de la semaine : bah déjà, très bonne reprise. On a réussi à atteindre 80 % de l'objectif en termes de CA sur ce mois, alors qu'on n'est qu'à la moitié, donc ça fait trop plaisir. On a une très bonne reprise, tous nos clients nous sollicitent. Là on est quand même plutôt blindés en charge de travail, et on va commencer à redéléguer quelques missions. Donc je vous dirai un petit peu ce modèle, on l'a fait différemment maintenant : on a fait un nouveau modèle de business pour qu'on puisse directement aller chercher plus de marge et après déléguer le surplus.
On a sorti un business case super cool avec une ESN qu'on a accompagnée depuis, je crois, cinq mois à peu près. On a réalisé plein de trucs pour elle et cetera, donc on a fait tout un business case. On les a aidés sur la partie audit, implémentation et montée en compétences des équipes, donc très fier d'avoir sorti ce business case qui est assez solide. On est invités en ce moment sur de nombreux talks pour parler d'IA et recrutement. Donc Marilou et Hugo sont beaucoup à Paris en ce moment pour aller faire plein de conférences, plein de talks. Marilou, elle passe dans tous les podcasts, donc franchement hyper bonne énergie.
Et ça fait vraiment plaisir qu'on soit bien identifiés sur ce côté IA appliquée au monde du recrutement, parce qu'on est convaincus que l'IA, c'est le futur du recrutement, mine de rien, et qu'il va falloir s'y attaquer bien fort et bien l'implémenter dans les boîtes. Ça charbonne plutôt bien aussi, beaucoup, même les week-ends. Je suis en train d'enregistrer pendant le week-end, mais en soi c'est que du kiff. C'est aussi ça la vie d'entrepreneuriat : il faut bien gérer son temps, et aussi il y a des moments où on passe du temps les week-ends, c'est comme ça. Mais c'est quand même un énorme kiff, avec la bonne énergie, donc c'est plutôt une partie de plaisir, c'est comme si c'était du passe-temps.
Et finalement, on va bientôt sortir le nouveau site internet. Donc ça fait, je pense, ça doit faire six mois, dix mois qu'on en parle, mais vraiment là on arrive à la fin de ce site, qui va sortir la semaine prochaine. On croise les doigts, mais normalement on a réglé tous les sujets techniques. On a mis à jour les business cases et aussi les wordings, et là il y aura le nouveau site avec le nouveau branding qui va sortir. Ça va être vraiment patate, ça va être trop cool.
Actualité perso : bah franchement, sortie de S'entreprendre. Donc là j'ai fait toute la charte graphique, j'ai refait les couleurs, le visuel, et également un peu la vision que je veux donner à ce podcast, ou cette chaîne YouTube même, qui va être un peu plus gros que ce que je pensais. Donc il y aura la chaîne YouTube avec du coup l'émission, le podcast S'entreprendre que je suis en train de réaliser et que vous écoutez de manière régulière, et merci pour ça, franchement. Petit message de remerciement et de gratitude, c'est important.
Mais en gros, au-delà de ce podcast qui sera sur la chaîne, il y aura aussi des petites rubriques, des vidéos que je vais sortir pour montrer les coulisses, mais vraiment de manière concrète. Je pense que c'est un peu le contenu que moi j'aimerais avoir ou qui me manque : c'est d'avoir un contenu qui me dit bah concrètement, aujourd'hui, comment tu gères ton emploi du temps, comment tu gères tes objectifs perso, comment tu vas gérer les OKR et cetera. Enfin, vraiment quelque chose de très actionnable, très palpable, que je puisse partager. J'ai beaucoup expérimenté, moi, j'ai expérimenté énormément, je crée beaucoup de templates, beaucoup de process. J'ai un peu cette casquette-là au sein de la boîte, et même vis-à-vis de mes copains entrepreneurs, et je pense que ça peut être hyper pertinent de vous partager tout ça.
Je le voyais mal dans le podcast, parce que le podcast c'est plus un format enseignement, leçon, réflexion, où je vous le partage. Et du coup j'aimerais bien, voilà, faire un format un peu plus pratico-pratique, avec du partage d'écran, pour que vous puissiez avoir du concret et même des ressources que je vous partage. Donc ça arrive aussi prochainement, ça va être très très cool. La charte graphique est bonne, la newsletter est lancée, la chaîne YouTube aussi à lancer. J'ai trouvé la bonne personne pour faire le montage, donc ça c'est cool.
Et quoi d'autre ? Le projet sport continue d'avancer, prépa marathon. J'étais à trois entraînements par semaine, je suis passé à quatre. Et j'ai eu un point avec mon coach triathlon, parce que l'objectif, le marathon, c'est vraiment une brique dans quelque chose qui est encore plus grand, un peu plus global, où la première étape ça va être le marathon, pour m'améliorer et m'entraîner sur la course. Ensuite, deuxième étape, ça va être le half Ironman, donc de Nice, que je vais faire le 29 juin, et ça, ça va être très sympa. Ça va être avec Paul, un de mes anciens colocs, mais un de mes meilleurs potes en vrai, avec qui je fais du sport. C'est vraiment mon compagnon de route sportif, donc si tu vois cette petite vidéo, Paul, je t'embrasse, et franchement merci pour tous ces moments qu'on a passés ensemble.
Et la big picture, le vrai objectif final, c'est l'Ironman. Donc là c'est, on va dire, le Graal entre guillemets. J'hésitais à le faire cette année, mais je pense que je vais le reporter du coup à l'année prochaine, pour réserver ce moment-là à plus tard et pas faire tout d'un coup. Parce que je risque d'être déçu à la fin du half Ironman et de me dire « bon bah c'est quoi la next, c'est quoi le truc d'après ? », et autant quand même kiffer le chemin un peu plus longtemps.
Je pense qu'on est parti, on a fini les actus. Je vous embarque directement dans les enseignements de ces dernières semaines, et surtout les enseignements du séminaire Growth Hiring, parce que c'était vraiment le moment clé de ce début d'année que je voulais vous partager. Je voulais le graver aussi dans le marbre, je voulais le graver dans une vidéo que je peux vous partager, celle qu'on fait là, tout simplement parce que c'était riche en enseignements, en leçons et en apprentissages pour ce début d'année.
Qu'est-ce qu'on a fait ? On s'est retrouvés tout simplement avec Hugo et Marilou dans une baraque à côté de Lisbonne, à 1 h 30 de Lisbonne. On était perdus dans la pampa de Lisbonne, dans la pampa portugaise, il y avait rien du tout. On était au bord d'un lac, avec de la nature, de la forêt partout, et franchement je crois qu'il y avait même pas de restaurant, d'épicerie à côté, on était vraiment enfermés pendant trois, quatre jours. Et c'était le moment de faire la rétrospective des enseignements sur 2025, quels sont les objectifs perso, puis après les objectifs pro qu'on veut se fixer pour 2025, et bah concrètement comment on le met en place, comment on le met en action.
Donc de ce séminaire, il est ressorti plein d'infos, plein de choses qui étaient hyper pertinentes, et je vous ai condensé ça en enseignements. Je crois qu'il y en a cinq, si je dis pas de bêtises. Cinq enseignements. Le premier : être en physique. Franchement, je pense que c'est ce qui crée une énergie qui est palpable différemment qu'en visio, donc pour moi c'est vraiment quelque chose qui va faire la différence. Je crois que je l'ai écrit en disant : l'énergie du physique est irremplaçable.
Deuxième enseignement : aller chercher du low risk et du high reward. Donc il y a une matrice que je vais vous partager, pareil, je vais vous la mettre en partage d'écran, avec le low risk et le high reward, et vous montrer qu'on n'était pas sur la bonne route. Le troisième enseignement : créer plutôt la boîte qu'on veut plutôt que la boîte qu'on veut revendre. Le quatrième, en fait je les ai pas bien notés comme ça dans l'ordre, ça c'est ma faute, mais on fait en une prise, de toute façon c'est dit, donc on ne coupe pas. Quatrième enseignement, hop, on est là, tac tac tac, exactement : créer un système de rémunération collectif. Donc c'est pour aligner les intérêts de chacun et s'assurer qu'on soit vraiment dédiés au même objectif et ensemble, ce qui permet d'avoir vraiment une belle énergie aussi collective. Et finalement, cinquième enseignement : prendre des décisions plus rapides et écrites, ce qui permet tout simplement de graver les choses.
On est parti. Premier enseignement : l'énergie du physique est irremplaçable. Je sais pas quel est le business que vous avez, vous, aujourd'hui, mais j'ai l'impression que les business qui commencent à naître en ce moment, et même dans mon entourage, sont des business très digitaux. C'est-à-dire qu'on va avoir que des business qui vont être en ligne. Nous, on a choisi ce style de vie aussi : on va être à droite à gauche, on va bouger, on n'a pas ce lieu physique dans lequel on va vendre des produits, on va avoir nos clients, on fait tout à distance. C'est quelque chose qui nous convient très bien, qui nous donne une bonne liberté d'esprit, et qui nous incite aussi à être qu'en visio.
Donc on est tout le temps en visio, tout le temps à échanger en visio. Par contre, je trouve qu'il y a beaucoup d'inconvénients, on s'en rend pas compte. Les avantages, ils sont évidents : c'est plus rapide, on est plus productif, on peut vite sauter sur une visio, il y a pas cette barrière qui va être logistique de tous se retrouver. Par contre, il y a beaucoup d'inconvénients qui, selon moi, sont à prendre en compte, et il faut créer ce moment où on se voit en physique. Pour moi, le physique, c'est quand même quelque chose où on va pouvoir avoir une énergie hyper collective, une communication aussi qui va être bien prise, limpide et authentique.
Dans le sens où, en visio, de temps en temps, bah la communication elle passe pas bien, où on interprète mal, ou aussi on émet mal, une mauvaise communication, ou même par message : quand on envoie des messages, ça peut être vite mal interprété. Donc c'est pour ça que c'est hyper important de sacraliser des moments en physique, parce que je trouve que ça apporte justement ce côté communication hyper limpide, et une énergie collective, une énergie de groupe, qui sont indispensables.
Les moments clés que j'ai identifiés, pour nous en tout cas, c'est forcément la fin d'année : avoir un moment pour faire une rétrospective de l'année et les objectifs sur l'année 2025 qui arrive. Des moments aussi trimestriels, je pense, c'est ce qu'on va ritualiser aussi, de faire un point tous les trois mois. On va tout simplement se mettre pareil dans une baraque, à un endroit, faire le bilan sur le trimestre qui est passé et comment on réajuste la stratégie pour le prochain trimestre. Et finalement, je pense qu'il y a tout cet aspect team building qui est aussi très important.
Donc créer des moments où vous allez vous retrouver, où vous allez tout simplement construire des liens, parce que les liens se font en vivant des moments ensemble, en vivant des expériences ensemble, et je trouve que c'est comme ça qu'on arrive à se rapprocher et créer de la cohésion. Donc voilà un peu nos enseignements sur la partie physique. Faut vraiment pas l'oublier, je pense que c'est hyper important de sacraliser tous ces moments.
Deuxième enseignement : low risk et high reward. Alors ça, c'est un truc qui m'a franchement mindfuck, parce que je voyais pas l'entrepreneuriat comme ça, en tout cas je voyais pas cette matrice comme ça. C'est notamment Guillaume qui en avait parlé dans un podcast qu'il avait fait avec Dear, et en fait il explique une matrice. Donc ceux qui sont en vidéo, vous allez pouvoir la voir, je pense que ça va s'afficher quelque part par là, ça dépendra du monteur ou de la monteuse, où il mettra ça.
Cette matrice, il faut voir un axe des ordonnées et des abscisses, une sorte de graphique, avec sur les ordonnées, donc vers la gauche, les rewards, donc le gain potentiel qu'on va pouvoir avoir, et en bas, en abscisse, le risque. Donc on a reward et risque, et en fait dans ce schéma-là, on va avoir quatre endroits, quatre zones. Donc une zone où il y a peu de risque et peu de reward : ça, on appelle ça la safe zone. C'est un endroit où tout simplement on joue petit et on gagne petit.
On a aussi un endroit, si on garde la ligne des abscisses du coup avec le risque, donc du high risk mais du low reward, et donc là c'est une zone de danger. Et on était clairement dans cette zone-là. C'est-à-dire qu'on prend des risques qui sont énormes, mais en gain potentiel on va pas avoir grand-chose. Donc en gros, ça sert pas à grand-chose d'aller se mettre dans ce niveau de risque pour le niveau de résultat qu'on va pouvoir obtenir. Ensuite, on a l'inverse, donc du high reward et du low risk, et ça, franchement, c'est l'endroit, le sweet spot où il faut aller, il faut aller le chercher. Donc ça veut dire prendre très peu de risques, mais du coup aller chercher du gros gain potentiel.
Je donne un exemple : c'est par exemple lancer un business dans l'IA aujourd'hui. Il y a quand même peu de risques à lancer un business, agence IA, ou faire de la prestation dans l'IA, parce que c'est quelque chose qui est facile à faire. Il y a pas besoin d'énormément de choses pour se lancer, il y a pas besoin de faire des levées de fonds et cetera. Et high reward, c'est-à-dire qu'on est sûr de répondre à un bon marché potentiel. Et après, ça dépend si on crée quelque chose avec des salariés et cetera, qu'on va pouvoir revendre, où là c'est encore plus du high reward, c'est-à-dire vraiment le gain potentiel qu'on va pouvoir avoir. Et finalement, le dernier endroit de la matrice, c'est du high risk et du high reward, donc c'est prendre énormément de risques, mais on sait qu'on a un énorme gain potentiel.
Et en fait, on s'est retrouvés nous dans un schéma, toute l'année 2024, où on était entre deux. C'est-à-dire qu'on voulait créer une boîte qui voulait aller chercher du high reward, donc aller chercher de la rentabilité, peut-être de la revente. On avait cette idée aussi de revendre la boîte, peut-être dans trois ans, quatre ans, et c'était ça un peu le high reward qu'on voulait aller chercher. Et du coup, on sacrifiait un peu de court terme, c'est-à-dire des bons salaires, de la marge, parce qu'on faisait appel à des freelances et cetera, et on réinvestissait dans l'entreprise.
Ce qui faisait qu'on avait, si vous voulez, troqué un peu de court terme, donc de sérénité court terme pour les associés, pour avoir du potentiel long terme. Mais ce potentiel long terme, en fait, il était en high risk, on se rendait pas compte. Mais tout simplement, avoir un système où tu as que des freelances, un système où tu as que des indépendants et tu fais que déléguer, et ben en fait tu es sur un système qui est difficilement revendable, ou en tout cas ton reward potentiel il est plus faible. Et du coup, on était plutôt dans du high risk, low reward, et c'était vraiment pas pertinent pour nous, et on s'en rendait pas compte.
Donc on a décidé de changer un peu le paradigme, et on s'est dit que ce qu'on voulait, c'était créer une boîte dans laquelle on est bien, dans laquelle on prend du plaisir à fond, dans laquelle on a envie tout simplement de mettre cette boîte au service de nos objectifs personnels. Et donc ces objectifs personnels, c'est avoir du temps, avoir des bons salaires, bien se payer, avoir une sérénité d'esprit, et du coup avoir un middle reward, on peut appeler ça comme ça, middle reward instantané, donc à l'instant T. Et du coup du low risk, où on va pas prendre beaucoup de risques à déléguer, à créer une boîte qui potentiellement se revendra et cetera, ou faire des levées de fonds.
Parce qu'on veut rester stables avec nos assets actuels. On n'a pas besoin d'avoir beaucoup de choses, on va vivre entre guillemets de manière minimaliste, concentrés, avec les personnes qu'on a, et on n'a pas besoin d'aller chercher des gros montants ou des gros leviers. Mais on veut du middle reward, du coup du reward instantané, pendant tout le chemin. Je sais pas si c'est clair, mais en tout cas ça a changé notre vision des choses.
Et ça nous a fait dire qu'il fallait qu'on ait un système dans lequel on prenne des missions, nous, et qu'on soit dans l'opérationnel, par exemple deux à trois jours par semaine, et que le reste du temps on l'investisse sur des muses, nous on appelle ça comme ça. C'est-à-dire des projets qui vont permettre de décorréler notre temps et générer du coup plus d'argent et plus de marge, tout simplement. Ce qui permet d'avoir un socle récurrent, donc nos missions récurrentes qu'on a en MRR, où chaque mois on sait ce qu'on attend, ce qui arrive. Le surplus, on le délègue, et sinon on définit du coup du temps où on va aller chercher du low risk et du high reward sur d'autres business models.
C'est un système qui est clairement différent de ce qu'on avait en tête en termes d'état d'esprit. Ça change beaucoup de choses au final dans l'opérationnel, on s'en rend pas compte comme ça, mais je vous ferai un état des lieux par la suite des changements que ça a pu avoir. Mais c'est intéressant en tout cas de se poser cette question : dans quel jeu je suis ? Est-ce que je suis sur du low risk, high reward ? Et du coup là, c'est parfait. Est-ce que je suis sur du low reward et du high risk ? Et là, franchement, danger, il faut faire attention.
Troisième enseignement, donc qui découle de ce que je viens de partager : c'est créer la boîte qu'on veut et non la boîte qu'on veut revendre. Ça, au début, j'avais du mal à me positionner sur ce sujet-là. J'avais l'impression qu'on pouvait créer une boîte dès le début et se dire qu'il faut la revendre, et pour la revendre, donc aller chercher du high reward. Et en fait, on peut totalement faire ça, il y a beaucoup de boîtes qui font ça comme ça. Il y a beaucoup d'entrepreneurs qui, dès le début, savent qu'ils veulent se faire racheter par un autre groupe et cetera, et franchement c'est fine. C'est une course, un game, mais qui n'est pas le nôtre en fait, au final.
Au début, on voulait être dans ce jeu-là, et on s'est rendu compte que c'était pas forcément celui-là qui nous correspondait, et qu'on voulait plutôt créer une boîte dans laquelle on est bien, et on met en fait nos objectifs personnels de vie. Donc par exemple, moi, c'est de créer du contenu, créer une chaîne YouTube, aider des gens, faire du sport, aller me lancer des défis à droite à gauche et documenter tout ça. Ça me prend énormément de temps. Et si j'avais une boîte sur laquelle, je sais pas, j'ai des investisseurs, je fais des énormes levées de fonds et j'ai un objectif de revente, et ben en fait je vais beaucoup investir de temps court terme pour aller chercher ce high reward maintenant, et du coup au détriment de ces projets, je sais pas si c'est court terme, mais plutôt moyen terme, sur lesquels j'ai envie d'investir du temps.
Donc on part de nos objectifs perso pour après en découler les objectifs pro. Et donc on veut créer un système, ou en tout cas une entreprise, dans laquelle on est bien, sereins, et pas une boîte maintenant qu'on veut revendre. En tout cas, c'est pas l'objectif principal, peut-être qu'on revendra cette boîte plus tard. Mais je trouve que ça donne une saveur à l'entrepreneuriat qui est totalement différente.
Donc je pense que c'est aussi important dans son business de pas oublier, parce que moi j'ai beaucoup oublié mes objectifs et mes envies persos au début. On troque un petit peu, justement, on sacrifie. Choisir, c'est renoncer. Donc choisir une vie où on va aller, je sais pas, créer des trucs immenses et cetera, et ambitieux, et c'est très bien de le faire, juste c'est un choix. Et donc on sait qu'on le met au détriment, par exemple, de certains objectifs perso potentiellement. Et donc c'est vraiment de se reposer cette question : est-ce que c'est bien aligné avec mes objectifs perso, et est-ce que ma boîte va bien dans la bonne direction par rapport à ça ?
Quatrième enseignement, hop, je reviens parce que je l'avais pas bien noté là-dessus, tac : créer un système de rémunération collectif. Le constat qu'on avait à l'initial, c'est que tous les trois on est sur la vente. Donc là aujourd'hui, on est tous les trois des vendeurs, on est focalisés sur aller chercher des clients. Et c'est un énorme atout, franchement, dans une boîte, je trouve, d'avoir trois associés qui sont là et qui arrivent à générer de l'argent, générer des bonnes relations, la satisfaction client, et même accompagner ses clients tout au long de leur vie d'entreprise.
Donc on a aujourd'hui trois associés qui ont les mêmes rôles, alors qu'avant c'était un peu divisé : moi je m'occupais essentiellement du produit, Marilou que du marketing, et Hugo que de la partie vente. On a toujours ces majeures-là, on les appellera même des mineures plutôt. On a comme majeure maintenant la vente, donc 80 % de notre temps c'est la vente et délivrer aussi les missions, et 20 % de notre temps c'est les mineures, donc qui sont les différents pôles. Et donc là, pareil, ça nous permet d'avoir un système où on est tous les trois sur les mêmes objectifs communs, ou en tout cas avec un même style d'entrepreneuriat sur la boîte, en tout cas des rôles assez similaires.
Globalement, on doit tous les trois aller générer de l'argent, ces ventes-là, on a des objectifs à réaliser, et avant on les avait de manière séparée. C'est-à-dire que si une personne n'atteignait pas ses objectifs, et bah globalement c'était pas bien pour la boîte, mais on avait du mal à l'aider en fait. On arrivait pas à avoir cet alignement des intérêts pour l'aider, lui. Même si évidemment, c'est évident qu'il faut les aider, mais c'était un peu différent, en fait il manquait quelque chose. Et ce quelque chose qui manquait, c'était un alignement des intérêts avec des objectifs collectifs.
C'est-à-dire que si par exemple on n'arrive pas à vendre, je sais pas, 40 000 € ou 50 000 € minimum par mois à trois, et ben on se rémunère pas, on se rémunère très peu par exemple. Et une fois qu'on met ça en place, et ben ça aligne les intérêts sur le fait que chacun est acteur d'aller chercher ce résultat-là. Il faut aider les uns et les autres, tout simplement, à atteindre tout ça. Et donc ça nous a mis dans une dynamique où on se passe des deals à droite à gauche, on s'entraide, on se coache aussi entre nous, et donc ça met vraiment une dynamique hyper positive pour aller chercher l'objectif commun.
Donc voilà, je pense que c'est intéressant de bien reposer les objectifs de la boîte, de chacun, et s'assurer qu'on a un alignement des intérêts avec un système de rémunération commun. Donc nous, c'était le système de rémunération qui a marché. Ça peut être autre chose, ça peut être du temps alloué à d'autres projets et cetera.
Cinquième enseignement : prendre des décisions rapides et écrites. Ça, je pense que c'est aussi un des gros enseignements de ce séminaire. C'est qu'on s'est rendu compte que sur 2024, on prenait des décisions, mais pas du tout assez rapidement. C'est-à-dire qu'on avait des intuitions, on se posait des questions, on allait voir des gens, on mettait pas en action forcément directement, tout de suite. Et du coup, c'est un peu le cercle de l'expérimentation. Donc le cercle de l'expérimentation, c'est : j'ai une hypothèse, j'expérimente, j'ai un enseignement, et je peux prendre une décision et relancer d'autres hypothèses.
Et en fait, ce système-là, on le faisait pas du tout assez rapidement. Et ce système-là nécessite aussi d'être suivi par une personne, donc c'était là aussi le problème : c'est qu'il y avait personne qui était owner de ce sujet et de ce système d'expérimentation. Donc là, on s'est rendu compte qu'il fallait qu'on aille beaucoup plus vite dans les prises de décision. Qu'il fallait aussi qu'on note les décisions, parce qu'il y a plein de décisions que tout le monde prend en meeting, en réunion, et au final on prend pas le temps de noter tout ça. Ce qui permet de vraiment ancrer les choses et surtout d'avoir un support sur lequel on peut revenir, et surtout de s'assurer vraiment que tout le monde a la même interprétation de ces prises de décision.
Pourquoi ? Parce qu'il y a plein de décisions qu'on peut prendre et qui peuvent être interprétées différemment entre chacun. Donc c'est pour ça que c'est hyper important de le noter. C'est un peu comme les règles de la maison, je m'étais noté. Ah, exactement, c'est un peu comme ça. C'est quelque chose que j'avais fait avec ma maman et mon petit frère, quand j'étais chez ma maman à l'époque. On se bataillait pas mal sur les règles de la maison, et il y a eu un moment, gros conflit, et au final on a instauré une charte de la maison.
Donc avec des prises de décision sur comment il faudrait se comporter et quelles sont les règles, et on les a écrites noir sur blanc pour que tout le monde puisse signer. Et donc on a passé ce temps-là avec ma maman, mon petit frère et moi à établir les règles et signer, et que tout le monde soit d'accord. Et en fait, ça permet de mettre une sorte de socle commun, que tout le monde soit d'accord, qu'il y ait pas une mauvaise interprétation des choses et qu'on soit vraiment alignés là-dessus. Donc comme support, moi j'utilise Notion, Slack, pour après écrire à chaque fois des comptes rendus de chaque prise de décision qu'on a faite à trois, tous ensemble.
On arrive à la fin de cet épisode, qui a été assez express, parce qu'on est sur une trentaine de minutes. Je suis content de ce format qui est plus en vidéo, on va dire en lumière, en journée, donc on va essayer de réitérer l'expérience, on va voir ce que ça donne en essayant de tourner en journée. Le sujet du moment que j'ai, et après j'aimerais vous partager quand même mes objectifs à l'oral, parce que je vais faire une vidéo directement dédiée à mes objectifs 2025.
Parce que je vais vous les partager, parce que ça permet déjà de m'engager auprès de vous, m'engager vis-à-vis de moi-même, et même de vous partager des choses qui peuvent peut-être vous inspirer sur 2025. Mais j'aimerais faire une vidéo dédiée pour montrer mon système de suivi des objectifs, parce que souvent on se met plein d'objectifs, et il y a plein de choses qui peuvent nous éloigner de ces objectifs-là. On est plein d'ambition au début de l'année, et c'est souvent ce moment-là où on a plein de résolutions, mais on a du mal à mettre en action, appliquer, suivre et s'assurer qu'on est sur la bonne courbe. Et donc vite, on peut se détacher de ces objectifs-là et du coup, au final, passer à côté.
Le sujet du moment, pour vous partager ça avant les objectifs, c'est : quel est le bon état d'esprit pour être un entrepreneur créateur accompli ? Donc là, c'est un peu ce que je suis en train de tester et réitérer. C'est que je me rends compte que là, j'ai l'impression de repartir un peu sur une case zéro. Donc je repars sur une page blanche, où je recrée du contenu, quelque chose qui est de nouveau. Du coup, il faut avoir le bon état d'esprit aussi associé, c'est-à-dire pas avoir beaucoup d'attentes sur le nombre de vues, le nombre de likes et cetera, et être détaché de ça.
Avoir le côté effet cumulé et savoir que c'est du game long terme, si je veux être là, moi, pendant 5 ans, 10 ans, 20 ans, à tout documenter, à vous partager ce que je fais au quotidien, parce que ça me fait kiffer en vrai et je sais que ça peut aider des gens. Et aussi avoir cet état d'esprit d'action, donc de continuer à tourner des vidéos, de pas lâcher la chose, de continuer à créer du contenu sur plusieurs plateformes. Et donc là, c'est vraiment cet état d'esprit de guerrier que je me suis mis, tout simplement, pour servir cette chaîne et servir ce contenu, qui j'espère aide d'autres personnes, d'autres entrepreneurs.
Pour partager du coup mes objectifs 2025, je vais les reprendre aussi devant moi, comme ça je les ai, je peux bien vous les partager. Donc j'ai fait ce travail en début d'année, je l'ai configuré sur un OCE, et je remercie énormément Nicolas, le compte de igo, parce que c'est lui qui m'a partagé un template que j'ai réutilisé, que j'ai mis un peu à ma sauce, pour fixer mes objectifs et simplement pour les suivre, parce que c'est ça le problème, souvent on les suit pas bien. J'ai deux grands objectifs pro et quatre grands objectifs perso.
On va commencer par les persos. Premier objectif perso, c'est avoir un bon lifestyle, simplement avoir un bon style de vie. Accepter le fait qu'entreprendre, c'est dur, c'est vraiment un sport de haut niveau, c'est vraiment comme si on était des athlètes de haut niveau. Mais à côté de ça, moi je veux avoir un bon bien-être, c'est pas un équilibre mais c'est plutôt une balance, une bonne harmonie dans ma vie, donc c'est hyper important pour moi. Et donc pour moi, avoir un bon lifestyle, ça veut dire faire de la méditation tous les jours, faire des exercices de visualisation tous les jours, bien manger, faire du sport, donc avoir mes séances de sport trois, quatre fois par semaine, et dormir avant 23 h. Moi, je suis pas trop du soir, je suis plus du matin, j'aime bien me lever tôt, donc ça, ça fait partie pour moi d'un bon lifestyle.
Deuxième chose : devenir libre financièrement, donc avoir simplement une liberté financière, en tout cas une sérénité d'esprit. Je fais pas les choses pour de l'argent, mais je sais que c'est une ressource qui est importante pour mener à bien ses projets, et aussi avoir de la bonne énergie mentale, en tout cas pas de la charge mentale. Parce que lorsqu'on entreprend avec la pression de l'argent, souvent on prend des mauvaises décisions. Donc ça va être gagner 7 000 € brut par mois minimum, investir 1 000 € chaque mois, économiser 500 € par mois, et donner. Je pense que c'est important de répartir son argent : on gagne de l'argent, il faut le donner aussi. Donc donner 50 € par mois, soit à des assos, soit à des personnes qui en ont besoin.
Ensuite, créer et entretenir mes relations. Je passe du temps à essayer au maximum d'entretenir mes relations actuelles. Je crois que c'est Gandhi qui disait ça : il faut cultiver son jardin. Donc mon jardin, j'en prends soin, ce sont mes relations, mes proches, j'ai envie de passer du temps avec eux. Et il y a des actions qui sont importantes pour moi de lister quand même pour aller atteindre ça. Donc faire quatre appels par mois à des potes, un peu à l'improviste comme ça, je les appelle, ça fait toujours plaisir. Faire deux activités avec ma copine, avoir un cadeau que je lui offre par mois, et aussi rencontrer deux nouvelles personnes par semaine.
Développer mes compétences : donc rencontrer deux CEO d'agence par mois, lire trois fois par semaine, et me former quatre heures par semaine sur des sujets qui m'intéressent. Donc là en ce moment, c'est quoi ? C'est des masterclasses que j'écoute sur l'application MasterClass, ça va être des livres sur la gestion financière, de Mounir de Finary, et je vous ferai une petite vidéo récap aussi, je pense, là-dessus, parce qu'il est vraiment vraiment bien. Et bah philosophie, échecs, c'est un peu tous les sujets que j'ai en ce moment.
Ensuite, générer 750 k de CA avec GH. Au début, on voulait dépasser le million, pour notre ego, mais on s'est rendu compte que ça nécessitait de mettre en place un système qui était pas forcément aligné avec ce qu'on voulait. Donc 750 k de CA, pour aller chercher beaucoup plus de marge que ce qu'on avait avant, parce qu'on avait très peu de marge au final, parce qu'on avait beaucoup de coûts et aussi on avait nos salaires. Donc là, on va aller chercher de la rentabilité, et c'est ça qui est vraiment le plus important : l'EBITDA, la marge, la rentabilité, pour la sérénité d'une boîte. Donc ça nécessite de closer 30 k par mois en solo, faire 10 propositions et rencontrer 20 nouvelles personnes, 20 nouveaux prospects.
Être un créateur de contenu identifié, donc ça c'est la boucle de fin. C'est avoir 43 épisodes que je sors sur Future of Hiring. Donc c'est un média que je lance avec Growth Hiring, où on va tout simplement interviewer plein de DRH, plein de recruteurs, plein de dirigeants du monde du recrutement, pour avoir leur avis sur le futur du recrutement, sur comment ils le voient, et surtout avoir justement plein de points de vue différents par rapport à ce sujet qui est le futur du recrutement, mais aussi sur des bonnes pratiques que les entreprises peuvent mettre en place. Faire 26 épisodes de S'entreprendre, nous sommes au deuxième sur cet objectif, ça fait plaisir de le réaliser. Trois posts LinkedIn par semaine et deux réels par semaine sur Insta.
Je pense que c'est là ma bête noire, je suis pas très Instagram, donc il va falloir que je prenne ça au sérieux, il va falloir que je le fasse très bien. Mais c'est très important pour moi de créer du contenu, de commencer à créer du contenu sur Insta et d'être un peu sur toutes les plateformes. Je vous ai partagé l'ensemble des objectifs, mais je vais faire une vidéo dédiée pour vous montrer le template que j'ai, qui va me permettre de suivre tout ça. Comme ça, vous avez quelque chose aussi qui est palpable, je vous partagerai le template, que vous pourrez dupliquer.
Et c'est aussi ce type de contenu que j'ai envie de créer, donc des choses vraiment très actionnables, pour que n'importe quel entrepreneur puisse s'inspirer de tout ça pour créer le bon système pour lui. Je vous dis à très vite. Merci encore à vous pour vos écoutes, pour votre soutien, ça fait trop plaisir, et prenez soin de vous. Ciao !