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Transcription de l'épisode
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Bonjour les amis, bienvenue dans cette 2e saison du podcast S'entreprendre, et je suis trop content de vous retrouver, surtout sur un nouveau format. Il y a le format audio que vous connaissez sûrement si vous étiez déjà abonnés avant. Si vous découvrez ce podcast seulement maintenant, vous avez le format aussi vidéo, que vous découvrez aussi à l'instant. Comme vous verrez, j'ai un setup un peu en mode studio, c'est tout simplement chez moi à Lisbonne. Je l'ai organisé pour créer un contenu un peu plus qualitatif, quelque chose encore, bah, de plus proche de mes pensées et surtout de ce que je veux proposer sur Internet et vous proposer aussi à vous.
Pour me présenter rapidement, je suis Alexis Bouvet, je suis le CEO et le cofondateur de Growth Hiring. On est une agence d'acquisition de talent et de conseils qui va aider tout simplement les recruteurs à mettre en place les bonnes méthodes grâce au marketing, à la vente, pour attirer les meilleurs talents. On a créé cette entreprise avec Hugo et Marilou, donc ça fait 2 ans et demi qu'on a créé cette structure. Et aujourd'hui, on a accompagné plus d'une centaine d'entreprises à générer de la croissance via le recrutement, on a créé une communauté de plus de 4000 recruteurs, et on a un collectif d'indépendants qui sont des consultants qui vont en mission chez nos clients, d'une vingtaine de personnes, pour les aider à mieux recruter. La vision de notre boîte, elle est simple : c'est de devenir la référence et l'écosystème qui permet de recruter différemment. Et on veut aider tout simplement chacune de ces personnes sur le monde à trouver sa place, à grandir et contribuer au monde qui l'entoure.
Je me suis rendu compte que l'entrepreneuriat au sens large, le fait d'être entreprenant, est le meilleur levier pour mieux se connaître, en tout cas mieux se connaître soi-même. S'entreprendre soi-même est pour moi une philosophie de vie qui nous permet de nous améliorer chaque jour. Et c'est à travers ce podcast et mes aventures entrepreneuriales que j'ai envie de vous partager mes enseignements, tout ce que j'apprends, pour que ça puisse vous aider, aider d'autres personnes à s'entreprendre soi-même, se poser les bonnes questions et trouver les bonnes réponses sur ce monde qui est parfois complexe.
Le format, il est très simple : c'est actualité de la semaine ou des deux dernières semaines. Je pense que le rythme que je vais garder, ça va être un épisode toutes les deux semaines plutôt. Ensuite, une fois que je passe les actualités, je vous partage les enseignements, quels sont les enseignements que j'ai eus de ces dernières semaines. Là, j'ai tourné l'épisode sur l'entrepreneur créateur, c'est la phase de vie dans laquelle je suis. 2024 a été un terrain de jeu et d'expérimentation énorme pour ce podcast sur la saison 1, et là on passe un cap important pour la saison 2 sur 2025, où je veux vraiment avoir cette identité d'entrepreneur créateur, partager du contenu, mes expérimentations, et surtout aider d'autres gens à se lancer et à mettre en place ce genre de système.
Une fois que j'ai fini les enseignements, je partage tout simplement mes sujets psychologiques, plutôt philosophiques du moment. Donc c'est des petites réflexions que je peux avoir, que j'ai envie de vous partager, et qui vous permettront aussi peut-être de vous poser ces mêmes questions. Je sais pas exactement combien va durer cet épisode-là. Vu que c'est le premier de la saison 2, ça va être un épisode du coup sur l'entrepreneur créateur, on va avoir six enseignements, et il y a aussi peut-être les objectifs 2025 que je voulais vous partager, on verra en fonction du timing. Je pense que le format sera du 30 minutes, 45 minutes. En fonction du timing, je le réserverai peut-être pour un autre épisode qui sortira du coup dans 2 semaines.
Actualité de la semaine, les amis : je suis de retour à Lisbonne. Donc pour ceux qui ne savent pas, j'ai emménagé à Lisbonne il y a déjà quelques mois, 3, 4 mois. J'ai emménagé tout simplement avec ma chérie, il y a une de mes associées qui est venue avec moi, donc Marilou, qui est aussi ici à Lisbonne. J'ai quelques contacts, beaucoup d'entrepreneurs aussi qui sont sur place, que j'ai pu rencontrer. Et donc cet endroit, il est vraiment incroyable : il y a la mer qui est pas loin, il y a du soleil tout le temps. Je dis ça, mais aujourd'hui il a fait que pleuvoir, mais en vrai il fait très, très beau.
Les gens sont super sympas, il y a beaucoup de gens qui montent des boîtes, qui sont hyper stimulants et qui stimulent les gens, et surtout c'est hyper paisible. C'est-à-dire, on se balade dans la rue, c'est hyper agréable, il y a des petites maisons super sympas. Bref, l'endroit est très charmant, et je trouve que ça, bah, m'apaise par rapport un peu à la routine parisienne où il y avait beaucoup de métro, boulot, dodo. On allait voir des gens à droite à gauche, mais surtout on était dans une atmosphère assez stressante. Même quand je reviens à Paris de temps en temps, j'y vais pour une ou deux semaines pour aller voir des clients ou faire des tournages, et souvent c'est très prenant, en tout cas en termes d'énergie.
Et je trouve que je me ressource beaucoup mieux. En tout cas, Lisbonne, c'est un très bon choix, donc je suis très content pour ça. Si jamais vous avez des questions sur cette ville, n'hésitez pas, je me ferai un plaisir de vous partager, bah, les bénéfices, comme là je le fais, mais surtout aussi, bah, les choses où faire attention pour bien emménager, se séparer de Paris pour Lisbonne. Donc je suis bien rentré à Lisbonne pour enchaîner cette première année 2025, donc trop content.
On a fait un séminaire avec mes associés. On a un rituel qui est de faire un séminaire tous les ans, je pense qu'on va le ritualiser même tous les trimestres, parce que ces séminaires, c'est vraiment de la pépite, c'est vraiment incroyable. C'est des moments où tout simplement on kiffe. Là, on est partis à 1h30 à peu près de Lisbonne, on était au bord d'un lac. Donc je sais plus exactement où c'était, le lac, mais bref, on avait une maison au bord d'un lac, on aurait dit une sorte de chalet avec une vue sur le lac, donc vraiment perdu dans la nature. Il y avait rien autour, il y avait aucune activité à faire, on a fait que se balader à droite à gauche.
On était vraiment ensemble pour se poser, bah, les bonnes questions, faire le récap de 2024, quels sont aussi, bah, les enseignements qu'on a pu tirer en termes business, vraiment, notre boîte, quels sont les objectifs de vie qu'on a chacun, les objectifs perso et aussi les objectifs professionnels, et surtout quelle est la direction qu'on veut donner à notre entreprise. Est-ce qu'on veut créer une entreprise qui va se revendre, lifestyle, qui va générer du revenu, qui va capitaliser sur ce réseau ? Quelles sont les offres qu'on va proposer ? Bref, c'était le moment de poser tous ces sujets-là.
Je pourrai vous synthétiser tout ça, je pense, dans une autre vidéo, donc ça, ça sera celle qui sera sortie du coup dans 2 semaines, pour que j'aie bien le temps de bien conceptualiser tout ce qui s'est passé, parce que c'était vraiment trop, trop intense et hyper, bah, hyper, hyper, hyper intéressant. J'ai appris énormément de choses sur la boîte, sur nous, et même en termes business, donc j'aimerais bien vous synthétiser tout ça de manière claire. Et du coup, bah, ce séminaire, il nous a grave donné le boost de début d'année avec Hugo et Marilou pour avoir nos objectifs sur le premier quarter et sur l'année, donc nos objectifs de chiffre d'affaires, nos objectifs de vente, les offres qu'on va proposer. Et donc là, les rails sont bien fixés, maintenant il y a plus qu'à exécuter et dépoter sur le plan.
Autre actualité de la semaine, franchement, je crois que j'en ai pas beaucoup d'autres, à part ce nouveau setup studio, franchement, qui fait trop plaisir. Je sens que je vais créer un maximum de contenu, donc ça va être vraiment, vraiment cool. Sport : je continue le sport, parce que pour ceux qui viennent en cours de route sur cette nouvelle saison... Donc je vais répéter un petit peu certaines choses pour ceux qui suivent depuis le début, mais je pense que c'est bien pour lancer tout le monde sur ce nouveau format.
J'ai des objectifs. Du coup, ma quête principale, moi, c'est de m'entreprendre et développer justement mes compétences, m'améliorer, découvrir plein de choses, et simplement les partager. Mes quêtes secondaires, donc j'ai appelé ça les quêtes secondaires, ça va être de découvrir des domaines, aller atteindre des objectifs dans ces domaines-là, ou tout simplement un niveau de connaissance qui m'intéresse, et bah le partager, pareil, sur ce format vidéo ou sur Instagram en réel. Je vais voir tous les formats que je vais pouvoir tester. Mais du coup, il y a des quêtes secondaires que j'ai, et une de ces quêtes est le marathon que je prépare, qui a lieu le 14 avril 2025, je crois, 14, 12 ou 13, je sais plus, bref, un de ces jours-là.
Et donc marathon, 42 km, j'ai jamais fait cette performance, donc je m'entraîne là depuis, je crois, 2 mois. Et donc là, c'est entraînement en ce moment. Aujourd'hui, je dois faire une séance normalement de 21 km, donc un semi-marathon carrément, et il fait que pleuvoir aujourd'hui à Lisbonne. J'ai pas envie que ce soit une excuse, donc ça se trouve, je crois que je vais prendre une salle de sport juste pour une journée pour y aller, parce qu'il faut que je fasse cette séance, ou je la ferai demain, mais j'ai vraiment envie de la faire tout à l'heure. Mais bref, le sport, ça continue, c'est toujours très bien lancé, et le marathon toujours à la clé. Je documente tout ça sur Instagram, si vous voulez vous pouvez regarder aussi Insta, où je documenterai toutes ces quêtes secondaires.
Je pense qu'on est bons sur les actus. On a passé 9 minutes, on est plutôt dans les ratios. Je prends un petit verre d'eau, petite gorgée, parce que mine de rien, ça prend de la salive. Et on est partis pour les enseignements de ces dernières semaines, et je pense que même c'est les enseignements au sens plus large de créateur de contenu entrepreneur. J'ai fait un peu le récap de cette année 2024 en termes de création de contenu sur ce nouveau format, ce podcast.
Pourquoi déjà j'ai lancé ce podcast-là sur ce format-là ? C'est parce que j'avais du mal à me retrouver dans les formats existants que j'exploitais. Par exemple, LinkedIn, c'est intéressant pour faire des posts, partager son contenu, et cetera, mais j'avais du mal à m'exprimer comme je m'exprime là. C'est un format assez textuel, assez court, je trouve qu'il dégage un peu moins d'émotion. En tout cas, c'est plus compliqué, c'est pas ma zone de génie, moi personnellement, l'écrit. Même si je m'y mets beaucoup et je vais sûrement sortir une newsletter S'entreprendre, mais c'est pas forcément là où j'excelle, où je préfère en tout cas, en termes de zone de génie et de kiff.
Je préfère largement être face à une caméra comme je le fais là, avec un micro, parler, voilà, parler avec le cœur. Et franchement, c'est beaucoup là, bah, c'est vraiment là où je me sens le mieux par rapport à de l'écrit, donc j'ai du mal à m'y retrouver. J'avais un podcast que j'avais animé pendant 2 ans et demi, 3 ans, qui s'appelle Conseil de Growth, et donc ce podcast-là, je l'ai fait avec un format interview. Donc j'interviewais beaucoup de personnes : Guillaume, par exemple, de lemlist, Benoît, du boss de Scalezia, Johann Lopez de Snowball, bref, il y a plein de gens qui sont passés sur ce podcast-là.
J'ai fait plus de 100 épisodes, j'ai quasiment pas loupé une semaine, donc c'est un rythme d'un épisode par semaine, c'était hyper intense. Bah ouais, je faisais des sessions même dans la journée de 4 épisodes dans la journée pour avoir du stock. Bref, c'était vraiment, c'était vraiment trop, trop bien. Et là où je trouvais qu'il y avait une limite, c'était que j'étais sur un format beaucoup plus interview, et donc les personnes partageaient leur savoir. Donc moi, c'était génial, j'avais une masterclass en live, par exemple de Guillaume, ou c'était royal.
Par contre, j'avais du mal à moi structurer mes pensées, devoir les partager. Je trouvais que j'avais pas un terrain d'expression comme je le voulais, LinkedIn suffisait pas, et j'étais pas sur d'autres canaux ou sur d'autres supports qui me le permettaient. Donc je me suis dit : il faut que je me lance sur quelque chose, sur un podcast où je vais parler, moi, de mes expériences. J'ai envie de partager, moi, mes enseignements, mes expérimentations, en espérant que ça aide des gens.
Quand moi j'ai entrepris, en plus, au tout début de mon entrepreneuriat, j'avais pas du tout ça. J'avais pas d'incubateur, je me formais sur YouTube rapidement, mais vraiment c'était, entre guillemets, du bricolage. Je pense que j'aurais pu gagner beaucoup de temps au tout début, et je sais que c'est le genre de contenu que j'aurais aimé avoir. En tout cas, un contenu hyper authentique, hyper proche de l'entrepreneuriat, qui montre pas que les succès, mais aussi les bas, ce qui est compliqué. On va le voir du coup dans les enseignements que j'ai eus sur la partie entrepreneur créateur, donc comment créer du contenu quand, bah, la boîte ne va pas bien, quand on se pose des questions, quand on a des problèmes perso, c'est très compliqué. Donc c'est un vrai sujet que je voulais partager.
Et tout ça pour dire qu'en fait, c'est un contenu que j'aurais aimé avoir, que je pense qu'il peut aider des gens, donc c'est pour ça que je le fais. Et aussi, ça m'aide moi-même à cristalliser ma pensée. Donc ce podcast, il me permet, moi, de manière très égoïste, très simplement, de réfléchir à tous mes enseignements et les structurer, vous, de, bah, de digérer ce contenu-là, de les partager, et moi de créer tout simplement quelque chose, bah, un lien qui est hyper fort. J'ai envie d'aider plein de gens, ça c'est quelque chose qui est, je pense, ancré en moi, au fond de moi. Et je pense que le meilleur levier pour avoir de l'impact et aider énormément de gens, eh ben, mine de rien, c'est du contenu Internet.
J'aimerais créer une école plus tard de l'entrepreneuriat. Bref, il y a plein d'ambitions et de rêves et de projets que je pourrai vous partager tout au long de ce podcast. Je vais pas trop m'étaler, je vous partage mes enseignements. Mais en tout cas, je vous liste mes enseignements entrepreneur créateur, après je vais les détailler évidemment. Donc premier enseignement : la première étape est de valider l'équation créateur de contenu. Deuxième enseignement : cristalliser sa pensée, graver ses apprentissages.
Troisième enseignement : être soi-même, hyper important. Je pense que quand on crée du contenu, on veut beaucoup ressembler les uns aux autres, et cetera, et je pense que le plus simple, c'est d'être soi-même, le plus simple même en termes de création, c'est vraiment ça. 4e... Vous voyez que je lis peut-être à droite à gauche, en fait j'ai mes notes juste derrière la caméra, donc c'est normal, c'est mon premier épisode, hein, franchement. Donc là, c'est le setup en mode test, on verra si je les aurai autre part, mais bon, je peux pas retenir tout ça dans ma tête, et j'ai envie de vous partager le contenu le plus qualitatif.
Donc 4e enseignement : s'inspirer des autres sans copier, donc ça c'est la nuance, pour trouver son truc à soi. 5e enseignement : continuer de créer du contenu même quand c'est dur, même quand ça va pas. Et 6e enseignement : l'entrepreneur créateur, c'est un asset qui est vertueux.
Alors, premier enseignement : la première étape va valider l'équation créateur de contenu. Je pense que quand on se lance en tant que créateur de contenu, en tout cas entrepreneur créateur, on veut se dire tout de suite : ah bah, j'aimerais ressembler à, moi, Guillaume, ça a été une grosse référence qui m'a beaucoup inspiré, j'ai envie de ressembler à Théo Lion, j'ai envie de ressembler à Alex Hormozi. J'avais perdu son prénom, mais Alex Hormozi par exemple. Et j'ai direct envie d'avoir une énorme marche que je franchis avec un format vidéo, et cetera. En tout cas, c'est vers où on aspire directement au début, en tout cas moi c'était mon cas.
Le fait est que vouloir, je pense, aller trop vite, donc mettre les choses trop rapidement à des formats très compliqués, studio, et cetera, on peut vite mettre des attentes qui sont élevées et être un peu déçu de ces attentes, ou se rendre compte que le chemin pour arriver à ça est très compliqué. Donc c'est-à-dire, au début, on va peut-être pas dédier une journée entière de sa semaine à la création de contenu, on va peut-être faire ça 1 heure ou 2 h sur son temps libre. Et le fait de faire ça, eh ben, ça va permettre de mettre les premières briques, d'essayer et de tester, selon moi, l'équation du créateur de contenu. Pour ça, il y a quatre piliers pour moi de l'équation du créateur de contenu.
Donc c'est ce que j'ai testé vraiment pendant, bah, là, pendant un an sur S'entreprendre, où j'ai fait un format juste podcast audio, donc très simple. Au début, je faisais une fois par semaine, là j'ai tourné à une fois toutes les deux semaines, pour être sûr d'avoir un contenu qualitatif et avoir des choses à dire. Je le faisais dans ma chambre, très simplement, avec un micro. Ce micro, j'étais vraiment... En plus, j'avais même pas de bureau dans ma chambre, je le faisais sur une table de chevet, où j'avais collé mon micro à la table de chevet. Donc c'est vraiment pour dire : faut pas se prendre la tête.
Et ce que disait Orelsan : il faut juste un truc qui filme pour filmer, il y a pas besoin d'avoir d'excuses. Ou c'est peut-être l'OMP, enfin bref, c'était un des deux. Mais allons directement au plus simple, faisons le minimaliste pour valider l'équation du créateur de contenu. Pour moi, la première chose de l'équation à valider, c'est avoir du contenu, donc avoir des choses à dire. Moi, ma question que je me disais : est-ce que si je crée un solocast, donc le fait d'avoir une sorte de podcast solo, est-ce que je vais avoir assez de matière à partager ? Est-ce que chaque semaine, je vais vraiment trouver des enseignements ? Est-ce que les enseignements que moi je partage, ça a vraiment de la valeur pour des gens ?
Je me posais un peu toutes ces questions, et j'arrivais pas à savoir si c'était réel ou pas, en tout cas si j'allais y arriver. Meilleur moyen de le savoir, c'était de tester et d'expérimenter. Donc ce que je faisais, c'était que vraiment je prenais une fois par semaine, j'écrivais et je créais du contenu en audio, et là maintenant en vidéo. Donc avoir du contenu : j'avais toujours de l'inspi, ça marchait, j'avais toujours des choses à dire, donc ça, c'était cool. Le rythme une fois par semaine, je me suis rendu compte que c'était un peu compliqué, donc une fois toutes les deux semaines, plus de sens, mais oui, je valide le fait d'avoir du contenu.
Être passionné : donc ça, pour moi, c'est le why, avoir un pourquoi hyper fort de cette création de contenu. Il y a beaucoup de gens qui vont créer du contenu pour avoir des abonnés, avoir de la notoriété, aller chercher un peu plus de business, et donc tout simplement créer du contenu pour avoir de l'apport d'affaires ou de nouveaux clients. Et du coup, chacun a des motivations qui sont différentes. Si ces motivations sont pas assez fortes, selon moi, la création de contenu va s'essouffler, ou en tout cas, ça risque d'être compliqué de tenir dans le temps.
Je sais que moi, ma motivation profonde, ça va être, bah, de moi grandir, et surtout d'aider les gens en partageant des choses qui sont tout simplement mes constats de la vie, mes enseignements, en espérant aider les gens. En fait, ça, c'est tellement ancré chez moi, c'est tellement un truc hyper fort, que je sais que je pourrais tenir hyper longtemps. Et donc j'avais besoin de valider aussi ce truc-là, le fait de pouvoir tenir longtemps quelque chose et d'avoir un why, une motivation qui est beaucoup plus forte. Au début, je regardais même pas les vues ou les écoutes du podcast. C'est-à-dire que je lançais un épisode, je m'en foutais de combien d'écoutes il faisait, et surtout, au début, limite, t'as pas trop envie qu'il y ait énormément de gens qui regardent, tu veux plutôt valider le fait d'avoir du contenu et avoir un why fort, et de pouvoir continuer.
Ça mène à mon troisième enseignement de l'équation : c'est la régularité. Est-ce que je suis capable tout simplement de sortir un épisode chaque semaine ou toutes les deux semaines ? Est-ce que je suis capable de faire un post LinkedIn ? C'est une vraie question : est-ce qu'on peut le faire dans le temps ? Et donc là, je voulais pareil me prouver que je pouvais avoir de la régularité, être hyper exigeant et discipliné avec moi-même pour sortir un épisode par semaine. J'ai validé ça, et j'ai réajusté le rythme à une fois toutes les deux semaines, en tout cas sur ce format-là.
Et finalement, la 4e inconnue de cette équation, ça va être l'intérêt. Est-ce qu'il y a des gens qui portent de l'intérêt à ce contenu-là et qui peuvent l'écouter ? Donc c'est bien d'avoir du contenu, mais si c'est quelque chose qui n'intéresse personne, bah, ça a beaucoup moins de sens. En tout cas, vous allez avoir, je pense, un essoufflement. Je sais pas si vous entendez, mais il y a des pompiers juste à côté. En tout cas, c'est pas grave, j'espère que vous entendez pas, et au pire, c'est comme ça.
Mais quatrième chose, qui est du coup l'intérêt : si les personnes n'ont pas d'intérêt sur ce contenu-là, et même que vous avez un why qui est très fort, donc en fait, ça suffit pas. Je pense qu'au bout de 1 an ou 2 ans de création de contenu, en tout cas sur mon précédent podcast Conseil de Growth, eh ben, je me suis rendu compte que j'avais un intérêt qui était d'apprendre, et donc de rencontrer des gens. Mais une fois que cet intérêt... En tout cas, que j'ai appris énormément de choses, et que j'avais l'impression d'avoir passé un palier, d'être sur un plafond de verre, eh ben, je me suis rendu compte que les écoutes, et en tout cas avoir de l'impact sur des gens, étaient ma nouvelle métrique, en tout cas mon nouvel indicateur, et que le fait qu'il y ait des gens intéressés me donnait du sens pour continuer.
Donc je pense que c'est pas le premier levier ou la première motivation, mais je pense que ça le devient inconsciemment par la suite, pour ajuster et arbitrer, et se dire : est-ce que ce temps que j'investis, il a du sens ? Est-ce que je devrais pas le mettre autre part, sur mon business, parce que là, j'ai peu d'impact, en tout cas je touche pas beaucoup de personnes ? Donc les quatre piliers : avoir du contenu, être passionné, régularité et intérêt.
Et je pense qu'on peut le comparer à un peu une personne qui va faire du one-man-show. On voit pas mal de gens dans des comedy clubs qui vont faire du stand-up, et en fait, ces personnes-là, pour moi, c'est exactement ça. Créer du contenu, c'est vraiment se mettre à nu. Là, je parle vraiment face à vous, face à la caméra, il y a zéro filtre, et en fait, je suis vraiment moi-même, et c'est hyper dur. Ça veut dire que si je chie mon contenu, ou si une personne n'aime pas mon contenu, en fait, c'est directement ma personne, et c'est mon ego qui va prendre.
Donc il y a un côté aussi : comment on va réussir à détacher l'ego de cette création de contenu, et en fait se dire : en fait, c'est la personne qui n'aime pas le rendu final ou la création, mais bon, cette personne ne me connaît pas personnellement. Mais c'est quand même une frontière qui est assez fine, parce que là, on est sur une création de contenu très authentique, vraiment face cam. Donc je trouve que la personne qui va faire du stand-up, c'est un peu la même chose : elle va devoir tester, avoir de la régularité, être passionnée par le truc, parce que ça va être vraiment dur. Elle va se prendre des bâches énormes, avoir un public qui va réagir de manière positive, de manière négative.
Et ça, elle doit en faire, entre guillemets, abstraction, même si elle peut l'utiliser, cet indicateur de la personne qui réagit positivement, pour se dire : bon, cette blague, elle est valide. Mais elle doit en faire abstraction par rapport au kiff qu'elle a de faire cet exercice, de faire du stand-up. Je pense que le plaisir que tu prends, c'est aussi de te mettre à nu, c'est le plaisir d'avoir du risque, c'est le plaisir de partager des choses, d'avoir une histoire à raconter. Donc conclusion : allons-y petit pas par petit pas pour créer du contenu, step by step, ne visons pas trop haut, validons ces critères.
Deuxième enseignement : cristalliser ma pensée pour graver mes apprentissages. Je pense que ça a été la chose la plus bénéfique de cette saison 1 de S'entreprendre, c'est que j'ai réussi à vraiment me poser chaque semaine ou toutes les deux semaines, et à me dire : bon, concrètement, qu'est-ce que t'as appris cette semaine ? Quelles sont les choses qui t'ont fait grandir ? Qu'est-ce que t'as compris ? C'est quoi vraiment les apprentissages de la vie que t'as eus, pro comme perso, et quelles sont les choses que t'en retires pour pas faire les mêmes erreurs, ou même pour les partager ?
Et en fait, ces choses-là, je les ai notées du coup sur mon téléphone, dans Notes, très simplement, et ça m'a permis vraiment de cristalliser, j'aime bien ce mot, cristalliser ma pensée, et de graver quelque chose de manière ancrée dans le marbre. Et je trouve que c'est un peu ce processus d'apprentissage que je mets en place grâce à ce podcast, mine de rien. C'est, premièrement, je découvre un sujet où j'ai une réflexion, j'ai un constat sur le monde, et j'ai envie de l'écrire. Je vais vivre cette chose-là, donc je vais vraiment le ressentir. Donc imaginons un échec, eh ben, on le vit de manière intense, on est dans la pratique ; imaginons une réussite, pareil, on le vit de manière intense ; un déclic qui est arrivé, pareil, c'est quelque chose qu'on ressent.
Donc on vit de manière pratique les choses. Ensuite, je vais noter tout ça pour ancrer ma pensée, et pour faire en sorte, bah, d'avoir quelque chose qui est gravé dans le marbre. Et finalement, je vais la partager par la suite. Et en fait, ce processus-là, avec ces quatre grandes étapes, eh ben, ça me permet tout simplement de grandir, mais tellement plus vite.
Et le mot un peu grandir, s'améliorer, développement personnel, c'est un peu des mots bullshit. Et franchement, je trouve que même moi, j'ai du mal avec le mot développement personnel, parce que je trouve qu'il a tellement une connotation à l'américaine, un peu bidon, et cetera, que je trouve que le message, il est pas bien reçu. En tout cas, la réception est pas bonne, et je parlerais plus d'épanouissement personnel. Moi, mon but, c'est d'avoir un épanouissement personnel, donc c'est-à-dire d'atteindre des objectifs hyper structurés, hyper clairs, et là, je vous partagerai ça sur une autre vidéo, mais surtout vivre une vie hyper harmonieuse et apaisée.
En fait, on va pas aller chercher des objectifs hyper ambitieux et compliqués sans aimer le chemin, sans kiffer la quête. Donc là, le but, ça va être d'associer ce côté business et spiritualité, et je pense que ça a été toute ma quête de l'année 2024. Honnêtement, j'ai beaucoup lu, méditation, philosophie, et cetera, tout en ayant le côté business hyper intense. Et je pense que c'est cette harmonie entre ces deux piliers qui fait que, bah, on arrive tout simplement à, bah, vivre une vie épanouie, et donc c'est pour ça que je parlerais plus d'épanouissement personnel.
Donc ça, moi, ça me permet de, bah, m'épanouir personnellement, professionnellement, apprendre des choses. Et c'est quelque chose, même quand on va enseigner des choses à des gens... J'ai pas du tout la prétention d'enseigner des choses, et ça, c'est très important de le préciser, moi je fais juste des constats et je partage mes expérimentations. Mais je trouve que, par exemple, des enseignants à l'école, bah, apprennent beaucoup plus, parce qu'ils ont réussi à retranscrire leurs connaissances de manière beaucoup plus simple, ils ont simplifié la chose, et le fait de le redire, de le structurer, permet vraiment de graver les choses et que ce soit ancré en soi. Donc pour moi, dans le quotidien, il y a quand même un aspect où j'aime bien avoir cette boucle itérative d'amélioration en continu sur ces sujets, et de se demander comment on peut faire mieux, comment on peut écrire tout ça et partager ces enseignements.
On va reprendre une petite gorgée d'eau. J'espère que j'ai pas trop la pâteuse et que ça s'entend pas trop aussi au micro. En tout cas, j'en profite pour vous dire que je kiffe ce format, que ce soit audio ou vidéo, et là surtout sur le format vidéo, franchement, c'est un régal. Vous vous rendez pas compte comment je suis trop content, parce qu'on va faire plein, plein de trucs ensemble, ça va être très cool.
Et troisième enseignement, du coup, on est partis : être soi-même. Je pense que c'est aussi un des plus gros enseignements que j'ai sur 2024 sur la création de contenu, où au début, on se dit : en fait, il va falloir que je joue un personnage, faut que je sois une meilleure version de moi-même, il faut que je fasse, par exemple, des vidéos, lorsqu'on voit des vidéos sur YouTube. Moi, j'ai un peu ce côté, pas ce complexe, mais je sais que j'ai une voix qui est très posée, donc une voix qui est peut-être un peu grave. Je sais pas si je la qualifierais de grave, mais elle est très posée, même elle peut être monotone, honnêtement.
Je sais que j'ai des gens qui écoutent mon podcast pour s'endormir, donc je sais pas comment le prendre. C'est pas que les gens s'ennuient, je pense, mais c'est que même la tonalité de ma voix est quand même assez douce, assez posée, donc elle a pas le côté, on va dire, hyper shooté, hyper dynamique, comme on pourrait voir sur des vidéos YouTube. Donc j'avais pas mal ce complexe au début, en me disant : mais il faut absolument peut-être que je donne de l'énergie encore plus, que je donne du dynamisme encore plus. Et peut-être, au final, je suis pas forcément figé là-dessus, mais je pense que c'est pas moi, honnêtement.
C'est pas ma manière de parler. Ma manière de parler avec mes amis, mes clients, avec tout le monde, c'est comme ça, en fait, et j'ai pas envie de changer ça. Et je pense que le plus simple pour un créateur de contenu, c'est trouver justement sa définition de l'authenticité : qu'est-ce que c'est qu'être authentique pour lui, qu'est-ce que c'est qu'être lui-même. Et surtout, le fait d'être soi-même, ça permet d'avoir vraiment beaucoup plus de légèreté dans sa création de contenu.
Là, je me sens beaucoup plus à l'aise, j'ai pas envie de créer un personnage ou quoi, c'est pas du tout moi. J'ai envie d'être moi-même, et que les personnes aiment mon contenu ou aiment ma personne, entre guillemets, je m'en fiche. Il y a des gens qui vont pas du tout aimer, et tant mieux, c'est peut-être des personnes que j'aimerais pas avoir dans mon entourage dans la vie de tous les jours. Il y a d'autres personnes qui vont être beaucoup plus sensibles à cette authenticité, et c'est comme ça, et je préfère largement connecter avec ces personnes-là. Donc je pense que c'est important, quand on crée du contenu, de se poser cette question-là : qu'est-ce que c'est que l'authenticité pour moi, comment je la définirais par rapport à moi-même ?
Moi, je sais que j'ai détecté quelque chose qui était un peu enfoui au fond de moi, qui est que j'ai du mal à partager ma vulnérabilité. Ma vulnérabilité, c'est quoi ? C'est des moments où ça va moins bien, c'est des moments down, que ce soit pro ou perso. En fait, ces trucs-là, moi, je les cache pas mal, honnêtement. J'ai toujours ce côté, et je pense que tout mon entourage me l'a dit, j'ai ce côté hyper positif, hyper dynamique, hyper solaire, et tout le monde a l'impression que tout va bien dans ma vie.
Et en vrai, en vrai, la majorité des cas, en vrai, c'est vraiment le cas. Je vois la vie d'une manière tellement... J'ai une perception hyper positive des choses, qui fait que même moi-même, j'arrive à m'autoconvaincre que tout va bien. Et en fait, de temps en temps, j'arrive pas à même me mettre face à mes propres sujets, mes propres problématiques, pour les résoudre, et donc être : bon, bah, tout va bien, tant mieux.
Et à l'inverse, je pense que cette vulnérabilité-là, donc le fait d'accepter déjà qu'il y a des choses qui vont moins bien, d'accepter qu'il y a des choses qu'il faut résoudre, et de les partager, et d'être à l'aise sur le fait de dire : bah ouais, bah en ce moment, j'avoue, ça va moins bien, j'avoue qu'en ce moment j'ai un peu moins d'énergie, ouais, en ce moment c'est un peu plus dur, ouais, le contexte économique, le marché, et cetera, je pense qu'il y a beaucoup de gens qui le vivent, ouais, c'est compliqué... Et toutes ces choses-là, j'arrivais pas à les partager, c'était impossible pour moi de les partager. Et j'essaie de plus en plus de le faire, là je le fais par exemple en parlant avec vous.
Et je pense que c'est sur le format du podcast que j'arrive à le faire le mieux, parce que c'est là où j'ai ma petite bulle, ma sorte d'intimité. Et c'est un peu paradoxal, parce qu'intimité, au final, c'est diffusé, il y a des dizaines, centaines, peut-être bientôt des milliers, on verra, de personnes qui vont voir ce contenu-là. Mais je pense que c'est là où je me ressource le mieux, et je suis même le plus moi-même, au final. Donc j'ai réussi à créer ce côté hyper authentique chez moi, montrer ma vulnérabilité.
Et surtout, je pense que ça m'a beaucoup aidé de poser des questions à mon entourage. Mon entourage, je lui demandais : OK, selon toi, comment tu me décrirais, comment tu me verrais, quelles sont selon toi les choses qui me caractérisent et qui font que tu, bah, apprécies ma personne ? Et qu'est-ce qui... C'est même pas forcément apprécier, mais qu'est-ce qui définit ma personnalité ? Et donc tous ces éléments-là, je pense que si vous posez ces questions aux personnes qui vous entourent, vous verrez que vous allez être, bah, hyper surpris de quelle est l'image que vous renvoyez aux gens. Et je pense que c'est sans jugement à avoir, mais de se dire : bon, en fait, ce sont les traits de ma personnalité qui sont les plus appréciés, ou qui définissent ma personne. Et je pense que c'est quelque chose qui est très important à définir avant de créer du contenu.
On arrive au 4e enseignement. Alors, 4e enseignement : s'inspirer des autres sans copier, et donc ça, c'est la nuance qui est compliquée, pour trouver son truc à soi. Au début, quand on va créer du contenu, il y a un peu un côté FOMO. C'est-à-dire, moi, je regardais pas mal de contenu, et encore, je pense que je suis pas un des plus gros consommateurs de contenu, parce que j'aime plus être dans l'action, dans faire les choses, que de seulement consommer les choses. Mais du coup, création de contenu, j'ai beaucoup regardé des créateurs, et je me suis beaucoup inspiré de certains créateurs, comme Théo Lion.
Franchement, Théo Lion, ça a été une des meilleures sources d'inspiration, honnêtement, c'est celui qui m'a donné envie, bah, de faire ce podcast-là. Donc franchement, Théo, si tu regardes ce podcast, merci à toi, franchement, c'est incroyable. Et c'était hyper enrichissant, parce qu'il a créé du coup un podcast qui s'appelle Road to Ten Million, qu'il a renommé Road to Scale, et en fait, il a fait un podcast solo comme ça, où il prend la parole à son micro. Il a un format quand même plus long, 1 h 30, et en fait, ça m'a fait me dire : mais en fait, j'ai tellement envie de faire ça, de prendre mon micro, partager, et en fait, c'est ça que je veux faire.
Et du coup, très vite, bah, on se dit : OK, bon, en fait, comment je peux le faire ? Et du coup, on prend un peu les briques de ces personnes-là. Et donc ça, on va dire, c'est de l'inspiration, on va s'inspirer de ces personnes-là pour passer à l'action. Et en fait, la chose qui est hyper complexe, c'est que, bah, déjà, selon moi, il faut pas copier. Donc si je fais exactement une copie conforme, je fais du Théo Lion, c'est plus moi, c'est plus mon authenticité, et c'est pas le contenu que j'ai envie de proposer, de faire du Théo Lion, entre guillemets.
Mais c'est très compliqué de trouver du coup, entre inspiration, copier et trouver son truc... Et en fait, inspiration et trouver son truc, entre les deux, bah, il y a une sorte de pont entre les deux, et là, entre les deux, il y a une sorte de, je sais pas, de fleuve, de torrent, qui peut t'embarquer là-dedans, dans de la copie, sans que tu le veuilles. Donc Théo, par exemple, il faisait, bah, ce podcast en mode solocast, il partageait les enseignements aussi un peu comme ça, les actualités. Donc il y a des choses qui m'ont beaucoup inspiré, il le faisait un peu différemment, et en fait, j'ai repris des trucs qui, moi, m'intéressaient.
Et en fait, je voulais pas tomber dans la copie, mais hyper compliqué de pas tomber dans la copie quand ta source d'inspiration, ce sont des personnes où t'adores ce qu'elles font en termes de contenu. Et donc c'est drôle, parce que même mon cerveau, il a fait le chemin inverse, il s'est dit : mais comment tu peux faire différemment de lui ? Et donc limite, tu crées du contenu qui est à l'antipode, en tout cas à l'opposé, juste pour te différencier, mais dans le principe de pas copier. Et donc là, t'es noyé dans... C'est encore un autre truc du torrent, t'es sur une barque qui va s'échouer sur un autre truc, tu t'y perds totalement, en fait tu fais totalement fausse route.
Donc pour moi, ce qui m'a beaucoup aidé, c'était de regarder beaucoup d'autres créateurs. Donc c'est-à-dire qu'on a eu Théo qui m'a pas mal inspiré, j'ai eu Harold de Comédia qui m'a pas mal inspiré, j'ai Seb la Frite, j'aime bien ce qu'il fait en termes de contenu, j'ai adoré le documentaire d'Inoxtag, je suis pas mal de triathlètes, parce que le triathlon, c'est une discipline que j'adore, et donc je suis pas mal de sportifs aussi, j'ai regardé leur contenu. Je pense à Eric Flag, il y a Jordan aussi qu'on m'a recommandé, Diary of a CEO, donc ça, ce sont des contenus plutôt américains, plutôt anglais, Alex Hormozi aussi, qui est assez intéressant.
Et en fait, je me suis dit : bon, en fait, pour pas rentrer dans ce torrent de la copie, il va falloir s'inspirer de plein de gens différents, regarder ce qu'ils font le mieux. Et surtout, ça permet de construire son propre avis ou son propre positionnement sur soi-même. En fait, moi, ça m'a permis de me dire : est-ce que le format vidéo face cam, c'est quelque chose qui m'intéresse ? Et en fait, j'ai regardé des contenus américains qui le faisaient, et en fait, ça me permet d'expérimenter beaucoup plus rapidement, de voir quelqu'un qui a poussé le truc, qui l'a professionnalisé, et de me dire : bah, en fait, cette personne-là, elle l'a testé, voici le rendu que ça donne, est-ce que t'aimerais que ça fasse la même chose pour toi ?
Et en fait, c'est d'avoir des sortes de retours d'expérience de plein de gens différents qui ont créé du contenu. Et je sais même pas si ça marche ou ça marche pas, en fait je m'en fiche, limite, à ce moment-là, à cette phase-là de ma création de contenu. C'est plutôt : est-ce que ça, c'est des choses que j'ai envie de faire, moi ? Est-ce que c'est ma patte ? Est-ce que c'est, à l'inverse, des choses que je veux pas du tout être, pas du tout faire ? En fait, ça me permet d'affiner simplement ma personnalité de créateur, en tout cas le rendu que je veux proposer sur Internet. Et donc c'est un peu cette notion de comment on va pouvoir s'inspirer des autres sans copier, pour après, au final, trouver son truc.
Et donc je pense que trouver son truc, là, j'y suis à, je pense, 90 %. Je pense que c'est pas très complexe au final, c'est juste parler face à une caméra, mais il y a quand même beaucoup de travail d'écriture derrière, le petit setup, et cetera. Mais voilà, ça reste assez simpliste, je le veux minimaliste, parce que c'est aussi ma façon d'être, je suis très minimaliste dans ce que je fais. Et tout simplement, ce truc-là, mon truc, ma création de contenu, c'est quelque chose qui va évoluer, et du coup qui va s'alimenter et s'enrichir. C'est un peu comme une sorte de pâte à modeler : donc là, j'ai modelé, on va dire, l'image qui m'intéresse, en tout cas le type de création de contenu que je vais proposer, et là, je vais rajouter des petites briques de modelage que je vais améliorer au fur et à mesure.
Donc l'enseignement que j'en tire, c'est vraiment faire attention à pas tomber dans le travers de la copie. Et je pense que s'inspirer des autres, ou en tout cas regarder de manière beaucoup plus avancée ce qu'ont fait d'autres personnes, même dans l'entrepreneuriat au sens large, permet, bah, de gagner du temps, gagner énormément en expérimentation. Sinon, j'aurais dû tester, par exemple, tous ces formats moi-même, ça m'aurait pris un temps inimaginable. Donc franchement, ça vous permet d'emprunter des raccourcis.
5e enseignement : créer du contenu même dans les moments durs. Je pense que c'est un des trucs les plus difficiles pour les créateurs de contenu, ça va être comment on va pouvoir créer du contenu même quand ça va pas. Il y a des moments de down. Nous, on a vécu là, sur l'année 2024, franchement, c'était une année... Je pense que le mot, c'est apprentissage. Vraiment l'année où j'ai le plus appris, sur moi-même, sur le business, en humilité.
Parce qu'on avait fait un début d'année, mais genre incroyable, puis après on a dû pivoter, changer d'offre, on a eu les contextes marché qui étaient compliqués, on a dû gérer la tréso avec des coûts, et cetera, prendre des décisions qui étaient compliquées. On avait du stress, on avait beaucoup d'intensité. Au final, on est en train de sortir de la tempête, et je suis trop content, mais il y a une phase dans laquelle on était qui était la tempête. La tempête, c'est un moment où, bah, le soir, tu pensais à tous ces sujets que tu devais résoudre, le matin, tu te levais, t'étais déjà fatigué de ta journée, parce que c'est comme ça, entrepreneur, c'est compliqué, il y a des hauts, il y a des bas.
Je pense, dans une journée d'entrepreneur, il y a, je sais pas s'il y a une courbe de l'émotion qui peut être mesurée, mais c'est que des hauts, des bas, des hauts, des bas, c'est des montagnes russes. En fait, faut aimer ça, moi c'est quelque chose qui me stimule, que j'aime. Mais quand c'est la tempête, et quand il y a beaucoup de down par rapport à peu de hauts, eh ben, en fait, c'est beaucoup plus compliqué d'être à l'aise à créer du contenu. Et je pense que ça, ça a été un gros enseignement, de me dire : bah, comment, sur cette année, j'arrive quand même à créer ce contenu-là ?
Je partage, et donc c'est ma vulnérabilité, les moments qui sont plus durs, les facettes de ma personne aussi où ça va moins bien, où je suis moins au top, et j'accepte d'être moins au top. C'est comme ça, on n'est pas tous sous notre meilleure forme, même si on aimerait, et en fait, c'est la réalité de la chose. Et je pense que c'est comme ça que j'ai aussi envie d'entreprendre et de créer du contenu, c'est de montrer les vrais envers du décor quand il y a des moments de down, et continuer à créer du contenu.
Parce que l'effet que ça peut provoquer, c'est une perte de confiance en soi, en disant : bah, il y a plein de trucs qui vont pas bien, peut-être que je fais pas bien les choses, peut-être que c'est de ma faute, tac, tac, tac. Et en fait, il y a une perte de confiance en soi qui arrive, et avec cette perte de confiance en soi, on a une perte de confiance en son contenu, en ce qu'on va dire, et en l'image qu'on va renvoyer, bah, avec le contenu qu'on crée. Donc il y a même un aspect où le regard des autres est beaucoup plus présent, et on a l'impression que tout le monde voit, lors d'une vidéo, lors d'un podcast, tout ce qu'il y a derrière, tous les problèmes, tous les sujets. Et moi, qui étais pas du tout à l'aise avec ma vulnérabilité, ben, j'avais l'impression que j'étais attaqué, les gens, ils voyaient tout, et j'avais pas du tout envie de ça. Donc ça, ça m'a beaucoup appris, à continuer à garder ce rythme-là, même dans les moments durs.
Je pense qu'une personne qui m'a beaucoup inspiré et qui le fait très, très bien, c'est Martin Kégu. C'est vraiment un vrai frérot de l'entrepreneuriat. On a tous les... Je pense aussi à Samuel d'Ethos, Samuel Barbier d'Ethos. Tous les trois, on a notre odyssée, on appelle ça notre odyssée entrepreneuriale, on se suit beaucoup dans nos projets. Et lui a monté énormément de boîtes, je pense une dizaine. Je crois qu'il y en a aucune où il a vraiment réussi à scale. Il a réussi à les faire passer à 1000 € de revenus par mois, mais souvent elles ont capoté.
Là, il y avait un dernier projet qu'il avait, où il a fait une levée de fonds, ça s'appelait Demain Factory, donc il faisait des vidéos pour des créateurs de contenu, et levée de fonds, et cetera, studio, bref. Je sais plus comment on dit... Short story, bref, histoire courte, je le dis en français, ce sera plus simple. Il a fermé l'entreprise parce que manque de rentabilité. Et en vrai, c'était hyper dur pour moi de le voir dans cet état-là, parce que pour moi, c'était le projet qui allait marcher, il y avait le plus d'énergie, le plus d'ambition, et là, je sentais qu'il allait être vraiment au fond du trou.
Et en fait, Martin, il a une capacité, et ça, franchement, je suis admiratif de cette capacité-là, à communiquer sur ses échecs. Donc il en a fait plein de posts, il en a fait un contenu sur sa newsletter. Et à être résilient, et d'en faire quelque chose d'hyper positif pour lancer son nouveau projet. Et donc là, il crée un concept de création d'event : là, il fait un événement, il rassemble des entrepreneurs dans une même pièce, au même endroit, pour tout simplement créer des idées, entreprendre ensemble.
Et en fait, il s'est rendu compte, dans son art d'entreprendre, que, bah, c'était créer du contenu qui le faisait kiffer, c'est créer des événements. C'est peut-être pas d'avoir une entreprise, on va dire, scalable, pérenne et normée, comme on a l'habitude de voir, et plutôt une activité ou un système qui tourne autour de sa personal brand, de son image à lui, et surtout qui est nouveau. Donc il recommence des trucs, il recommence des événements, il recommence des projets, et cetera, au fur et à mesure. Et en fait, ça m'a choqué, sa capacité à pouvoir communiquer, bah, sur tous ces échecs-là, sur tout ce qu'il a appris, sur, bah, sa résilience, et vraiment de le faire, mais à cœur ouvert. Et donc je me suis beaucoup inspiré de lui, Martin Kégu, allez le voir réellement.
Et dernier petit point que je m'étais noté : accepter que le contenu peut changer, et c'est normal, car c'est votre personnalité. Oui, c'était aussi le côté de se dire... Moi, c'était une peur aussi, que le contenu allait changer, ou en tout cas, ça allait se sentir qu'il y a des moments hauts et des moments down. Et en fait, faut, je pense, accepter : ça change, c'est normal. Le contenu, en tout cas sur cette typologie de contenu où il y a vraiment la personne qui est présente et engagée, comme je le fais là, eh bah, c'est normal, on a des moments de down, et c'est comme ça, et aussi des moments de kiff et de bonheur intense, et aussi faut les partager, c'est comme ça, c'est la life.
6e enseignement, c'est le dernier. On arrive à 44 minutes, c'est pas mal, on est sur un format qui respecte plus ou moins nos 45 minutes que j'avais en tête, peut-être un peu plus long, mais bon, c'était l'introduction de la nouvelle saison de ce format S'entreprendre. Alors, enseignement numéro 6, tac : l'entrepreneur créateur, un asset vertueux. Je pense qu'au-delà des motivations profondes, qui sont d'aider les gens, d'avoir des enseignements, et cetera, je pense que l'entrepreneur créateur, c'est vraiment le nouveau type d'entrepreneur qui arrive. Je pense que je dis rien de nouveau, de révolutionnaire, mais c'est quelque chose que je suis plutôt en train de vivre, et je me rends compte du côté vertueux de cet exercice.
Je pense qu'aujourd'hui, entreprendre et créer du contenu, ça devient quelque chose qui est indispensable. Il y a beaucoup de gens qui le font, ça devient même une norme, je pense, dans notre génération. Moi, aujourd'hui, j'ai 26 ans, par exemple. Dans notre génération d'entrepreneurs, on va créer beaucoup de contenu sur LinkedIn, sur YouTube, on va vouloir être présents et avoir même une image personnelle qui représente l'image de la boîte.
Je prends un exemple comme Respire, de Justine Hutteau, eh ben, en fait, c'est son histoire à elle qui a touché les cœurs, qui a touché les gens, qui a réussi à faire embarquer l'ensemble de ces personnes dans les produits écoresponsables qu'elle proposait. Parce qu'elle a eu, si je dis pas de bêtises, une sorte de cancer, je crois, au niveau de l'aisselle, parce qu'elle avait un kyste ou je sais pas quoi. Et bref, c'était dû à un mauvais déo qu'elle a utilisé, et elle se disait : bah, c'est dommage qu'on arrive pas à proposer sur le marché un déo qui soit sans danger, en tout cas écoresponsable, et avec tous les bienfaits, et bon pour la santé. Et donc, en fait, c'est son histoire qui a marqué les gens, qui a réussi à embarquer tout le monde auprès de sa marque.
Aujourd'hui, beaucoup de créateurs de contenu utilisent ce levier-là, parce qu'avant, les entrepreneurs n'avaient pas forcément Internet comme on l'a là. Ils avaient beaucoup plus leur réseau, les relations, c'est plutôt comme ça qu'ils faisaient du business. Là, aujourd'hui, Internet intervient, sur, bah, du e-commerce, où il y a même plus d'interaction humaine, sur la création de contenu, où les gens vont beaucoup plus consommer du contenu. Aujourd'hui, il y a une quantité de contenu qui est consommé, ou de consommateurs de contenu, même si j'aime pas trop ce terme, qui est très importante, et bah, les entreprises et les marques ou les entrepreneurs jouent sur ça pour être visibles.
Aussi, on a beaucoup de concurrence, de plus en plus de personnes créent des nouveaux modèles. Ça devient beaucoup plus facile de créer des nouveaux outils, des nouveaux produits, des nouveaux services, même de se lancer en freelance, de se lancer dans l'entrepreneuriat. Moi, je le vois autour de moi, j'ai énormément de potes qui se sont lancés dans l'entrepreneuriat, et je trouve, c'est dingue. En fait, on arrive dans une ère où la barrière à l'entrée d'être freelance, et de se faire payer par rapport à ses compétences sans dépendre d'une entreprise, ou d'être vendu comme un service d'une entreprise, comme un cabinet de conseil, eh bah, elle est vraiment très faible, cette barrière à l'entrée.
C'est très facile : tu crées un compte, tu vas sur Malt, un compte sur Malt, tu fais des posts LinkedIn, t'appelles les gens, t'as leur numéro, tu fais du réseau. Je dis pas que c'est simple non plus totalement, mais c'est beaucoup plus simple qu'avant. Et donc il y a beaucoup plus d'offres, il y a beaucoup plus de monde qui sont présents sur le marché, et donc il faut se différencier. Pour se différencier, il y a la création de contenu qui est un levier.
Et je trouve que beaucoup de gens n'ont pas encore... Bah, certaines personnes voient des entrepreneurs créateurs comme des personnes qui vont plus passer du temps à créer du contenu, à dire du bullshit, qu'à vraiment faire des choses, à vraiment être des doers et dans l'opérationnel, et au final, c'est pas forcément les meilleurs. Je pense qu'il y a un raccourci qui est fait. En tout cas, même moi, j'avais ce biais-là : les créateurs de contenu peuvent être perçus comme des personnes, ouais, effectivement, qui passent plus de temps à créer du contenu et à parler, entre guillemets, qu'être vraiment dans l'action et faire des choses. Et c'est très drôle, parce que c'est vraiment quelque chose qu'on pourrait penser, et au final, je pense que c'est pas totalement faux.
Je pense qu'au final, c'est vrai, il y a beaucoup de gens qui font du contenu pour faire du contenu, et qui derrière ne passent pas assez de temps sur développer leur... ou monter en compétences. Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui, au contraire, sont très bons, montent en compétences et ont des compétences bien précises, qui sont très forts et qui créent pas de contenu. Et on pourrait même faire le raccourci que les meilleurs ne créent pas de contenu, je pense que ce serait faux aussi. Et je pense qu'il y a un modèle hybride, et c'est un peu celui qu'on expérimente là.
C'est un modèle où, bah, t'es un entrepreneur, où tu fais plein de choses, et t'es un doer, et tu agis énormément, et derrière, bah, tu crées du contenu pour avoir cette boucle vertueuse, déjà d'imprimer tes apprentissages, comme on le fait, et surtout, bah, d'avoir cette sorte de boucle où tu vas gagner de la visibilité. Tu vas avoir des personnes qui vont avoir confiance en toi, confiance en ce que tu fais, parce que se mettre à nu, bah, c'est mine de rien aussi le fait de créer de la confiance avec les gens. Il y a ce côté vertueux d'avoir un asset.
Donc c'est-à-dire, par exemple, un podcast : mon ancien podcast, Conseil de Growth, eh bah, sur, bah, j'ai fait plus de 100 épisodes, il y a des épisodes qui ont fait 800 écoutes, par exemple, et qui continuent encore à faire des écoutes. C'est pas non plus énorme, franchement, je parle de chiffres assez bas, je pense, bah, peut-être pas dans la moyenne, entre guillemets, dans le marché du podcast, surtout sur des niches. Moi, j'étais sur une grosse niche, quoi, bah, une petite niche, mais je veux dire, c'était vraiment une niche, quoi. Et en fait, c'est quelque chose qui va rester constamment, qui va être présent.
Donc pareil, cette vidéo, cet audio, bah, c'est une empreinte que je laisse, qui va rester, et qui va être écoutée, qui va faire des effets cumulés. Donc je trouve qu'il y a un cercle vertueux qui est hyper intéressant là-dessus, et qui permet, bah, tout simplement d'avoir un modèle gagnant-gagnant, donc win-win, donc win pour le... Bon, bah, la vidéo a coupé, donc c'est les joies du premier épisode pour tester cette nouvelle saison, hein, c'est comme ça, c'est les joies des enregistrements.
Mais du coup, on disait que, bah, en fait, c'est un cercle qui est tellement vertueux, selon moi, de, bah, créer du contenu, d'avoir un modèle win-win, donc gagnant pour le créateur de contenu, qui va créer du contenu, apprendre et améliorer sa visibilité, et surtout les consommateurs. Je sais pas comment les appeler, pour pas que ce soit le mot consommation qui soit utilisé, mais plutôt les... Je sais pas, on va rester sur consommateurs, hein, mais j'ai pas d'autres termes, si vous en avez d'autres, dites-moi. Mais consommateurs de contenu, où en fait, ces personnes-là, elles vont simplement apprendre des choses, se divertir, et donc il y a un modèle vraiment gagnant-gagnant dans cet entrepreneur créateur.
On arrive à la fin de cet épisode, donc ça a vraiment coupé juste avant la fin, c'est comme ça, ça arrive. Les sujets philosophiques, en tout cas le sujet philosophique que je voulais vous partager avant de clôturer... Et même avant de vous le partager, j'ai envie de repartir sur les enseignements, pour bien que ce soit ancré et qu'on les ait tous en tête. Premier enseignement, c'est de valider l'équation du créateur de contenu, je le répète. Donc avoir du contenu à dire, à faire, et s'assurer qu'on puisse avoir cette inspiration ou ce puits sans fond de création de contenu. Deuxièmement, être passionné, avoir un why qui est fort. Troisième, avoir de la régularité. Et finalité, avoir un intérêt des personnes qui écoutent.
Ça, c'était le premier enseignement. Deuxième : cristalliser sa pensée, graver ses apprentissages, graver dans le marbre. Être soi-même, beaucoup plus simple pour créer du contenu, franchement, croyez-moi. 4e : s'inspirer des autres sans copier, pour trouver son truc à soi. 5e : continuer de créer du contenu même dans les moments qui sont durs, franchement, je vous donne toute ma force. Et 6e : l'entrepreneur créateur, un asset qui est vertueux.
La petite réflexion philosophique, petit sujet philosophique du moment : bah, c'était un peu en cette fin d'année 2024, je me suis posé la question : bon, c'est quoi, en fait, ta quête finale, et aussi quelles sont tes quêtes secondaires ? Donc c'est de se poser cette question : ouais, c'est quoi la quête principale ? Moi, ma quête principale, ça va être de s'entreprendre, m'entreprendre, donc c'est à travers ce podcast que je le fais, et aussi avec tout le contenu que je vais créer, et j'espère que ça aide, c'est vraiment ça le plus important.
Et les quêtes secondaires, pour moi, les quêtes secondaires, c'est des petites aventures, des petites odyssées que je vais me lancer. Par exemple, là, j'ai le Marathon de Paris, j'ai le half Ironman que je vais faire en juin, le 29 juin, à Nice, donc on pourra en reparler, mais ça va être mon plus gros effort sportif de ma vie pour l'instant. Ensuite, j'ai envie de participer à un tournoi d'échecs, donc pour tout simplement m'améliorer aux échecs et découvrir vraiment la discipline. J'ai envie de découvrir plein de philosophes, donc lire, je sais pas, une cinquantaine de philosophes, comprendre leur point de vue, et voir comment ça peut s'appliquer à l'entrepreneuriat. J'ai envie d'apprendre l'espagnol. J'ai envie de... c'était quoi ? J'avais une autre quête, là, qui m'était venue récemment, bon, je la retrouverai.
Mais voilà, avoir plein de petites quêtes comme ça, je pense que c'est le meilleur moyen pour moi, en tout cas dans ma situation, d'appréhender un sujet, d'y aller vraiment à fond, avec un objectif, avec un système de programme d'apprentissage. C'est un truc que je vais mettre en place, que je pourrai aussi vous partager. Je pourrai vous partager aussi tous mes systèmes, ça, je pense que ça pourrait être assez utile. Et un programme d'apprentissage pour me dire : bon, ben, en fait, ce sujet, tu le penses à fond, quel est l'objectif final, comment tu mesures ton évolution ? Et moi, ça me permet de grandir, c'est ça qui me fait kiffer.
Voilà, les amis, on arrive à la fin de ce premier épisode de la saison 2. J'espère que vous avez kiffé cet épisode en ma compagnie, en tout cas, j'ai kiffé le faire, même si on se voit pas en direct. Envoyez-moi soit de la force, soit du soutien, ou soit envoyez-moi des idées de sujets, des choses que vous aimeriez savoir. Franchement, moi, je me fais un plaisir d'adapter aussi les épisodes en fonction des personnes qui m'envoient des messages, donc envoyez-moi des messages sur LinkedIn. Sur le podcast, vous pouvez mettre des étoiles, évidemment, pour le référencement, c'est trop cool, c'est tout bête, ça prend 2 secondes, mais c'est un énorme soutien pour les créateurs de contenu. Et puis je vous dis à très vite, prenez soin de vous. Ciao !