← Podcast S'entreprendreÉpisode 26 · 29 décembre 2024 · 45:42

Récap des enseignements 2024

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Et toi, où en es-tu dans ton entreprise et dans ta vie ?

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Transcription de l'épisode

Transcription automatique, peut contenir quelques erreurs.

Hello les amis, j'espère que vous allez bien, on se retrouve pour ce 26e épisode de S'Entreprendre. Et oui, c'est le 26e et surtout c'est le dernier de l'année, donc le dernier de l'année 2024. Ça me fait trop plaisir de le tourner, comme d'habitude, et surtout ça me fait plaisir de clôturer cette année avec vous parce que cette première année a été le symbole de cette première saison d'expérimentation du podcast S'Entreprendre. Donc vous avez été là. sur les débuts et sur les 26 premiers épisodes, ce qui fait quand même pas mal, mine de rien, vous avez écouté pas mal de choses. Mais c'était ma première phase d'expérimentation pour valider plusieurs choses. Première chose que je voulais valider, c'est est-ce que ce format me convient, est-ce que j'aime bien partager comme ça, comme je suis en train de le faire, mes expériences, mes aventures avec vous. Ça, clairement, c'est validé, je prends en doux plaisir.

Deuxième chose, est-ce que ça m'apporte ? Est-ce que ça m'apporte des choses ? Concrètement, ça m'apporte un rituel sur lequel je peux me poser, partager mes enseignements, apprendre en faisant cet exercice-là, améliorer, on va dire, ma prise de parole en public, même si c'est un format plutôt intimiste, vu que je suis actuellement derrière mon ordinateur en train d'enregistrer derrière mon micro.

Mais quand même prendre la parole en échangeant, en partageant, ça aussi c'est validé. Et troisième objectif que je voulais avoir, c'est ce que ça plaît, est-ce que ça permet d'aider des gens à faire des choses, à s'entreprendre et surtout à aller pousser un peu plus les réflexions. Et je valide complètement aussi ça parce qu'il y a quand même pas mal de gens qui commencent à suivre de plus en plus, donc c'est top. Et j'ai aussi de très bons retours, j'ai pas mal de gens qui me contactent et qui trouvent le format très très cool. Donc ces trois points-là, ces trois piliers sont validés.

C'est une bonne chose parce que ça me permet de passer à un nouveau cap, donc de valider cette expérimentation qu'on a faite pendant un an, et de passer du coup à une saison 2 qu'on va lancer en 2025, on va professionnaliser un peu plus le podcast, et donc il y aura forcément un format vidéo qui va sortir bientôt, je pense que ça va être l'objet du prochain épisode. Il y aura sûrement des contenus qui vont être recyclés. et diffusé sur mon Instagram, aussi sur YouTube. Donc, je vais essayer de passer la seconde sur la création de contenu là-dessus. Sans oublier évidemment les objectifs plutôt pro, parce que ça, je le fais plus sous un format hobby, plutôt un format de passion et de kiff.

Donc, je ne vais pas oublier les formats plutôt professionnels où je vais mettre en avant grosses hiring, mon aventure aussi entrepreneuriale. Mais voilà, j'aurai les deux formats. J'aurai plusieurs contenus, plusieurs types de contenus et plusieurs types de plateformes sur lesquelles je vais diffuser. Et du coup, ça va arriver très prochainement. Je ne vous en dis pas plus, mais en tout cas, tout est bien rodé de mon côté.

Pour ceux qui découvrent le podcast, je me présente rapidement. Je suis Alexis Bouvet, le CEO et le cofondateur de Gross Hiring, qui est une agence d'acquisition de talents et qui met à disposition des recruteurs. l'ensemble des techniques du gross marketing et du gross hacking et de la vente aussi pour recruter les meilleurs talents plus rapidement. On a créé cette entreprise depuis plus de deux ans et demi maintenant avec Hugo et Marielou, donc on est trois associés. On a accompagné plus de 100 entreprises et formé plus de 850 personnes. On a un collectif d'experts, donc on est une vingtaine d'experts aujourd'hui avec des consultants et des formateurs et on aide. tout simplement à implémenter les systèmes de manière très opérationnelle chez nos clients. Notre but, c'est vraiment d'implémenter ces solutions pour qu'en interne, ils puissent le faire eux-mêmes sous le cadre de formation. Et maintenant,

c'est un peu l'objet aussi de cet épisode de podcast, on fait du sourcing externalisé. On va s'occuper d'identifier l'ensemble des profils des candidats, de les contacter, de générer des entretiens qualifiés pour nos clients. La vision est de devenir l'écosystème et la discipline de référence pour recruter différemment et notre mission est d'aider chacun à trouver sa place, grandir et contribuer au monde qui l'entoure. Au travers de ce podcast, je souhaite partager mes découvertes, mes enseignements, en espérant que cela puisse aider d'autres personnes à se poser les bonnes questions et trouver des réponses. Je me suis rendu compte que l'entrepreneuriat au sens large, le fait d'être... entreprenant est l'un des meilleurs leviers pour mieux se connaître. S'entreprendre soi-même est une philosophie de vie qui nous permet de nous améliorer chaque jour et c'est à travers ce podcast et mes aventures entrepreneuriales que j'ai envie

de vous partager mes découvertes, mes apprentissages et mes enseignements pour faire en sorte que ça vous aide. Bon, je vois que j'ai relu un petit peu les mêmes phrases parce que mon intro est un peu finie. Mais en tout cas, vous avez compris, l'objectif, c'est de s'entreprendre. Donc, moi, de m'entreprendre en faisant cet exercice et de vous aider vous-même à vous entreprendre. Voilà.

Le format, il est très simple. Je clôture cette année avec un peu une répétition du format, mais on est sur... actualités de la semaine, je vous partage rapidement les actualités pro-perso, les enseignements de la semaine ou des précédentes semaines, parce que du coup, le rythme est plus à un épisode toutes les deux semaines maintenant. Et surtout, là,

petit bonus, je vous ai fait un récap des meilleurs enseignements que j'ai tirés sur l'année 2024. Une fin d'année, ça permet de faire le point et le bilan sur ce qui s'est passé sur cette année, de quoi on est fiers, qu'est-ce qu'on a appris. Qu'est-ce qu'on a envie d'améliorer pour la prochaine année ? Donc je vous ai fait ce petit travail-là, en tout cas de la partie enseignement 2024. Et je vous ferai un épisode, je pense que ce sera l'objet du premier épisode de la saison 2 de S'Entreprendre, qui traitera des objectifs sur l'année 2025. On est parti, sans plus attendre, déjà pour les actualités de la semaine.

Actualités, perso... rentrer en France pour les fêtes. Donc franchement, c'était cool de revenir un petit peu à Paris, même si on est arrivé sur un ciel très grisâtre. J'ai passé mon Noël, moi, en Alsace pour être avec la belle famille, du coup, la famille du côté de Anne, qui est ma copine. Je suis allé voir aussi, je faisais Noël avec ma grand-mère. J'ai continué la préparation marathon de manière un peu plus difficile entre... les repas de Noël et les trajets. Mais en vrai, c'était cool. Et là, cette semaine, j'ai fait, je crois, un total de 48 km à peu près. Donc, on rentre dans les phases assez solides où on a des sorties longues de 18-19 km.

Sur le plan pro, je me suis rendu compte. Là, j'ai pris un petit temps pour me poser. On a mis en stop l'activité sur les dernières semaines pour avoir de l'espace et du temps libre. surtout dans ma tête pour prendre du recul. Et ça m'a fait me dire que j'avais vraiment envie de passer un cap et d'encore plus documenter cette aventure entrepreneuriale et ces aventures entreprenantes au sein de contenus. En fait, je me suis rendu compte que ma maquette est de m'entreprendre, en tout cas s'entreprendre soi-même, m'entreprendre moi.

Et qu'au fil de cet entrepreneuriat ou cet acte entreprenant, J'avais envie de documenter toutes mes quêtes secondaires. En fait, il y a plein de choses que je fais qui ont du sens par rapport à cet objectif et cette quête globale qui est m'entreprendre. Je prends des exemples, par exemple, le marathon. Là, je vais faire le marathon de Paris le 12 avril 2025. Je vais faire aussi un Half Ironman en juin 2025. Et il y a plein de petites quêtes que j'ai envie de me donner comme défi. Je me rends compte que me lancer des défis et aller chercher des quêtes secondaires, c'est ce qui me permet de me mettre en action et d'aller chercher des sujets de manière plus approfondie. Je prends un exemple, là je me suis mis pas mal aux échecs. Donc j'ai envie de participer par exemple à un tournoi d'échecs pour être obligé de maîtriser à fond et de péter le cul à tous les gens avec qui je joue en ligne. Parce que pour l'instant c'est plutôt l'inverse,

j'avoue que je fais plutôt que perdre. Donc voilà, j'ai envie de master ce sujet-là et je pense que c'est des trucs qui sont intéressants intellectuellement, même pour de la stratégie, pour de l'anticipation, je trouve ça intéressant même sur le business. Donc voilà, par exemple, participer à un tournoi d'échecs, j'ai envie de connaître et de lire une vingtaine ou cinquantaine de philosophes qui ont marqué les esprits et l'histoire et donc il y a beaucoup de choses qu'on ne va pas aller chercher naturellement. Me lancer des challenges et des défis, ça me permet d'aller approfondir des sujets, de les documenter, de les partager. Donc la boucle est bouclée, ça permet d'avoir un cercle vertueux.

Il y a eu aussi le lancement de mon compte Instagram. Donc dans ma stratégie de contenu 2025, il y aura aussi le canal Instagram que je vais reprendre. J'ai beaucoup mis en pause Instagram parce que je trouvais que c'était quelque chose où on allait scroller, aller voir du contenu qui n'était pas pertinent, etc. Et je m'en suis rendu compte que j'avais envie d'en faire un levier plutôt de communication, moi en tant que communicant, plutôt qu'un levier de consommation. Donc j'ai tourné l'usage d'Instagram de manière différente. Donc je l'ai beaucoup mis en pause, j'ai même beaucoup boycott Instagram. Pour là le reprendre. Donc là ça va... arrivé avec un nouveau souffle et j'ai acheté aussi du matos pour créer encore un peu plus de contenu. J'ai acheté la GoPro Black 13. J'ai pris tout simplement une GoPro parce que ça me permet d'enregistrer les podcasts qu'on va voir du coup à partir de 2025.

Je suis en train de faire des tests actuellement. Et ça va me permettre d'enregistrer et de documenter tous les challenges sportifs, les voyages. ou par exemple j'hésitais avec le Osmo, c'est un appareil, c'est une caméra de DJI qu'ils ont sorti tout simplement pour filmer avec un stabilisateur, un peu comme un drone mais plutôt à la main. Et donc ça en vrai c'est intéressant, c'est pas mal, mais ça ne pouvait pas répondre à mon besoin de documenter, par exemple pendant que je fais du sport, ou quand je fais de la... je sais pas si je vais dans l'eau, dans la mer, etc. Donc j'avais bien envie d'avoir une caméra qui fasse les deux. Et je pense que cette caméra va faire le taf. En tout cas, on le verra sur les prochaines semaines, prochains mois.

On finit les actualités. Et je vous propose d'aller directement dans les enseignements de la semaine. Slash fin d'année plutôt. Je vais appeler ça les enseignements des dernières semaines plutôt. Maintenant. On va appeler ça comme ça. Les dernières semaines. Donc, les enseignements, je vous les liste. Le premier, passer du temps à améliorer sa capacité de jugement. Le deuxième, mindset ou état d'esprit de résolution de problème. Le troisième, expérimenter rapidement notre ennemi et le temps. Le quatrième, garder un oeil sur les projets importants.

Le cinquième... Trouvez votre zone de génie qui répond à un gros problème et qui rend accro vos clients. Le sixième, la dure loi du temps. Et finalement, les enseignements, le récap des enseignements 2024. On y va sans plus attendre parce qu'on a un beau programme. Premièrement, passer du temps à améliorer sa capacité de jugement. En fait, je me suis rendu compte que plus on avance dans l'entrepreneuriat, plus on acquiert de l'expérience, plus... on va affiner sa capacité de jugement. Mais déjà, qu'est-ce que c'est qu'une capacité de jugement ? C'est tout simplement de se dire comment je vais avoir la bonne interprétation des éléments qui sont à ma disposition pour prendre la bonne décision et avoir un bon jugement, un bon discernement pour aller dans la bonne direction. Si je le résume comme ça. Je crois qu'il y avait une autre définition, c'est la capacité de prendre des décisions éclairées,

équilibrées et appropriées en tenant compte des informations disponibles, des objectifs à atteindre et des implications à court et long terme. Cette capacité de jugement, on l'acquiert au fil du temps et je me suis demandé comment on pouvait l'acquérir plus rapidement parce que c'est quelque chose qui est quand même très rare et souvent c'est une compétence qui est énormément valorisée. Il y a de nombreux CEOs, gérants d'entreprises très haut placés ou des personnes très haut placées qui sont... payés et qui sont embauchés pour leur capacité de jugement. Ils ne font par exemple même pas d'opérationnel, ils vont juste être la bonne personne pour prendre les bonnes décisions pour mener à bien l'entreprise.

Cette capacité de jugement-là, j'ai l'impression qu'on l'acquiert avec de l'expérience, donc ça c'est une première chose, mais c'est aussi quelque chose qu'on va pouvoir travailler. Donc je me suis demandé comment on pouvait améliorer cette chose-là parce que c'est comme un muscle. Pour moi, c'est quelque chose comme quand on va à la salle, on va se muscler. Par exemple, on va travailler les bras et donc on va améliorer ce muscle-là qui va pouvoir pousser davantage. Je ne suis pas du tout un mec de la salle, vous avez compris. Même en termes techniques, je ne pense pas que j'avais les bons, mais vous avez compris l'idée.

Cette capacité de jugement aussi, il y a beaucoup de gens qui font appel à d'autres personnes. Je pense à Better Call House, par exemple. C'est un dispositif qu'a mis Oussama Ammar pour simplement prendre contact avec lui ou payer 500 euros, 100 euros, 1000 euros. Vous avez une heure avec lui où il va pouvoir écouter ce que vous mettez en place en termes de projet, réfléchir aux prises de décision que vous avez et vous donner son avis sur le sujet. Donc il a une capacité de jugement qui vaut de l'argent, qui vaut quelque chose, 500, 1000 euros en fonction des besoins des personnes. La même chose avec Ormosi. Ormosi, je ne sais plus combien c'était un coaching avec lui, mais c'est plus des millions d'euros pour quelques heures.

Donc comment on peut améliorer cette capacité de jugement ? Pour moi, il y a plusieurs leviers. Le premier, ça va être d'apprendre en continu et d'essayer d'apprendre sur plein de disciplines différentes. Il n'y a pas que l'entrepreneuriat en termes business. Il y a ça évidemment qu'il faut apprendre en continu. Mais il y a aussi plein de choses qui vont vous permettre de rattacher des éléments à votre entrepreneuriat. Je prends un exemple, le sport pour moi, c'est quelque chose où j'apprends énormément de choses en termes de valeur, en termes d'entraînement, qui me permet d'implémenter ça. dans mon style d'entrepreneuriat. Ça peut être des secteurs d'activité différents, ça peut être les jeux vidéo par exemple, c'est des choses qui vont être intéressantes parce que l'entrepreneuriat ou la vie, c'est un peu comme des jeux et des niveaux que tu vas débloquer. Donc il y a plein de choses que tu peux apprendre d'autres secteurs en continu et rattacher ça à l'entrepreneuriat pour améliorer sa capacité de jugement.

Parler et rencontrer avec des personnes qui ont une capacité de jugement intéressante, donc s'entourer des meilleurs sur le sujet. Prendre en compte toutes les informations à disposition, ça c'est quelque chose qui m'est assez propre, ou je pense que je le fais plutôt pas mal, c'est de vraiment avoir une écoute et une attention active de toutes les parties prenantes sur une prise de décision. Imaginons qu'il y a une prise de décision à faire et qu'il y a plusieurs personnes qui sont impactées, il y a un enjeu d'aller comprendre et... d'intégrer l'ensemble des points de vue de chacun, l'ensemble des intérêts et des sans-intérêts de chacun, pour au final prendre la bonne décision et aiguiller en fonction de toutes les informations que vous avez. En fait, vous avez une sorte de vision omniprésente, vous avez toutes les informations pour vous, à votre disposition, vous prenez en compte toutes les parties pour aller dans la bonne direction.

Écouter toutes les parties, donc ce que je disais, faire aussi un tableau, avantages, inconvénients, lorsqu'on prend une décision. Souvent, c'est choisir, c'est renoncer. Et souvent, quand on a plusieurs options, il va falloir réfléchir aux avantages et aux inconvénients de chacune de ces options. Ça peut se faire assez facilement intellectuellement ou, si c'est plus complexe et il y a plusieurs options, regarder le poser sur un papier, faire un tableau avantages-inconvénients, permet quand même d'avoir une décision, en tout cas une réflexion plus éclairée.

expérimenter et analyser les résultats souvent le bon jugement ou la prise de décision elle va être faite après des expérimentations donc en fonction des expérimentations on va avoir des indicateurs des choses qu'on a mesuré et prendre en compte ces informations là aussi pour prendre la bonne décision va être un bon réflexe évaluer aussi les conséquences si cette décision est prise quelles sont les conséquences que ça va avoir sur le business sur les personnes et surtout comment faire en sorte de limiter ses conséquences ou de les écarter si besoin.

Et finalement, je pense que c'est très important d'aller chercher du feedback. Si vous avez l'habitude de prendre pas mal de décisions ou vous êtes avec des associés, vous avez l'habitude de donner votre avis, c'est intéressant d'aller chercher le retour et le feedback des autres parties prenantes, des personnes avec qui vous travaillez, pour savoir si vous avez une bonne capacité de jugement ou quelles sont les failles, les endroits où vous pouvez vous améliorer. simplement pour améliorer votre capacité de jugement.

Deuxième enseignement, état d'esprit de résolution de problème. Ça, c'est un gros enseignement parce que ces dernières semaines, on a accumulé énormément de problématiques. Au début, je n'aimais pas trop ce mot, le mot problème, problématique. Je trouvais que ça avait une connotation assez négative. Pourtant, je pense que regarder ces choses-là en face et se dire, ça, c'est concrètement un problème. ça nous permet de voir les choses telles qu'elles sont et de ne pas imaginer une réalité alternative. Je prends un exemple. Moi, j'ai un côté qui est quand même très optimiste. J'aime bien me dire que chaque situation va s'améliorer, que ce n'est pas un problème, il y a toujours des solutions, et de minimiser les problèmes. C'est-à-dire, en fait, ça, ça va, ce n'est pas trop grave. Et je pense que c'est moi, même dans ma vie de tous les jours, où je me contente de peu, je suis très à l'aise avec ce que j'ai.

Et je laisse glisser les choses en me disant, mais ça, ce n'est pas important. Mettons de l'importance à d'autres choses. Par contre, ce que ça fait, le travers et l'inconvénient, c'est que ça peut minimiser certains problèmes et ne pas avoir du coup la réflexion et l'envie d'être face à ces problèmes-là pour aller trouver des solutions. Donc, dans ce cas-là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Selon moi, il faut traiter les choses une à une. En fait ça le problème c'est, nous dans notre camp on avait accumulé beaucoup de problématiques, donc il y avait beaucoup de choses qui s'étaient accumulées, je pense aux produits de market fit qui étaient compliqués à trouver, aller chercher davantage de ventes, aller chercher un modèle scalable, etc. Bref il y avait plein de sujets qui s'étaient accumulés. et moi dans ma tête je cherchais à une solution qui allait répondre à tous les problèmes. C'est l'idéal,

par contre, mettre entre guillemets une solution qui va résoudre l'ensemble de ces problèmes, ça ne nous permet pas de prendre chaque sujet, chaque problématique, et de les traiter une à une indépendamment. C'est un peu comme une formule mathématique. Dans une formule mathématique, on a plusieurs parties de l'équation. On a des inconnus, on a des X, Y et Z. Et en fait, si on veut résoudre l'ensemble de cette problématique ou de cette formule, on ne peut pas tout résoudre d'un coup. Il va falloir trouver chacune des inconnus, une à une. Donc on va aller chercher X, pourquoi on n'a pas X et comment le trouver, et trouver la solution, la réponse, Y et Z également. Donc pour moi, il faut identifier le problème, comprendre ce qui ne va pas. et être à l'aise avec ça et être face à ces problèmes-là.

Demandez à plusieurs personnes d'exprimer leur point de vue. Je pense que c'est aussi quelque chose où je me suis beaucoup mis la pression de me dire qu'il faut absolument que ce soit moi qui trouve les solutions. Et je pense que c'est plutôt en intelligence collective avec d'autres personnes que vous allez y arriver. Découpez votre problème en plusieurs problématiques.

Pour moi, il y a aussi un problème égal à plusieurs solutions et un plan d'action. C'est-à-dire qu'il n'y a pas qu'une solution à chaque fois, il y a plusieurs chemins possibles. Et donc là, ça va être votre capacité de jugement qui va vous permettre d'aller chercher la bonne réponse à ce problème. Ce n'est pas une réponse aussi absolue. Peut-être que vous allez prendre une décision qui était la bonne avec les informations que vous avez, mais qui ne générera pas les bons résultats, par exemple, sur deux ou trois mois. Ce n'est pas grave, vous avez quand même peut-être eu une bonne capacité de jugement et de discernement par rapport aux informations que vous avez. la capacité de résilience va être hyper importante pour switcher et voir si on est bien dans la bonne direction et s'il ne faut pas réorienter. Donc ça, c'est d'autres sujets. Mais voilà, vous ne mettez pas, je pense, la pression de se dire il faut absolument que je trouve la bonne réponse,

la bonne solution. Entre guillemets, il vaut mieux trouver, selon moi, une solution où vous avez un degré de confiance élevé à 90% et vous vous dites, là, c'est intéressant d'aller à fond avec un plan d'action et mettre en place les bons systèmes. et analyser les résultats pour affiner. Plutôt que se dire, en fait, ma prise de décision, je la mets plutôt de côté. C'est bien de la mettre de côté et d'avoir un temps de réflexion et de ne pas prendre des décisions hâtives. Mais je trouve que c'est quand même intéressant d'aller chercher des prises de décision quand même rapides pour expérimenter rapidement et avoir des enseignements. Parce que de temps en temps, on n'a pas toutes les infos et c'est en étant dans l'action et en agissant qu'on arrive à trouver après les bonnes solutions.

Et un dernier... Dernier point qui m'a pas mal aidé aussi récemment, c'est de hacker mon esprit à aimer résoudre des problèmes. Avant, je les mettais un petit peu de côté ou je savais que je devais les résoudre, mais j'étais plus dans l'opérationnel. En fait, je pense que c'est un peu l'erreur. C'est plus ça, j'avais plus la tête dans le guidon dans l'opérationnel plutôt que le temps et l'espace mental pour résoudre mes problèmes.

et bien j'ai... essayer de tourner mon esprit en me disant bah en fait toutes ces problématiques, liste-les et tous ces sujets en tête constamment peut-être pas trop constamment, il faut pas que ça rende maladif mais à l'inverse vous voyez ça comme un jeu et je me dis en fait quand j'étais petit ce que j'adorais faire c'était lire des livres avec des énigmes donc c'était des livres comme ça où il y avait plein d'énigmes et j'essayais de les résoudre d'ailleurs il faudrait peut-être que je reprenne un, ça me dit... Je vais peut-être en acheter un pour reprendre ça. Je pense que ça peut être intéressant. Pour améliorer justement cette capacité à résoudre des problèmes rapidement. Et j'adorais ça en fait. Même les escape games, j'adore ça. J'ai quand même un doux plaisir. Et je pense que l'entrepreneur type en général aime résoudre des problèmes. Parce qu'il y en a quand même plein. Et c'est quand même mieux d'avoir cette appétence.

Et donc de vouloir hacker son esprit et de se dire constamment j'ai ces problèmes en tête, comment je vais résoudre ces problématiques pour trouver la solution ? Et donc ça peut être à certains moments clés de la journée, le soir avant de se coucher, de se rappeler les sujets, il ne faut pas que ça devienne de l'insomnie. Moi j'adore très bien, donc ça je peux me le rappeler à chaque fois avant de dormir. Et je sais que la nuit va me porter conseil, et souvent le matin quand je me réveille, j'ai encore ces pensées-là qui se sont résolues. En fait ça devient... beaucoup plus clair.

Ça peut être des moments où vous allez marcher. Vous allez marcher, vous faites un tour de 10 minutes autour de chez vous en fin de journée. C'est des moments où vous allez pouvoir repenser à tous ces sujets-là, à toutes ces problématiques, les choses que vous voulez améliorer. Et pareil, il faut tourner son esprit en problème solver, en résolution de problème, et pas se morfondre sur « ah oui, mais il y a ça comme problème, il y a ça, il y a ça » , mais de prendre chaque problème un à un, « ok, le problème 1, qu'est-ce que je peux mettre en place ? » Et limite se parler à haute voix, ou essayer d'écouter cette voix intérieure qui vous guide dans votre réflexion. Ça peut être aussi à d'autres moments, le sport, moi, m'aide beaucoup quand je vais courir. Avant, j'écoutais pas mal de la musique ou des podcasts. Maintenant, en ce moment, j'essaye de prendre ce temps-là pour avoir ces sujets que j'ai en tête,

les problématiques à résoudre et essayer de les résoudre en courant. Troisième enseignement, expérimenter rapidement notre ennemi et le temps. Alors, l'un des problèmes que j'avais identifié... chez nous, chez Gross Hiring, c'est que on n'expérimentait pas du tout assez rapidement. Même si on le fait quand même assez rapidement, si on le compare à des structures plus installées, des grands groupes, des ETI,

nous, on a quand même cette volonté d'aller quand même rapidement et de tester, de pouvoir tester les choses rapidement. Par contre, je trouve qu'on n'arrive pas, en tout cas, on n'arrivait pas assez à tirer des conclusions, avoir une matrice d'expérimentation. et une sorte de système qui nous permet de dire « Bon, on a expérimenté pendant tant de temps, voici les résultats qu'on a obtenus, voici les prises d'édition qu'on fait vis-à-vis de ces résultats, et voici où est-ce qu'on va. » En fait, on laissait traîner l'expérimentation sans avoir de deadline, sans avoir d'indicateur qu'on aura fixé en amont sur les hypothèses qu'on voulait valider, et donc ce qui fait qu'on n'expérimente pas assez rapidement.

Je trouve que... J'arrive à le faire là aujourd'hui sur le podcast où je partage des enseignements qui ne sont pas forcément tirés d'hypothèses mais plutôt des constats, on va dire, de la vie. Mais je trouve qu'à titre personnel, professionnel, il faut qu'on le fasse beaucoup plus parce que notre pire ennemi aujourd'hui, c'est le temps. Le fait d'expérimenter pas assez rapidement fait qu'on rallonge les conclusions et le temps fait qu'il y a des personnes qui vont soit trouver les réponses avant nous, donc ça peut être de la concurrence. soit nous prendre trop de temps et donc en fait on va continuer à avoir des coûts, avoir des charges sans avoir trouvé les bonnes solutions en termes de ROI. Donc il y a beaucoup de choses qui font que le temps va être notre ennemi et plus on expérimente rapidement, plus on arrivera vite à nos objectifs.

Donc pour moi il y a une méthodologie qui peut être intéressante de tester. Donc je n'ai pas encore testé, donc je vais essayer de tester ça à partir de l'année prochaine. Premièrement c'est d'avoir une matrice ICE. donc une matrice d'expérimentation avec une note sur les expérimentations. ICE, le I, c'est... Donc il y a Confidence, Easy et Impact. C'est se dire déjà sur les expérimentations que je vais tester, est-ce que ça va avoir de l'impact ? Et donc là, on met une note de 0 à 5. Est-ce que je suis confiant que ça va marcher ? Pareil, je mets une note de 0 à 5.

Et est-ce que c'est facile à mettre en place ? Pareil, je mets une note de 0 à 5. Une fois que j'ai priorisé déjà mes expérimentations, je vais pouvoir y adosser des hypothèses et des objectifs. Par exemple, j'ai envie de tester une nouvelle offre. Mon hypothèse, c'est que cette offre-là va aider tel type d'entreprise. Et mon objectif, c'est d'atteindre 20 propositions sur cette offre-là et avoir des retours là-dessus.

Une fois que j'ai listé les hypothèses et les objectifs, Je vais aller sur trois grandes étapes pour mener à bien mon expérimentation. La première, ça va être de créer une version simple de la solution. C'est de se dire, je vais créer une offre MVP, une landing page, une offre simple, et je vais la tester. Ensuite, je vais mesurer, donc collecter l'ensemble des données sur la performance de cette expérimentation, combien de personnes j'ai rencontrées, combien de personnes qui m'ont dit que c'était intéressant. combien de personnes m'ont dit que ce n'était pas intéressant, avoir de la data et mesurer. Et finalement, learn, donc toute la partie apprentissage, analyser tous les résultats et ajuster. Est-ce qu'il faut ajuster l'offre en tant que telle ? Est-ce que c'était l'offre le problème ? Est-ce que c'était la cible ? Est-ce que c'était le mauvais canal ? Et donc là, on va pouvoir expérimenter beaucoup plus rapidement.

Et finalement, ça nous permet de prendre des décisions. Aussi plus rapidement. Donc build, mesure et learn. Enseignement numéro 4. Garder un oeil sur les projets importants de la boîte, même quand c'est délégué. Je pense que lorsqu'on est entrepreneur avec plusieurs associés, il est très facile, et c'est ce qu'il faut faire, répartir les tâches et les projets en fonction des appétences et des compétences de chacun.

Une fois qu'on a fait ça... On a des associés ou des personnes, vous n'êtes pas forcément même des associés, mais lorsque vous déléguez des sujets à d'autres personnes, on a des personnes qui sont owners, qui sont en charge de ces projets. Le risque qu'on peut avoir, c'est d'avoir un mauvais suivi de ces projets d'un point de vue extérieur. C'est-à-dire que la personne gère le projet, donc imaginons que ce soit un associé, il va gérer le projet, mais il va le gérer de telle sorte à ce qu'il va lui le gérer tout seul, Peut-être qu'il n'aura pas mis... Par exemple, les bonnes deadlines, ça sera rallongé, on n'a pas réussi à atteindre les résultats. Et en fait, c'est dans le devoir de chacun d'avoir un œil ou une vision sur les projets des autres. Et surtout, et encore plus, sur les projets hyper importants et stratégiques pour l'entreprise. Donc ça, c'était une erreur aussi, où donner trop de confiance ou du laisse et avoir confiance aux autres,

ça peut avoir ce travers-là, en tout cas cette conséquence. de ne pas porter assez attention sur les autres sujets. Donc selon moi, il y a quand même la nécessité, un peu comme un commandant chef de guerre, on pourrait prendre ce parallèle-là, un commandant, il va avoir du coup l'ensemble de ses troupes à plusieurs endroits stratégiques des champs de bataille, et d'avoir toujours cet œil-là sur les différents champs de bataille et les différentes personnes qui gèrent ces champs-là, ces champs de bataille. pour après les aider, les coacher, leur donner des informations complémentaires ou même avoir une vision globale sur la stratégie et comment se passe le déroulement de la guerre, si on prend vraiment l'aspect militaire, et trouver du coup les bonnes réponses ou les bons changements stratégiques à faire en fonction.

Enseignement numéro 5. Trouvez votre zone de génie qui répond à un gros problème et qui rend accro vos clients. Le constat qu'on a fait, c'est lorsqu'on veut créer un service ou un produit qui est scalable, qui répond à un besoin et surtout qui est aligné avec votre zone de génie, selon moi, il faut checker justement ces trois choses hyper importantes qui sont résoudre un problème, zone de génie et avoir un résultat addictif que les gens ont envie d'acheter de manière constante.

Je me suis intéressé à plusieurs exemples. Par exemple, on peut prendre Netflix. Si on prend Netflix avec ce schéma-là, le problème douloureux, ça va être les abonnements traditionnels à la télévision, le manque de flexibilité. On a les locations aussi des films qui sont fastidieuses. Bref, ça prend du temps et l'accès est compliqué. Sinon, on va regarder des films de manière illégale et donc on va aller sur des sites, mais ces sites sont hyper inaccessibles. En fait, c'est hyper compliqué. Bref, il y a de la friction à l'usage.

Zone de génie de Netflix, c'était d'avoir un service de streaming à la demande, accessible partout, avec un catalogue varié et des recommandations personnalisées. Donc eux, c'était leur savoir-faire, ils savaient mettre ça en place. Et le résultat addictif, à la fin, c'est les consommateurs, les utilisateurs plutôt, consomment le contenu en Bing Watching. Donc en gros, ils consomment le contenu de manière récurrente, très facilement. Et surtout, prolonge leur abonnement sans hésitation parce que tu te dis, bon, payer

5 euros ou 10 euros par mois pour aller regarder tout ce catalogue. Alors que par exemple, j'aurais... Tac, j'ai un petit appel en même temps. Et voilà. Alors que tout un catalogue que vous avez... à disposition sur Netflix, à l'inverse, par rapport à... Hop, je me fais harceler. Bon, c'est bon. Hop, normalement, je vais envoyer un petit message. Tac, comme ça.

Ça va être bon. Hop, nickel. Donc avoir un catalogue aussi fourni que ce que propose Netflix par rapport à de la location... qu'on va avoir dans des locations de DVD ou ce genre de choses, c'est quand même beaucoup plus intéressant en termes de rapport qualité-prix. Et surtout, on remet difficilement en question l'abonnement Netflix. Deuxième cas d'usage qu'on va avoir, c'est par exemple Uber. Uber, ils vont résoudre un problème qui est hyper douloureux, qui est de trouver un taxi hyper rapidement avec un prix qui est clair. Parce que souvent, quand on prend le taxi, en fait, on ne sait pas du tout quel est le prix final qu'on va devoir payer. Et on a l'impression, direct quand on prend un taxi, il y a un peu ce sentiment de est-ce qu'il va m'avoir ou pas ?

Et aussi, c'est peu stressant, peu frustrant. C'est-à-dire qu'on a de la visibilité sur quand est-ce qu'il va arriver le chauffeur et on sait la durée de la course également. La zone de génie de Uber, c'est une application qui connecte les passagers au conducteur avec une transparence sur tous les prix et des options qui sont variées. Et le résultat addictif, c'est que les clients... ne reviennent plus au taxi traditionnel grâce à la simplicité et à la rapidité d'exécution de Uber.

Je me suis penché sur le sujet justement sur nous. Aujourd'hui, quelle est la problématique la plus douloureuse qu'on va rencontrer chez nos clients, les personnes avec qui on échangeait. La zone de génie que nous on peut avoir et ce qu'on pouvait apporter rapidement au monde et surtout ce qu'on aime faire et ce qui nous différencie des autres. Et pareil, le résultat addictif qu'on pouvait. générer. En fait c'est une nouvelle offre qu'on a testé qui s'appelle le sourcing externalisé et donc dans ce cas là on va sourcer les profils de nos clients que nos clients veulent rencontrer, leur envoyer des demandes de contacts et générer des entretiens qualifiés avec eux. Je m'explique, imaginons que vous voulez recruter un directeur commercial. Ce directeur commercial vous allez vouloir chercher l'ensemble des personnes qui pourraient être susceptibles d'être directeurs commerciaux chez vous. directeur commercial chez vous en fonction de votre offre d'emploi.

Nous on va identifier toutes les sources, on va contacter ces personnes là avec des messages d'approche qui vont être personnalisés, automatisés et finalement à les organiser en entretien avec le recruteur et l'ensemble des directeurs commerciaux qui sont pertinents. Donc leur problème qui est très douloureux sur les recruteurs, c'est le sourcing qui est très fastidieux qui prend énormément de temps par rapport

à des entretiens qu'ils veulent faire. En fait, les recruteurs, ils préfèrent largement échanger avec les personnes que les sourcer, ils préfèrent les rencontrer. Nous, notre zone des genies, c'est de savoir sourcer justement sur différentes plateformes, différentes sources, automatiser les actions, avoir les bons messages d'approche parce qu'on les a testés maintes et maintes fois et créer le bon système qui va générer des entretiens chez eux. Donc nous, ça nous prend peu de temps. En tout cas, on a une connaissance grâce aux outils. et à nos expérimentations assez fortes là-dessus. Et ça enlève une douleur qui est très forte pour nos clients.

Et à la fin, les recruteurs rencontrent plus de personnes qualifiées en continu. Et surtout, ils n'ont plus besoin de faire le sourcing eux-mêmes et ça coûte moins cher qu'un cabinet de recrutement. Donc aujourd'hui, on a un système d'abonnement qu'on a mis en place, qu'on est en train de tester, on y terre encore. Mais en termes d'addiction, les recruteurs sont juste en train de se dire « Bon, en fait, je n'ai plus toute la partie fastidieuse. » du sourcing, je me concentre sur ma plus-value, mon savoir-faire qui est d'interviewer les personnes, et j'ai une personne qui le gère à mon droit.

Sixième enseignement, et après on va passer sur les enseignements 2024 pour clôturer cette année les amis. Le sixième enseignement, la dure loi du temps. Je crois que j'ai pris un gros coup de prise de conscience pendant ces fêtes. Pourquoi ? Parce que... J'ai passé Noël avec ma famille, notamment avec ma grand-mère. Ma grand-mère, je suis assez proche d'elle parce qu'elle m'a beaucoup aidé.

En fait, elle était tout le temps présente quand j'étais petit. J'allais souvent chez mes grands-parents, deux à trois fois par semaine. Donc c'était vraiment... Ma grand-mère était quand même un gros pilier, et est un gros pilier même dans ma vie. Je passais Noël avec elle et je me suis rendu compte que elle commençait de plus en plus à... à perdre la mémoire, à oublier des choses, à être plus fatigué. En fait, à être tout simplement sur une pente décroissante.

Et c'est totalement l'inverse de ce que je vis en ce moment. C'est-à-dire, moi, ce que je vais chercher, c'est une pente croissante, donc toujours m'améliorer, faire de mieux en mieux, etc. Et je me suis rendu compte qu'il y a une phase de vie, qui est cette phase de retraite, ou lorsqu'on a une maladie, ou ce genre de choses. on est plutôt à l'inverse. C'est-à-dire que,

ce que me disait ma grand-mère, c'est quand on lui demande comment ça va... elle va répondre « je vais moins bien qu'hier et je vais mieux que demain » . Et donc c'est une vision un peu pessimiste, on peut le dire comme ça, de la vie. Et je pense que du coup, le bonheur ou en tout cas la croissance se retrouve dans la sagesse de l'acceptation de ces phases-là. Mais ça correspond quand même à une grosse partie de notre vie. C'est-à-dire que...

ça peut correspondre à 20 ans, 25 ans peut-être de notre fin de vie qui va représenter quasiment mon âge donc tout ce que j'ai vécu va être en décroissance sur la fin de ma vie j'ai pris une grosse claque et je me suis rendu compte que c'était quand même indispensable déjà d'aider ses proches parce que même si la famille on la choisit pas C'est aussi là où on peut voir beaucoup de conflits dans les familles, c'est parce que les personnes ne se choisissent pas. On est avec des personnes qui ont des centres d'intérêt qui peuvent être éloignés, des valeurs qui ne sont pas les mêmes, même contradictoires. On peut avoir des conflits entre les familles.

Et pourtant, il faut quand même être présent, présent pour ses enfants lorsqu'on est parent, présent pour ses grands-parents lorsqu'on est petit-fils. présent pour ses parents quand on est adulte et que nos parents sont de moins en moins bien. Et donc toutes ces choses-là sont un peu de l'amour inconditionnel, ou en tout cas il faut faire ces efforts-là malgré certains différents qu'on pourrait avoir. Donc ça m'a fait me dire tout simplement que ça m'a rappelé que la vie était courte, qu'il faut continuer d'avancer et de profiter justement de ces... ces âges d'or, entre guillemets, où on est en pleine forme, en pleine santé, et on peut s'améliorer, en continu, en tout cas, grandir, grandir spirituellement, professionnellement, en compétence,

parce qu'après, ce sera beaucoup plus difficile, et en fait, on sera plus sur une pente décroissante. J'espère que ça ne vous met pas un petit coup au moral, en tout cas, je vous repartage des enseignements 2024. pour vous remettre du positif là-dedans, mais je trouve que c'est important de parler de ces sujets. Donc voilà, je voulais vous les partager.

Je vous fais la compilation des meilleurs enseignements que j'ai eus sur cette année 2024. Donc là, je vous les lâche comme ça, je ne mets pas d'explication derrière, et vous en faites ce que vous voulez. Enseignement 2024. Le réseau et le contenu créent des effets de levier, et cumulés, donc il faut capitaliser dessus. La marge est l'indicateur business le plus... puissant et doit être mon obsession. Si un des associés est à terre, il faut le relever rapidement en étant dur et juste sinon il va faire que s'enfoncer, ça va être de plus en plus compliqué. Ma quête est de m'entreprendre et d'inspirer les autres pour qu'ils puissent réaliser leurs aventures. Mon rôle de CEO est le plus important et plus important que ce que je croyais et j'ai une obligation de prendre du recul, guider et de décider dans la bonne direction quand il faut. C'est pour le bien de tous.

Ne fais pas trop de trucs à la fois et commence-toi. Et concentre-toi sur l'essentiel. Ton entourage te permettra de devenir la personne que tu souhaites et d'atteindre tes objectifs. Tu peux avoir confiance en tout ce que tu fais. Tu peux te mettre dans le bon état. Donc l'état, le peak state, j'appelle ça comme ça. Donc l'état où on est le plus énergique quand il faut. Tu as tous les outils pour réussir. Ton jugement, ton discernement. et ta capacité à embarquer tout le monde vers la bonne exécution du plan fera ta réussite et celle de ceux qui t'entourent. Parler avec franchise et sincérité sera la plupart du temps la meilleure solution pour faire avancer les choses.

Liste et affronte tous les problèmes pour les résoudre un par un en bonne intelligence. Crois en tes rêves et dans les périodes difficiles, rappelle-toi pourquoi tu fais tout ça. Ta quête te dépasse et les périodes difficiles font partie du chemin. Si c'était trop facile, tout le monde le ferait, comme disait Orwell-Sann. Tu es plus fort que ce que tu crois. Cette chose que tu souhaites est plus proche que ce que tu penses.

Voilà les amis, c'est le dernier épisode de cette année. J'espère qu'il n'a pas été trop bafouillé, je suis en pleine allergie en plus en ce moment. Je suis assoiffé, j'ai pas beaucoup d'eau. Donc voilà, mais je pense que ça clôture bien cette année. La réflexion aux questions que je vous invite à vous poser sur cette période, je trouve qu'elle est quand même... hyper importantes dans nos vies, de pouvoir se poser et de se redemander, reposer les questions, quels sont les objectifs, est-ce que je les ai atteints et quels sont les prochains.

Ça va être de tout simplement se demander qu'est-ce qui ferait de 2025 une année de réussite et quelles sont les choses que vous avez envie d'accomplir, changer et améliorer pour vous épanouir, tout simplement. Les amis, je vous fais de gros bisous, je vous souhaite plein de bonnes choses. plein de bonnes fêtes, profitez bien, et puis on se retrouve en 2025 pour professionnaliser tout ça, pour passer un cap un peu plus important, et surtout, tout défoncer. Ciao !