Bilan du mois de mai et réajustement
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Transcription de l'épisode
Transcription automatique, peut contenir quelques erreurs.
J'ai attendu ce moment toute la semaine, les amis, toute la semaine, pour vous partager bah tous les enseignements, tout ce que j'ai pu apprendre, et vous faire kiffer. Donc voilà, et me faire kiffer aussi en même temps, ça me fait trop plaisir. Pour ce 9e épisode, on arrive au 9e épisode du podcast, donc c'est une barre assez symbolique. Pourquoi ? Parce que j'ai regardé des stats et apparemment, en moyenne, les podcasts s'arrêtent au bout de 9 épisodes. Donc si j'arrive à finaliser cet épisode, globalement, je suis sur la lancée des podcasts qui ne vont jamais s'arrêter, en tout cas je le souhaite, en tout cas continuer le plus longtemps possible.
Épisode qui va résumer du coup la semaine mais aussi le mois, donc c'est la particularité de cet épisode : ça va être un compte-rendu du mois et aussi bah pas mal d'enseignements business, sagesse, voilà, plein de parallèles que je vais pouvoir vous partager ici. Pour ceux qui viennent de découvrir le podcast, qui sont nouveaux, ou ceux qui se rappellent pas simplement pourquoi je fais tout ça, l'idée c'est de créer un podcast qui permet d'aider les entrepreneurs à s'entreprendre. Moi, je suis convaincu que entreprendre des choses, que ce soit dans le business ou dans la vie personnelle, bah c'est s'entreprendre soi-même, c'est mieux se connaître, et évidemment créer les bons systèmes pour finalement s'épanouir et arriver à faire de belles choses et atteindre ses objectifs avec une vie harmonieuse.
Je m'appelle Alexis Bouvet, je suis le CEO et le cofondateur de Growth Hiring. On a créé une entreprise avec Hugo et Marilou, donc on est trois associés et 25 personnes dans l'équipe. Une entreprise qui est sous le format de collectif de freelances, donc aujourd'hui on travaille que avec des freelances et des indépendants, et peut-être que ça changera plus tard, mais en tout cas aujourd'hui ça nous convient. Et notre volonté et notre mission, c'est d'aider les recruteurs à maîtriser le pouvoir du growth, du Growth Hiring, c'est comme ça qu'on l'a appelé. Donc c'est toutes les techniques marketing, commercial et du growth appliquées au monde du recrutement. Notre objectif, c'est de les former, les aider à maîtriser les bons outils, faire de la veille pour eux pour leur proposer les meilleures solutions du marché, et qu'ils passent moins de temps sur les tâches à faible valeur ajoutée, plus de temps avec les candidats.
Ce podcast, je le fais du coup sur mon temps libre, c'est un hobby, c'est un kiff, je suis trop content. Ça me permet d'étayer ma pensée, de conscientiser un peu tout ce qui s'est passé, et puis surtout bah de le processer pour vous le partager et faire en sorte que ça puisse vous aider. Moi, quand j'ai commencé à entreprendre, j'ai pas forcément eu ce genre de ressources, en tout cas il y en avait très peu que je trouvais pertinentes. J'écoutais beaucoup les contenus bah The Family, Coup d'État, et cetera, mais voilà, il y avait beaucoup de contenus que j'avais pas forcément, et j'aurais bien aimé avoir un contenu comme celui-ci. En espérant que bah ça puisse inspirer d'autres personnes qui sont dans la même situation, donc entrepreneurs, ou qui ont envie de s'entreprendre, se lancer.
Et je commence du coup cet épisode avec les actualités de la semaine, donc ça va aller assez vite, j'ai pas trop envie de m'attarder trop là-dessus. Ensuite les enseignements de la semaine slash du mois, vu qu'on arrive à la fin du mois. Et après, par la suite, je sais pas trop comment les appeler, mais les enseignements plutôt business sagesse. Donc je fais des parallèles entre les choses que je lis en ce moment sur la méditation, spiritualité, et cetera, et comment l'appliquer réellement au business, et comment pas faire de mondes qui soient dissociés mais un monde qui soit harmonieux. On est parti, c'est over les amis.
Pendant les épisodes, j'ai l'habitude de boire quelques gorgées d'eau, je pense que je vais commencer parce que j'ai déjà la bouche un peu sèche, et puis après on va être parti pour ce magnifique podcast. On est dimanche, dimanche 2 juin, donc voilà, un dimanche j'ai envie de dire comme les autres, il n'y a pas de truc spécifique, spécial. Si ce n'est que je me suis rendu compte que l'épisode de la semaine dernière, je l'avais enregistré, mais je sais pas pourquoi, il s'est pas posté. En fait, j'ai dû cliquer sur upload, j'ai dû cliquer sur Publier, mais je suis pas allé au bout, et au final je l'ai pas posté. Donc je viens de me rendre compte tout à l'heure, là, à l'instant, donc je l'ai posté, donc vous aurez sûrement deux épisodes d'affilée pour ceux qui suivent le podcast et qui ont l'habitude d'écouter.
Petite gorgée d'eau, et puis on est parti sur les actualités de la semaine. Ok, actualités de la semaine, les amis, qu'est-ce qui s'est passé ? Bon, perso, sport, j'ai fait une séance de piscine, cours de piscine, donc hyper intéressant, parce que là je me rends compte que j'arrive dans une phase où je vais pas améliorer le volume de natation. Donc je prépare du coup le triathlon de Dinard qui arrive en septembre, donc là je reprends tranquillement piscine et vélo, que j'ai repris cette semaine. J'ai eu une séance de coaching du coup, un prof de piscine quoi en gros, qui m'a appris la technique, en tout cas améliorer ma technique, donc vraiment l'allongement du bras.
Donc il y a des exercices qui permettent tout simplement d'avoir un bras moins tendu pendant l'effort, en tout cas quand on est hors de l'eau, ce qui permet de le reposer et de tenir beaucoup plus longtemps. Donc c'est intéressant de travailler justement la technique, pas faire forcément que des volumes de volume de volume de natation, et du coup j'ai trouvé ça plutôt pas mal, court et intense. Trois sessions de run avec mon nouveau programme, parce que j'ai un coach triathlon du coup qui m'a fait un programme spécifique, donc c'est cool. J'arrive à travailler les bonnes allures, les bonnes zones, donc il faut être dans des zones en fonction de sa fréquence cardiaque. C'est des zones qui vont de 1 à 5 ou de 1 à 7 en fonction des outils, mais prenons l'exemple simple de 1 à 5, et globalement il faut que je sois dans différentes zones à chaque fois pour bien travailler mon effort, mon cardio, et cetera, et pour m'améliorer.
Et finalement, j'ai recommencé le vélo, c'est la première fois que je ressortais à vélo, et petite bah séance un peu atypique, parce que là où j'ai l'habitude de tourner, je tourne à Vincennes, il y a un polygone où il y a tous les vélos qui tournent, donc là j'ai l'impression de faire partie du Tour de France tellement il y a plein plein plein de vélos. Et là il était fermé, ouais, donc c'était hier, j'ai pas pu y aller, j'ai tourné un petit peu autour. Et ce qui m'est arrivé, il m'est arrivé que ma chaussure que j'avais, qui est clipsée du coup à ma… donc sur les vélos de route, vraiment, les chaussures sont clipsées aux pédales, et ben il y a une vis qui s'est barrée, ce qui fait que ma fixation, bref, elle était restée fixée sur ma… je pouvais plus l'enlever. Donc j'étais à deux doigts de tomber, j'avais vraiment un pied qui était bloqué sur mon vélo et je pouvais pas l'enlever du tout.
Heureusement qu'il y a des gars qui m'ont aidé, qui m'ont retrouvé ma vis et qui m'ont aidé à la refixer. J'ai failli… je pensais que j'allais crever parce que mes roues étaient vraiment dégonflées depuis la dernière fois que j'avais sorti le vélo. Bref, c'était une session pas incroyable, mais reprise de sensations, donc ça fait plaisir.
Qu'est-ce qui s'est passé aussi, actualité de la semaine ? On a fait donc, pour Growth Hiring, on a fait les points monthly, donc maintenant on met ça en place chaque mois, parce que vu que la boîte commence à grandir, en tout cas chacun fait plein de choses sur chacun de ses pôles. Donc on va dire qu'il y a vraiment trois pôles principaux chez nous, sales, market et produit, et donc on est chacun à la tête d'une de ces branches. Et le truc, c'est qu'on avance pas mal et très vite chacun de nos côtés, et de temps en temps on a du mal à centraliser l'information et surtout à véhiculer la vision de chacun sur les prochains mois. On a fait un point qui a duré 4 heures, carrément 4 heures, ce jeudi, et c'était hyper cool, hyper enrichissant, et j'aimerais vous partager un peu tout ça juste après.
Cette semaine, c'était du quasiment full télétravail. Marilou est à Lisbonne, Hugo est parti en Bretagne et va à Lisbonne la semaine pro, et moi je la rejoins dimanche. Donc on va passer à peu près, voilà, deux-trois semaines là-bas, on va se faire kiffer, mais surtout on va essayer de voir si ça nous correspond bien pour potentiellement y emménager. Donc j'ai hâte, hâte, hâte, hâte d'y aller, surtout que le temps à Paris, mine de rien, on va pas se le cacher, est pas incroyable, donc j'ai bien envie d'aller au soleil. Et surtout, c'est les fêtes de la sardine, je savais pas ça, je connaissais pas ça du tout, pendant tout le mois de juin à Lisbonne, et du coup ça va être la folie dans les rues, donc ça va être super sympa, j'ai bien bien hâte.
Enseignements de la semaine. Ce que je retiens un peu de cette semaine, c'est souvent des enseignements, là surtout par rapport au point qu'on a fait, donc le monthly. Je me suis rendu compte que le cycle de vente, sales, et aussi le cycle de paiement slash le BFR, le besoin en fonds de roulement qu'on a avant d'avoir les prochaines thunes en gros sur le compte bancaire, dit simplement, et ben c'est hyper hyper important de le mesurer. Cycle de vente, c'est à partir de quand je rencontre un prospect et qu'il va signer mon deal. Et donc ça, c'est une stat qu'on a ressortie : tous les deals qu'on a signés récemment, donc sur le début de l'année, et si on prend tous ces deals, c'était quand la première fois qu'on avait rencontré ces personnes-là, en moyenne.
Après, les moyennes sont peut-être un petit peu faussées, nous on utilise Pipedrive, et souvent, on le sait, la data des CRM est très compliquée à bien utiliser, donc faut faire attention, mais ça nous donne quand même une approximation. Et nous, de notre côté, on est je crois sur 4 mois à peu près, donc ce qui est énorme. 4 mois, ça veut dire que bah globalement l'effort que tu fournis maintenant, tu auras les résultats dans 4 mois, si on le schématise, en termes de performance commerciale. Donc on peut subir la dette qu'on a, de dette commerciale on va dire, dette d'effort commercial des derniers mois. Et c'est clairement ce qui s'est passé ce mois-ci : là, on a eu bah une baisse énorme de chiffre d'affaires, et c'était prévu, on l'avait prévu, c'était dans les prévisions, mais qui est tout simplement la conséquence des derniers mois où il y a eu moins d'effort sales.
Donc il y a le cycle de vente, hyper important, premier touchpoint jusqu'à la signature, et après il y a le paiement. On passe sur différents leviers : soit on nous paye en direct, soit il y a les OPCO, donc c'est des fonds qui nous reversent du coup le montant des prestations suite à notre accompagnement, vu qu'on est un organisme de formation. Et donc ce délai, il prend à peu près 2 mois en moyenne. Donc une personne qu'on rencontre, qui travaille avec nous et qui nous donne de l'argent, globalement ça met 6 mois, si je le schématise. Après, c'est pas une vérité absolue, c'est des moyennes, et nous notre but, bah ça va être de réduire au maximum ça, mais c'est aussi de prévoir ça sur les prochains mois et de savoir que, imaginons, en janvier, février, mars, le mois était pas terrible, et ben ça va se répercuter 4 mois, 5 mois après, et ça, faut l'avoir en tête et c'est hyper important de bien le mesurer.
En tout cas, j'ai bien vu l'importance, vu que le mois était compliqué, de la création d'une feedback loop. Je sais pas si ça vous parle, mais le côté feedback loop, c'est un truc qui m'a beaucoup beaucoup marqué. Là, je savais qu'on en parlait pas mal, mais j'avais pas bien compris la définition. La feedback loop, c'est vraiment remettre au centre les choses essentielles de son business, c'est-à-dire améliorer son produit, donc avoir un produit qui plaît à ses clients, aller chercher des résultats, avoir des gens qui sont contents, donc des avis clients positifs et des résultats. Et aussi avoir des avis qui sont négatifs, ou des axes d'amélioration, pour alimenter la roadmap produit.
Donc on peut le schématiser sur deux axes. Imaginons qu'on prenne les avis positifs, donc je vous rassure, c'est 95 % de ce qu'on a, donc ça c'est cool. Et donc ça, aujourd'hui, on l'utilisait pas bien, on l'exploitait pas bien, c'est-à-dire un avis positif, ça restait un avis positif et ça se perdait dans la base, alors qu'on devrait faire une loop qui permet d'alimenter le marketing. Un avis positif, maintenant, ça devient un use case avec des résultats concrets qu'on va pouvoir mettre par exemple sur le site internet, avec une vidéo qu'on va pouvoir sortir de l'ensemble des coachings qu'on a faits, avec les verbatims, des sections qui sont coupées et qui permettent de mettre en avant la qualité de notre accompagnement vis-à-vis de ce client. Ça peut être aussi une interview client à la fin qu'on fait en studio par exemple, ou un témoignage qu'on aura sur Google My Business.
L'ensemble de ces éléments alimente du coup le marketing, permet de créer du contenu et d'avoir une loop qui va permettre de générer plus de demandes, parce que les gens auront beaucoup plus confiance en le produit, en tout cas seront intéressés, vu que ça crée de la visibilité. Donc ça, c'est la loop marketing. Et après, c'est la loop commerciale qu'on va pouvoir faire. Donc tous ces use cases et business cases, on va pouvoir les utiliser, donc sur le site internet ou sur les présentations commerciales, pour rassurer les prospects avec qui on échange, rassurer les personnes avec qui on veut travailler, et surtout bah donner les numéros de nos clients par exemple, pour qu'ils puissent les appeler et qu'ils puissent regarder par exemple les vidéos aussi de témoignage, qui permettent de donner de la réassurance. Et ça, pareil, ça va alimenter le nombre de nouveaux clients qui vont arriver, parce qu'on va réussir à améliorer les taux de closing.
Si on prend les avis négatifs, ceux-là, ils sont hyper hyper importants, ils sont très précieux, parce que c'est ce qui va permettre d'alimenter la roadmap produit. Et donc ça, aujourd'hui, pareil, on l'exploitait, mais pas très bien. Donc aujourd'hui, on a Stan qui nous a rejoints, qui est on va dire une sorte de RecOps, Product Ops, j'ai appelé ça comme ça sur la fiche de poste, qui va nous permettre d'améliorer le produit, de faire toutes les synchros de récolte d'informations, des feedbacks négatifs comme positifs, des feedbacks aussi de nos coachs, pour alimenter une roadmap. Donc ça, ça va pouvoir nous permettre de développer une nouvelle feature, qu'on va pouvoir pareil faire une loop sur le marketing : toutes les nouvelles features qui sont créées, on va pouvoir communiquer dessus. Par exemple, on a créé un nouveau module IA pour le recrutement, on a créé des agents GPT, des prompts IA aussi pour le recrutement.
Donc tout ça va pouvoir créer du contenu marketing qui va attirer de la demande. Sur la partie commerciale, ça nous permet d'enrichir notre offre, les choses qu'on va présenter aussi à nos prospects, et aussi bah montrer qu'on a un produit qui évolue de manière constante et qui s'adapte à tous les retours qu'on a. Donc c'est toute cette loop aujourd'hui, qui était on va dire faite un peu à l'arrache, qu'on est en train de conceptualiser, de processer, et qui va nous permettre d'avoir un cycle, un système qui va s'autoalimenter de manière continue. En créant bah les bons templates pour le marketing, la suite logique sur la partie commerciale, où est-ce qu'on va mettre les business cases, et la roadmap, comment elle va s'alimenter, et on va la délivrer avec les bonnes personnes en déléguant ces trois aspects-là.
En tout cas, cette synchronisation entre ces trois pôles, aujourd'hui, on l'avait pas du tout, et je viens de me rendre compte que bah c'est ce qui nous a manqué, je pense, ces derniers mois, et c'est ce qui va faire la force de notre boîte. On oublie souvent, on va chercher des hacks, on va chercher des petites méthodes pour chercher de l'acquisition, et cetera. Il y a trois piliers essentiels : le produit, comment tu améliores ton produit ; comment ce produit que tu améliores, tu arrives à le mettre en avant en marketing ; et comment ça te permet de rassurer davantage de personnes sur la partie commerciale pour vendre. Très simple, et créer cette loop en continu.
Je me suis rendu compte aussi ce mois-ci, vu qu'on a fait un petit point chacun sur nos pôles, que être potes, qu'on est associés, ça a énormément d'avantages. On arrive à mieux communiquer, c'est génial, on a une expérience qui est ouf. Ou même si on n'est pas forcément dans un business où on a des associés qui sont pas forcément des potes ou des amis à la base, le fait d'avoir une relation proche, se voir en dehors du taf, passer des bons moments ensemble, peu importe le business, ça permet de rapprocher beaucoup de choses, de bien communiquer et surtout d'aligner les visions communes. Ça, c'est très important, les visions, les missions communes.
Par contre, le désavantage de tout ça, c'est qu'on va donner beaucoup de confiance aux personnes. On va leur dire : bon bah, je te fais confiance, vu qu'on est potes, qu'on est amis, et cetera, et je crois en toi. Et du coup, ça donne énormément de responsabilité et d'ownership, mais ce qui fait que de temps en temps, on voit pas les signaux d'alerte où une personne est responsable de son pôle. Je prends un exemple sur la partie commerciale : et ben en fait, il y avait des signaux d'alerte qu'on aurait dû voir plus rapidement et qu'on a vus beaucoup trop tard, parce qu'on a confiance, on a une confiance aveugle en la personne. Je sais pas si je peux trouver un exemple concret, en qui on a confiance, par exemple les parents, on sait que… ouais, c'est un peu compliqué quand même comme exemple. Mais si on prend un exemple, un pote ou un ami, on sait qu'il va jamais nous trahir, derrière on ne sait pas concrètement… non, ça marche pas.
Bon, globalement, retenez une chose : la confiance, c'est bien, il faut la donner, par contre ça nécessite aussi du suivi, et c'est hyper important de bien suivre pour avoir des visions différentes des choses, et surtout bah pas se rendre compte trop tard que les choses n'ont pas été bien faites, ou en tout cas que ça a un impact sur le business. Être responsable permet d'être chacun engagé sur les objectifs des uns et des autres. Ça, je pense aussi, c'est quelque chose qui nous a manqué, si je fais un peu une introspection : c'est le côté comment on se responsabilise chacun du résultat de l'ensemble de la boîte. C'est-à-dire que, pareil, je le rappelle, on était segmentés sales, market, produit, donc chacun est responsable d'un pôle.
Et par contre, on se dit bah voilà, la responsabilité de ce pôle… imaginons qu'on prenne les commerciaux, donc là c'est vraiment l'exemple typique du mois où il y a eu moins d'effort sur la partie commerciale du coup ces derniers mois, ce qui fait qu'on a un impact aujourd'hui, mais ce qui est normal, c'était prévu. Et ben en fait, on se rend compte que c'est notre responsabilité à tous. Moi, ça sert à rien que je développe le produit si derrière on n'a pas de clients ou s'il y a moins de clients. Il faut que j'alloue ma force à moi sur la partie commerciale pour maintenir la cadence, maintenir la barre, ou il faut que j'aide par exemple Hugo, qui est sur la partie commerciale, à mettre en place les bons systèmes, ou prendre en main les gros sujets hyper importants, structurants, sur lesquels on a encore des zones de flou et on n'arrive pas encore à trouver de solution.
Et du coup, c'est de se dire comment on se responsabilise chacun de nos pôles et également du résultat des pôles de chacun, et ce qui fait qu'on arrive à être dans une dynamique, on est beaucoup plus dans l'entraide et à trouver des solutions. Donc ça, je pense que c'est pareil, c'est une chose qui est hyper importante, de pas se dire : bon ben, je fais full confiance. J'ai du suivi et je suis responsable. Déléguer quelque chose, ça veut dire déléguer des tâches, mais ça veut pas dire déléguer la responsabilité. Je pense que c'est la responsabilité de tous les associés que l'ensemble des pôles se porte bien.
On s'est rendu compte aussi que LinkedIn nous générait la moitié de nos demandes entrantes. Donc notre objectif, c'est d'aller chercher 20 demandes entrantes par mois, on a fait le compte-rendu, on a à peu près entre 11 et 15, j'ai plus le chiffre exact, mais je crois c'est 15 demandes par mois… par semaine, et donc ce qui est quand même un très bel effort. Donc c'est top d'avoir une boîte qui arrive à générer donc 60 demandes par mois, et on s'est rendu compte que la moitié vient de LinkedIn. Et pour l'effort ce mois-ci, sur LinkedIn, il n'était pas au rendez-vous. En tout cas, je sais pour ma part que j'ai posté, mais allez, deux fois par semaine, alors que de base je voulais aller chercher un rythme de 5, et je le faisais très bien avant.
Et surtout, j'avais des posts qui étaient beaucoup plus tournés bottom of the funnel, donc qui allaient parler d'un événement, et cetera, et qui allaient vers un appel à l'action. Alors qu'aujourd'hui, ce qui va marcher, ce qui marche pour notre structure, c'est d'aller chercher du contenu qui va parler du recrutement, du monde du recrutement en général, qui va nous mettre en avant, faire du building in public, montrer notre expertise, montrer des avis clients. Et toutes ces choses-là, je les ai mises un peu de côté, et pourtant on sait que c'est le meilleur canal d'acquisition pour la boîte, même plus que la vente, en tout cas que la partie cold et faire des appels. Et du coup, ça m'a énormément fait remettre en question l'effort que j'ai alloué dans ma semaine à mes actions, et je sais que ce mois-ci il faut que je passe beaucoup plus de temps à soigner mes posts LinkedIn, soigner ma communication et faire en sorte de créer les bons systèmes.
Ce qui marche bien aussi, c'est le setting, et donc ça, on a vu un énorme effort ce mois-ci, donc c'est génial, avec des très bons résultats. C'est que lorsqu'on va publier ou créer du contenu sur LinkedIn, ça va créer de l'interaction. Donc l'interaction sur des posts, avec des likes, des commentaires, des personnes qui vont visiter mon profil, des personnes qui vont m'ajouter, moi qui vais demander des connexions, et toutes ces personnes-là, c'est des flux qui sont énormes, et donc là il faut créer l'interaction. Donc aujourd'hui, moi, le faire moi-même, je le faisais avant, ça me prenait énormément de temps, on a réussi à déléguer ça. Et donc il y a Vianney, qui est notre on va dire bras droit des fondateurs et qui nous fait du setting, et du coup qui va créer des discussions avec toutes les personnes avec qui on interagit.
Nous aussi on le fait, mais Vianney s'occupe de structurer le process, et ça marche super bien, parce qu'il y a beaucoup de rendez-vous qui sont fixés via ces canaux-là. Donc importance de bien mesurer les sources d'acquisition de ces leads et de voir aussi l'impact que ça a sur le chiffre d'affaires et les ventes. Pareil, on s'est rendu compte que les leads inbound, ou les demandes entrantes, étaient beaucoup plus susceptibles de closer, en tout cas les taux de closing étaient supérieurs à toute la partie commerciale sur la partie cold call, où on a un cycle de vente où les personnes ne nous connaissent pas. Même le cycle de vente sur la partie inbound est beaucoup plus court, et les personnes nous font beaucoup plus confiance s'ils ont confiance dans le contenu qu'on fait et en ce qu'on fait. Donc la création de contenu, au final, c'est vraiment bah quelque chose qui est essentiel pour créer justement et générer cette confiance en la marque, en les fondateurs et surtout en le produit, et s'assurer que le produit va aller chercher les résultats qu'ils veulent.
Je l'ai dit, grosse baisse du chiffre d'affaires du coup ce mois-ci, on est en dessous, on a perdu 50 K en gros par rapport à ce qu'on a l'habitude de faire. Et ce qui est tout à fait normal, parce que pendant le mois de janvier-février, c'était le chaos, nous, de notre côté, sur la partie vente, et on a très peu vendu. Et donc ça, c'est ce que je disais avant, c'est vraiment la répercussion des mois sur lesquels c'était un peu plus compliqué sur la partie vente, et du coup il faut savoir les anticiper. Aujourd'hui, on met en place des prévisionnels beaucoup plus carrés, c'est des prévisionnels sur à peu près les trois prochains mois, pour savoir quelles sont les rentrées d'argent qu'il va y avoir et faire le lien. Et donc là, c'est un peu le truc qu'on veut craquer sur les prochains mois : faire le lien entre les performances commerciales et l'argent qui va rentrer sur le compte les mois d'après.
Donc si je fais une conclusion de ce mois, c'est un mois plein d'enseignements. On a voulu aussi lancer une nouvelle verticale, qui est les ESN, donc c'est une nouvelle cible. Au début, on voulait monter une nouvelle offre à cette nouvelle cible ; au final, on va faire la même offre, qui est de formation, mais personnalisée pour les ESN, avec des ateliers sur mesure. On s'est rendu compte aussi qu'on a lancé une offre qui marche super bien, qui s'appelle l'Académie, l'Académie du sourcing. Donc c'est une offre interentreprises où bah les apprenants viennent, donc il y a une promo de 12 personnes, c'est pas une entreprise qu'on va former mais plusieurs personnes d'entreprises différentes. Des taux de satisfaction à hauteur de 9,7 sur 10, donc c'est génial, on est trop trop contents.
On a lancé la deuxième promo, qui a commencé il y a à peu près deux semaines. Donc ça, pareil, on va mettre en place la bonne feedback loop, c'est ce qu'on est en train de faire avec la récolte des feedbacks pour améliorer le produit, ou la récolte de feedbacks positifs pour communiquer sur le marketing et la vente. On a décidé de craquer un peu le modèle et pas de faire un format de promo, mais faire un format de récurrence mensuelle. Comme ça, ça évite de se poser la question : bon, elle commence quand la promo, et cetera, et de relancer des sessions, mais plutôt avoir un cycle en continu qui nous permet de briser le plafond de verre de la promo, qui est beaucoup plus simple. Ça se trouve, chaque mois, il y aura peut-être, allez, on va dire entre 3 et 15 personnes, et donc c'est pas grave s'il y a seulement trois personnes sur un mois, parce qu'on va compenser du coup le mois d'après si on a 10 ou 15 personnes.
Et ça nous permet effectivement d'avoir de la récurrence dans tous nos points, et surtout avoir quelque chose de beaucoup plus simple en termes de production, qui permet d'avoir des marges meilleures, tout en ayant une meilleure qualité aussi d'organisation et de résultats pour nos clients. Donc cette offre, elle marche super bien, on est trop contents. On se rend compte bah qu'on peut pas tout lancer en même temps, donc une nouvelle offre, plus aller chercher une nouvelle cible, et cetera. On s'est rendu compte que bah il faut avancer à deux vitesses, c'est-à-dire qu'on veut déléguer, on veut mettre en place des bons systèmes, notamment sur la partie commerciale, mais si on fait pas l'effort de manière constante sur la partie commerciale pour répondre à nos standards, nos standards de chiffre d'affaires, de croissance, et ben effectivement on a un impact moyen terme. Et cet impact moyen terme, il peut nous mettre dans la sauce sur les prochains mois, et en tout cas il faut qu'on arrive à bien les anticiper et maintenir la cadence.
Autre enseignement du coup, c'est LinkedIn. LinkedIn, ça marche super bien, faut aller chercher les bons canaux pour bah mettre l'effort au bon endroit, et surtout comprendre d'où vient le résultat, c'est hyper hyper important. Et quels sont les autres enseignements de ce mois-ci ? La feedback loop, comment créer vraiment une boucle de manière continue entre produit, market et sales. Je pense qu'on est pas mal. Je regarde si j'ai noté d'autres petites choses. Je pense qu'on va pouvoir passer aux enseignements un peu business et spirituels slash sagesse, et vous partager quelques concepts que j'ai pu lire cette semaine qui m'ont beaucoup marqué, et surtout bah pareil, essayer de faire le parallèle avec le business et voir comment on peut l'appliquer dans son quotidien.
Je prends une petite gorgée d'eau et on continue. Alors, l'idée est que notre être est composé de deux corps et d'une âme. Donc les deux corps sont le corps physique et le corps psychique, et on a une âme qui est une âme on va dire spirituelle, qui gère un peu les deux. Donc on va prendre une métaphore, qui est celle d'un cocher et de ses deux chevaux. Un cocher, je sais pas si vous savez ce que c'est, moi je savais pas avant de regarder : c'est une personne, par exemple on prend un carrosse, c'est une personne qui est sur le carrosse, et du coup en face d'elle, pour avancer, bah elle a deux chevaux qu'elle maîtrise.
Le premier cheval, ça va être le cheval qui est le corps physique. Donc si on prend votre être, ça va être votre corps, donc ça va être votre santé, ça va être votre condition physique, et donc ce cheval va représenter votre santé physique. Le deuxième cheval va représenter votre santé psychique, donc ça va être toutes vos émotions, les choses que vous ressentez, votre santé mentale au final : quelles sont vos pulsions, les choses que vous contrôlez, est-ce que vous êtes bien dans votre tête. Et finalement le cocher, lui, son rôle, ça va être de s'assurer qu'on arrive à faire la bonne balance entre les deux, et qu'on arrive à avoir du coup une bonne maîtrise de sa santé physique et de sa santé mentale, et de faire l'union entre les deux.
S'assurer que les deux arrivent à bien cohabiter, qu'on arrive à trouver la bonne cadence, que les deux avancent de la même façon, et que s'il y en a un, un cheval qui est un peu plus fatigué, imaginons qu'on prenne la santé, et ben qu'on arrive à trouver les meilleures solutions pour améliorer sa condition physique, sa forme, et se reprendre en main. Et pareil sur la partie mentale, le cocher a le rôle d'aider votre santé mentale, ce cheval, à bien avancer. Et donc ce cocher, c'est un peu votre âme spirituelle, c'est celle qui va relier tout ça et faire en sorte que vous ayez quelque chose en harmonie avec vous-même. Je trouve que cette métaphore, elle parle bien, parce qu'elle permet de nous dire qu'effectivement tout n'est pas qu'une seule chose, et que c'est pas forcément que d'un côté qu'il faut agir ou de l'autre, mais c'est vraiment une harmonie entre les deux, il faut que ça avance dans la même cadence et sur le même rythme.
C'est pour ça que moi je recommande la méditation, parce que ça permet d'aller chercher justement un exercice qui va pouvoir synchroniser ces trois parties, donc la santé, le corps, et l'harmonie avec l'âme qui va contrôler tout ça. Il y a plein de choses autres que la méditation qui mettent dans un état méditatif, donc par exemple faire de la peinture, ça marche très bien, courir, regarder les choses, contempler. Donc j'invite vraiment toutes les personnes à prendre le temps de prendre du recul et d'alimenter cet exercice-là, ce muscle-là, cet effort-là, pour au final être meilleur aussi dans le business. Parce que ça permet de prendre de la hauteur et de pas se cramer, et surtout de voir des choses auxquelles on n'aurait pas pensé parce qu'on aurait été trop dans l'émotion, dans la réaction, et là ça nous permet d'avoir une action de manière lucide et rationnelle.
L'autre point que je voulais vous partager, c'était la notion de liberté. La liberté, quand on entend liberté, on va penser liberté financière, liberté de mouvement, de pouvoir bouger, voyager à droite à gauche. Ce sont effectivement des libertés que l'on peut obtenir, mais la réelle liberté, en tout cas les freins de la liberté selon moi, sont plutôt nos pulsions, qui vont être peut-être les addictions… là, j'arrive plus à parler, c'est fou… les addictions que l'on va pouvoir avoir. Addiction par exemple à son téléphone, à TikTok, il y en a qui boivent, à l'alcool, à la clope, à toutes ces choses-là : on est prisonnier de quelque chose et on n'est plus libre de ses propres actions. En fait, on subit et on cède à des tentations qui font qu'on n'est plus libre.
Tout ce qui va être colère, toute la colère, les émotions qui vont nous emporter, pareil, vont nous faire agir et mettre en place des actions qu'on va peut-être regretter. Ce qui va être les angoisses, peut-être les phobies insupportables, toutes ces choses-là sont des choses qui nous emprisonnent, et donc on devient prisonnier de nos peurs, nos pulsions, notre caractère, nos habitudes et nos émotions. Et je pense que c'est là la réelle liberté qu'il faut aller chercher. Donc évidemment celle qui est financière, de mouvement, de se déplacer, de voyage, et cetera, mais souvent cette liberté, elle est vraiment très simple, elle est compliquée à aller chercher, mais elle est plutôt là où on ne s'y attend pas, qui est vraiment à l'intérieur de nous-mêmes. Quelles sont les choses qui nous emprisonnent, les croyances limitantes qu'on va pouvoir avoir, et qu'il faut du coup dépasser pour aller chercher une liberté profonde.
Autre point : se détacher du regard des autres. Je pense que ça nous est tous arrivé, ça nous arrive tous encore aujourd'hui, d'agir en réaction à cause du regard des autres. On peut agir effectivement, mais dans un groupe d'amis, on peut essayer de se montrer plus en avant, et cetera. Il y a des personnes, on se rend compte qu'ils sont désalignés entre les moments où ils sont tout seuls en one to one avec nous ou lorsqu'il y a un effet de groupe, et donc là ils agissent, donc ils sont en action par rapport au regard des autres. Et à l'inverse, on peut aussi être dans l'inaction à cause du regard des autres, par exemple ne pas vouloir se lancer, ne pas vouloir lancer par exemple un podcast, de peur du jugement des autres.
Ce souci du regard des autres, je pense que c'est une mauvaise chose, parce que ça, dans la plupart des cas, freine l'action. Lorsqu'on se soucie du regard des autres, on n'agit pas comme bon nous semble, mais plutôt en condition au regard justement de l'extérieur. Il y aura, et ça je pense qu'il faut qu'on se le mette tous en tête, il y aura toujours des personnes qui seront là pour critiquer, de manière positive comme négative, il y aura toujours une personne qui aura un mot ou un regard sur ce qu'on fait. Et si à chaque fois on agit à cause de ça, et ben globalement, on n'arrivera pas à trouver la bonne action ou le bon jugement qu'on aurait eu seulement en étant nous-mêmes.
Je prends un exemple sur la prise de décision, je prends un exemple simple, par exemple le vélo. J'y suis allé hier, je savais qu'il faisait froid et ça faisait longtemps que j'avais pas gonflé mon vélo. J'en parlais avec ma copine, et c'est : moi, je vais faire une petite sortie, oh là là, je pense que je vais avoir froid. Et à chaque fois, elle me réconfortait : mais non, et tout, machin, il fait pas si froid en ce moment, et tout. Et j'ai dit : bah je pense, là, je vais y aller, et tout, bah il faut gonfler mon pneu parce que sinon je vais crever. Elle dit : mais non, ça va pas crever, qu'est-ce que tu racontes. Et en fait, je me suis rendu compte pendant ma sortie de vélo bah que j'avais froid et que j'aurais dû mettre ma veste, et également bah que j'étais pas du tout serein parce que mon pneu était pas du tout gonflé.
Donc ces deux choses-là, moi je le savais au fond de moi, et en fait j'ai le maximum d'information, de connaissance et d'expérience sur ce sujet pour prendre la meilleure décision, par rapport à la copine. Et le fait d'aller chercher une approbation, et donc ça je pense que c'est le point d'après, je vous le partage dès maintenant, mais de ne pas aller chercher une approbation extérieure à chaque fois. Donc ça nous permet facilement, en fait moi ça me permet de déléguer ma décision, où je me dis : bah j'hésite entre ces deux choses-là, bah là j'ai besoin de conseil. Cette personne prend la décision à ma place en me rassurant, mais c'est pas forcément la bonne décision.
Effectivement, si je demande à une personne beaucoup plus expérimentée, si on prend un domaine beaucoup plus technique, je parle par exemple, si on parle du business : est-ce qu'il faut développer une nouvelle offre maintenant, ou est-ce qu'il faut continuer à se focus ? Et ben là, quelqu'un va nous dire peut-être qu'il faut se focus, et c'est une personne qui a monté une vingtaine de boîtes auparavant, ou une personne, je dis n'importe quoi, qui n'a jamais monté d'entreprise, qui va dire : bah écoute, écoute ce que tu veux faire, et cetera, si ça te fait kiffer, développe cette nouvelle offre. Et ben il va y avoir beaucoup plus de sens à ce que j'écoute cette personne qui a 20 ans d'expérience, et là il y aura plus de sens, en tout cas pour la prise de décision, que l'autre personne.
Mais attention, ça veut pas dire que la personne qui a monté 20 boîtes a l'ensemble des informations. Vous restez le seul maître à bord pour prendre la décision et qui a le maximum d'informations par rapport au business, à la situation actuelle dans laquelle vous êtes. Par contre, son avis a de l'importance, met du poids dans la balance et vous partage les informations d'une source fiable, alors que l'autre personne n'a pas une information fiable, parce qu'elle n'a jamais eu cette expérience-là, en tout cas ça pèse beaucoup moins. Donc voilà, c'est pour mettre aussi la demi-mesure sur ne pas déléguer complètement la prise de décision : rester le seul maître à bord, vous êtes la meilleure personne pour prendre les décisions, juste récolter un maximum d'informations. Donc ne pas agir avec le regard des autres, je pense que c'est important, ça permet de bah de s'écouter, ça permet aussi d'aller chercher ce que vous voulez vraiment faire et de ne pas être en réaction à chaque fois.
Et le dernier point, c'est le conditionnement. Je pense qu'on est tous passés par là, d'être conditionnés par notre famille, avec des croyances, ça peut être religieux, des bonnes pratiques, une éducation. On a été conditionnés aussi par nos amis, nos proches, le social on va dire, toutes les personnes qu'on a pu rencontrer durant notre chemin de vie, et aussi bah toutes les croyances sociétales, donc en termes politiques, les choses qu'on voit, les faits, et cetera, même la société qui va nous inculquer un art de vivre. J'ai l'impression que de la période de son enfance jusqu'au moment où je pense qu'on sort des études, on est conditionné par plein de gens. Si on prend la métaphore du train, des personnes qui sont montées dans votre train de vie et qui vous ont parlé de plein de choses, et cetera, la vie elle est comme ça, et cetera, la vie elle est comme ça.
Et au fur et à mesure, ces gens partent, font leur chemin de vie, et vous vous retrouvez dans ce train avec ces croyances, et au final qui sont peut-être pas les bonnes, mais en tout cas qui sont le reflet de la somme des croyances que vous avez pu avoir. Et lorsqu'on se retrouve un peu seul dans ce train-là, ou seul avec soi-même, et ben on se pose les bonnes questions, on se dit : mais en fait, est-ce que… je dis n'importe quoi… est-ce que manger avec les couverts, c'est mal élevé au final, pourquoi je mangerais pas avec les doigts ? Est-ce que… si on prend les grands-parents, moi je sais que ma grand-mère, elle est très focalisée sur les actualités, et du coup elle me dit à chaque fois : ouh là là, je sens que c'est souvent les étrangers, et cetera, qu'il faut border en France. Bref, vraiment un discours très grand-mère, grand-père, et cetera.
Et même elle me dit : oh là, j'ai peur de devenir raciste, et cetera, mais je vois ça beaucoup à la télé. Mais en fait, elle a ce côté effectivement sociétal et actualité qui l'impacte, et quand on est petit, on peut penser comme ça. En tout cas, moi c'était pas forcément mon cas, mais les gens peuvent penser comme ça à cause de croyances familiales. Et donc plus on avance, plus on rencontre des gens, plus on se rend compte que bah toutes ces choses-là, il faut les déconstruire, il faut avancer avec ses propres croyances. Et donc pour ça, ça demande un effort énorme, de se dire : bon bah, tout ce que j'ai appris, tout ce que je sais, je vais le remettre en question, je vais me reposer les bonnes questions, je vais peut-être voyager, voir d'autres cultures.
Et c'est là où le voyage, moi je trouve, apporte énormément, parce qu'il permet d'ouvrir les esprits et ouvrir les chakras, et aller chercher des choses qui sont un peu différentes de ce qu'on a vécu et de ce qu'on a vu. Pareil, aller chercher des nouvelles relations, des nouveaux amis, des nouveaux proches, des nouveaux écosystèmes où travailler, mais ça nous permet d'élargir nos croyances, en tout cas d'aller chercher des vérités par rapport à des choses sur lesquelles on nous a inculqué, on nous a donné une vérité toute faite, et on ne s'est pas créé cette propre vérité. Donc j'invite tout le monde à penser par soi-même, se créer ses propres vérités, aller chercher les réponses à ces questions soi-même, en peut-être parlant à des gens, en comparant les croyances, en vous faisant vos propres croyances. Et aller chercher vraiment cette vérité absolue qui est la vôtre, et qui sera peut-être pas la même que celle de quelqu'un d'autre, et elle est pas forcément absolue, c'est plutôt une vérité qui vous est propre.
Voilà les derniers points que je voulais vous partager. C'est un épisode qui est un peu plus court que prévu, parce que j'ai beaucoup de choses à faire cette semaine, donc j'ai pas eu assez de temps pour préparer l'épisode, ça je m'en rends bien compte sur cet épisode-là. C'est pas grave, je l'accepte, je passerai plus de temps la semaine prochaine, et j'ai aussi en tête une meilleure structure pour les prochains. Mais en tout cas, j'espère que cet épisode vous aura plu, vous aura apporté de la valeur, vous aura permis de vous plonger aussi bah dans ce quotidien entrepreneurial, et surtout ces réflexions de fin de mois, pour voir comment on peut réajuster et toujours se poser la question comment on peut faire mieux.
Et ça nécessite de prendre du recul pour ne pas être dans la mauvaise direction, parce que si vous continuez dans la mauvaise direction, c'est comme un cap. Imaginons un bateau, s'il veut aller sur une île par exemple, si Christophe Colomb voulait aller, je sais pas, en Amérique, imaginons qu'il dévie son cap ne serait-ce que de quelques tours de barre, globalement il n'arrivera pas du tout au bon endroit. Donc c'est l'invitation aussi à bien se poser les questions du cap : est-ce qu'on est bien sur le bon cap par rapport à l'objectif qu'on va atteindre, et est-ce qu'on met bien en face les bonnes actions ? Je vous laisse sur ces paroles, moi je vais retourner à mon dimanche. J'espère que cet épisode vous aura plu, normalement vous avez aussi l'épisode juste d'avant qui est sorti aussi aujourd'hui. On se retrouve la semaine prochaine. Ciao !