Attention à protéger votre attention
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Transcription de l'épisode
Transcription automatique, peut contenir quelques erreurs.
Hello les amis, j'espère que vous allez bien. Bienvenue dans ce 5e épisode de S'entreprendre. Nous sommes actuellement le 1er mars, donc nous venons de finir le mois de février. J'aime bien les fins de mois parce que ça symbolise la fin de, bah, quatre semaines de taf intense, pro, perso, et c'est le moment de faire le récap. Donc j'ai préparé aussi un petit moment récap sur mes objectifs pour voir est-ce que je suis dans l'atteinte des objectifs que je me suis fixés sur le trimestre, pro comme perso. On va pouvoir parcourir ça ensemble.
Et comme d'habitude, les enseignements des dernières semaines. J'en ai quatre à vous partager cette fois-ci, et on est parti. Pour ceux qui découvrent le podcast, je suis Alexis Bouvet. Je suis le CEO et le cofondateur de Growth Hiring. On est une entreprise de conseil et de formation dans le recrutement. Notre objectif : aider les recruteurs à maîtriser les nouvelles méthodes en s'inspirant du growth hacking, du marketing, de la vente, en utilisant des outils d'automatisation d'IA.
On a créé une communauté avec Hugo et Marilou de plus de 4500 recruteurs. On les forme et on les aide du coup à s'inspirer de ces méthodes pour les implémenter dans le monde du recrutement. On a accompagné une centaine de clients, et pendant toute cette aventure entrepreneuriale, et même celle que j'ai vécue précédemment, je me suis rendu compte que entreprendre, même s'entreprendre, dans le sens du terme qui est d'entreprendre les choses soi-même et pour soi, eh ben c'est un des meilleurs leviers, je trouve, pour mieux se connaître, s'épanouir. C'est une philosophie qui me guide et que j'ai envie de vous partager au travers de ce podcast et, bah, de mes aventures entrepreneuriales.
Bon ben, je remanie ce petit texte d'intro à chaque fois un peu à ma sauce, mais on commence à l'avoir plutôt par cœur. Trop bien. Actualité de la semaine, les amis, pro, perso, et après on passe sur les enseignements, et je pense que après les enseignements, je ferai le bilan des objectifs. Comme ça je vous partagerai, bah, les objectifs que je me suis fixés, où est-ce que j'en suis. Donc pour ce 5e épisode, qu'est-ce qui s'est passé sur ces dernières semaines ?
Perso, là, mon gros sujet du moment, c'est les visites de bien immobilier. Je vous avais parlé d'un projet que j'ai avec ma copine, d'investir dans l'immobilier et d'acheter. Là, on a décidé du coup d'en faire une résidence principale sur les prochaines années, parce que c'est quand même plus intéressant que de le mettre directement en bien locatif et d'avoir un appart qu'on paye très cher, parce que les loyers à Lisbonne en fait sont assez conséquents. Donc ça serait moins intéressant d'avoir notre bien, mais en tout cas de louer un bien très cher et d'avoir un bien qu'on met en locatif. Finalement, on s'y retrouve un petit peu moins.
Donc on a commencé les visites, on en a fait trois. Il y en a deux sur trois qui étaient pas terribles, mais en tout cas qui rentraient pas trop dans nos critères. Et la troisième visite était vraiment incroyable. L'appartement est magnifique. C'est un duplex, 120 m², avec un balcon full soleil toute la journée, plein sud, pas de voisin, dernier étage, dans le centre. Donc vraiment génial, pas très cher, hyper accessible.
Le seul bémol, et c'est ce qui fait que ce bien n'a pas été encore vendu, c'est la localisation. Donc c'est pas dans le meilleur quartier de Lisbonne, malheureusement. Et donc la question qu'on a avec ma copine, c'est de se demander : est-ce que on a vraiment envie de vivre là-bas ? Est-ce qu'on est OK de vivre, bah, pendant 3 ans, peut-être 6 ans, dans ce quartier-là qui est pas terrible, qui pourrait être mieux, et d'accepter ça, ou est-ce qu'on va encore chercher d'autres biens ? Donc je vous dirai où est-ce que ça en est, mais en gros ça avance quand même plutôt pas mal.
Je savais pas que ça prenait aussi autant de temps en termes de visite, en termes d'énergie aussi, que ça prenait d'énergie mentale, parce que il faut faire des choix, faut faire des calculs, faut regarder le marché sur le long terme. Ça allait très vite. En une semaine et demie, on a fait les visites, on a eu l'agent immobilier qui nous a présenté les biens. Donc voilà, faut être aussi assez agile et se projeter sur une décision qui est quand même assez intense et importante pour les prochaines années. Donc ça avance.
Prépa marathon toujours en cours. Quelques séances loupées, une séance notamment cette semaine parce qu'il a plu, c'était un déluge, c'était abusé, donc je suis pas allé courir. J'ai fait du renfo, j'ai commencé à me mettre au renforcement musculaire, hyper important dans une prépa marathon. Effectivement, le fait de courir c'est génial, mais en fait si nos muscles sont pas prêts à encaisser et s'ils sont pas renforcés, eh ben malheureusement on risque de se blesser. Donc c'était un peu ce qui m'est arrivé au tout début.
Donc voilà, j'ai commencé le renfo. J'ai dû faire deux séances pour l'instant en une semaine. Donc je vais essayer de tenir le rythme de deux fois par semaine ou trois, en espérant que ça passe. Prépa Ironman, elle devrait commencer aujourd'hui, vu que nous sommes le 1er mars. J'ai toujours pas de nouvelles de mon coach. Donc coach, si tu regardes cette vidéo, réponds-moi s'il te plaît. Comme ça, on pourra faire notre programme.
Donc là, il faut qu'on fixe juste le programme ensemble. Donc je pense qu'on sera début de la semaine pro. On est le samedi, donc c'est pour ça qu'il répond pas, je pense. Et on fixera début semaine pro le programme pour le half, qui va être du coup quatre mois de prépa. Qu'est-ce qui s'est passé d'autre ? Prépa, pas prépa, plage plutôt, à Caparica.
Ça, c'est vraiment la chose qui est royale à Lisbonne, c'est qu'on a un cadre qui est quand même assez idyllique. On est en février, on peut aller à la plage, on peut manger au bord de mer du poisson portugais. C'est génial. Donc voilà, c'était vraiment les petits moments plage hyper sympa. On s'est fait une bonne communauté de potes. Donc là, c'est franchement, on est bien installés, on est royal, on voit plein de gens. Donc ça c'est checké, c'est génial.
Et qui arrive prochainement, actualité, c'est retour à Paris. Semaine pro, là, je vais prendre un billet du coup, je crois que c'est mercredi, pour rester une dizaine de jours à Paris. Donc ça va être l'occasion de voir les clients, de voir la famille, de voir les amis, et aussi, bah, de faire des tournages pour le média Future of Hiring qu'on est en train de lancer avec Growth Hiring. On va interviewer investisseurs, dirigeants, DRH, directeurs recrutement, sourceurs, hiring managers, bref, toutes les personnes qui façonnent le futur du recrutement.
Donc voilà, ça va être hyper cool de pouvoir, bah, faire des sessions de tournage encore, rencontrer de nouvelles personnes et de faire du contenu. Ça va être hyper intense, ceci, parce que je pense que j'ai prévu tous les midis, tous les soirs et tout le weekend d'avoir des gens. Donc va falloir avoir une jauge d'énergie sociale assez importante. Mais je suis prêt.
Pro : gros mois de février, comme toujours. Ça a bien charbonné. Je suis content qu'on arrive à la fin. On a fait un bon résultat quand même de chiffre d'affaires. Je pense qu'on doit être à peu près à 80, 85 % de la target, ce qui est pas mal du tout. Je vous partagerai aussi, bah, les pourcentages, où est-ce qu'on en est par rapport au trimestre. On n'est pas encore tout à fait où est-ce qu'on voudrait aller.
Donc c'est intéressant de voir si les objectifs sont trop ambitieux ou on n'y arrive pas, et donc quels sont les leviers qu'il faut mettre en place. Mais quand même très content du résultat et de tout ce qu'on a fait. Franchement, on peut être fiers de nous, comme d'habitude. Affinement de nos offres, donc on réduit de plus en plus notre proposition de valeur à ce qui marche. Donc c'est alimentation, animation de vivier pour les entreprises qui ont des forts enjeux de recrutement.
C'est-à-dire qui ont des volumes, par exemple, de 200 recrutements à l'année minimum. Et souvent, on travaille avec des entreprises là qui ont entre 3000 et 36000 collaborateurs. Donc ça fait une fourchette assez large, même, voilà, des entreprises un peu moins, mais sur cette offre-là ça marche plutôt bien. On est en train de construire aussi une nouvelle offre de coaching spécialement pour les dirigeants, pour les coacher à l'IA dans le futur du recrutement, parce qu'on s'est rendu compte qu'il y a beaucoup de choses qui sont difficiles à mettre en place, à former les équipes.
En vrai, on peut le faire sur les méthodes qu'on a déjà, nous, expérimentées, implémentées, mais en fait l'IA et l'innovation vont tellement vite qu'il faut être au fil de l'actualité, faut faire sa veille, et en tant que dirigeant d'entreprise, c'est hyper important d'avoir ces notions-là et de pouvoir les implémenter dans sa boîte. Et donc nous, le but, c'est de faire cette veille pour les dirigeants, pour leur donner les bonnes clés sans qu'ils aient besoin de former toutes les équipes, vraiment pour qu'ils puissent affiner leur vision stratégique de dirigeant. Donc on fait des coachings une heure par semaine, et donc là on a quelques clients qui ont signé, ça marche plutôt bien, et on est à 990 € par mois. Donc ça, c'est le prix d'appel, et qui va forcément augmenter, sûrement, sur les prochains mois. Donc voilà, si jamais ça vous intéresse, hésitez pas.
Le podcast, on l'a lancé de manière opérationnelle. Chaîne YouTube, Ausha. Donc Ausha, c'est l'outil qu'on utilise pour multidiffuser le podcast sur toutes les plateformes, Apple, Spotify, SoundCloud, bref, on va inonder partout, partout, partout. Et donc on a fait l'extrait aussi de début du podcast, donc le petit format d'intro, que j'ai pas mis d'ailleurs sur ce format-là qu'on a avec S'entreprendre, parce que j'ai pas pris le temps, ou même je trouve ça pas forcément nécessaire. Donc on verra si je le mettrai en place.
Et donc ça, ça a été tourné, donc ça va être lancé. Donc franchement, je suis trop content, ça prend toujours plus de temps que ce qu'on estime, mais c'est bien. Et puis les monteurs aussi se sont relancés sur les montages des premiers épisodes. Là, c'est le moment, on doit bien structurer la charte graphique, comment on va structurer les intros, les musiques qu'on utilise, pour que après ça puisse dérouler. Donc il y a encore un peu de réflexion avant que ça sorte.
Et semaine prochaine, qu'est-ce qui se passe ? Intervention aussi en école. Donc ça, ça va me faire vraiment plaisir. Je crois que c'est un master RH dans lequel j'interviens à Dauphine, et donc c'est une école, c'est même Xavier, un professeur d'école, qui m'a demandé si je pouvais intervenir pour sa classe d'élèves. Donc ça, c'est génial, parce que ça me permet, bah, moi d'exprimer, nous, ça me permet de me poser sur qu'est-ce qu'on a expérimenté récemment et de pouvoir partager ces informations.
Plus, en vrai, ça c'est le vrai de pourquoi je fais ça : transmettre à des gens, partager ce qu'on sait, et puis les aider, eux, dans leur carrière professionnelle, parce que vu que c'est un master RH, ils vont s'orienter soit dans les ressources humaines, soit dans le recrutement. Donc ça leur parle, et je suis content de pouvoir former nos jeunes générations.
On est parti, les amis, sur les enseignements de la semaine. Donc il y en a quatre, des enseignements. Le premier, ça va être créer du contenu expertise et après du contenu inspirationnel. Je vais vous expliquer un peu mes réflexions sur la création de contenu. Je suis en plein dedans, où je me lance un peu plus, je me mouille un peu plus aussi. Mais faut pas aller emprunter les mauvais chemins, entre guillemets, il faut bien s'orienter. Donc voilà, j'ai compris des choses grâce à des vidéos, donc je pourrai vous en parler.
Choisir son bon canal et l'exploiter au maximum. Je pense que c'est des choses qu'on fait pas du tout assez, et on essaie de se défocus ou s'accrocher à d'autres canaux au lieu d'exploiter à fond un canal qui marche. Ne détruisons pas notre attention. L'attention, c'est quelque chose qui est le plus précieux. Il y a même des entreprises qui monétisent l'attention. Donc voilà, c'est quelque chose, faut prendre soin de cette attention et bien la manipuler aussi.
Et alimenter le plus rapidement la feedback loop. Donc là, c'est une question de vélocité. On va être parti pour les épisodes, pas les épisodes, les enseignements. Je prends une petite gorgée d'eau et on va être parti pour le premier enseignement. C'est bien, parce que ça va pouvoir parler aussi du rythme que je veux donner à ce podcast, qu'est-ce que j'en fais, parce que là, j'expérimente pas mal. Je tiens le rythme, en vrai, là, de un toutes les deux semaines, je crois, mais voilà, j'ai pas mal de réflexions sur le sujet. Je suis pas arrêté, mais ça s'affine et ça se concrétise.
Alors, premier enseignement : créer du contenu expertise avant de faire du contenu inspirationnel. En fait, j'ai regardé une vidéo d'Oussama Ammar. Je pense que je pourrai vous la mettre en description, ou sinon hésitez pas à me la demander si je l'ai pas fait. De temps en temps, j'oublie de mettre les trucs en description. Donc demandez-moi tout simplement sur LinkedIn.
En gros, il y avait une vidéo d'Oussama Ammar que j'avais regardée, que Hugo m'avait partagée et qui était hyper intéressante. Et le constat était que, il disait que beaucoup d'entrepreneurs, ou même de personnes qui font du contenu, qui créent du contenu, essayent de faire du contenu inspirationnel avant de faire du contenu expertise, et du coup, ils font du contenu inspirationnel qui inspire personne et ils arrivent pas à créer quelque chose qui génère du ROI. Et j'ai trouvé ça hyper parlant, parce que clairement, c'est peut-être ce que je suis en train de faire. En tout cas, je me suis senti pas mal concerné, en me disant : est-ce que je suis bien en train de faire le bon contenu qui me permettra d'atteindre mes objectifs et là où je veux être plus tard ?
Il y a une partie de moi qui veut faire du contenu pour partager, apporter de la valeur, aider d'autres entrepreneurs, comme je suis en train de le faire. Mais il y a aussi du contenu que je dois faire pour aider mon entreprise, qu'elle génère de l'argent, et être, entre guillemets, un entrepreneur, je mettrai succès entre guillemets, mais qui a une boîte qui marche et qui a du ROI et de l'argent, entre guillemets, et qui fait du chiffre. Pourquoi je mets des guillemets ? Parce que le succès, pour moi, c'est pas forcément ces métriques-là, mais pourtant, pour la norme et le statu quo, ça l'est.
Donc la réflexion : est-ce que je suis en train de faire du contenu seulement inspirationnel ? Et c'est à un moment ce que je voulais faire, en me disant : bah, je vais faire que ce podcast-là. Je vais investir beaucoup d'efforts, beaucoup de temps, peut-être même beaucoup de ressources financières pour ce podcast, et également pour ma chaîne YouTube que je voulais lancer. À l'inverse, et du coup me détourner un petit peu du contenu peut-être expertise que j'aurais pu faire sur Growth Hiring dans le recrutement et avec le nouveau média Future of Hiring.
Et donc ma conclusion là-dedans, c'est effectivement : il faut d'abord construire sa notoriété, sa crédibilité, par de l'expertise, par du contenu qui apporte de la valeur aux gens, et où on est identifié, et qui va pouvoir générer du ROI pour son entreprise. Ce qu'il expliquait, Oussama, c'est que, qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas, il est quand même assez présent. Il a créé une brand hyper forte. Il a une grande notoriété, c'est quand même assez impressionnant.
Et il expliquait que, bah, avant de faire du contenu où il parlait de lui, où il faisait son podcast, où il parlait justement un peu de ses aventures perso, eh ben avant ça, il a fait quand même des milliers et des milliers de vidéos sur comment créer une start-up, sur comment lever des fonds, sur comment scale sa boîte. Et donc c'est comme ça qu'il a été connu, et c'est comme ça qu'il a été identifié, et c'est comme ça que les gens ont reconnu son expertise, et donc ont eu l'écoute pour ces sujets persos, parce que, en gros, il savait plus quoi dire aussi, donc il avait besoin de parler d'autres sujets, et donc aussi c'est pour ça que les gens s'y intéressaient. Donc ne pas mettre la charrue avant les bœufs.
Du coup, je vais, donc c'est ce que j'ai décidé, là : je vais réorienter mon contenu, le faire beaucoup plus sur LinkedIn et sur le recrutement. C'est-à-dire je vais privilégier le média Future of Hiring, donc dans lequel je vais interviewer des DRH, des dirigeants du monde du recrutement, et qui ont des choses hyper intéressantes à partager, et même moi je vais pouvoir apporter mon expertise sur le sujet dans les interviews. Créer du contenu expertise aussi, bah, sur LinkedIn, avec des carrousels, avec des études, avec des use cases de choses qu'on a pu mettre en place.
L'objectif, c'est juste de partager des choses qu'on a expérimentées, montrer qu'on peut entreprendre et recruter surtout différemment, et donc montrer aussi aux recruteurs, bah, qu'il y a d'autres manières de faire, qu'on peut s'inspirer de méthodes différentes pour aller beaucoup plus accélérer ces recrutements. Et donc c'est d'avoir cette brique expertise pour montrer quelque chose un peu qui change de la vision traditionnelle du recruteur, et d'aborder ces briques innovantes d'IA, d'automatisation. Bref, vous avez compris toutes les thématiques que l'on traite.
Et après, en fait, ce que je me dis, c'est que, à côté de ça, j'ai quand même envie de garder S'entreprendre, les amis. On va pas se quitter comme ça, parce que c'est important pour moi de faire ces récaps. C'est important pour même ma volonté, mon besoin de contribution au monde. Pour moi, c'est une partie de moi qui a besoin de contribuer à des choses qui sont un peu plus grandes. Donc ça, ça en fait partie.
Et donc on va pas arrêter ce podcast. Par contre, je vais peut-être réduire le rythme à un par mois, ou peut-être un toutes les deux semaines comme on fait là. Là, j'ai l'impression que j'ai pris le rythme sans avoir de contrainte et cetera, je le fais très naturellement. Donc ça me fait vraiment plaisir de faire ces épisodes. Je le dis, je le répète, c'est vraiment un grand kiff, un bon moment qu'on passe ensemble. Ça, j'adore.
Et donc c'est peut-être à privil… bah, je vais privilégier ces autres contenus, et si ces autres contenus prennent trop de temps par rapport à la partie podcast, eh ben je cutterai ou je zapperai un épisode, ou peut-être ce sera un rythme une fois par mois pour faire le récap du mois et les enseignements du mois. On verra ce que l'avenir nous réserve, mais en tout cas ça a shifté un petit peu dans ma tête. J'ai envie d'investir plus d'énergie sur le contenu expertise recrutement.
Fini de parler sur ce point, même si j'ai le point 2, donc qui est l'enseignement 2, qui est choisir son canal et l'exploiter au maximum. Je pense que c'est pareil, un enseignement que j'ai là des dernières semaines, même derniers mois, où en fait je sais que notre canal de prédilection, c'est LinkedIn. C'est là où on fait des lives, c'est là où est notre persona, c'est là où on fait des lead magnets, des posts LinkedIn et cetera, et c'est là qu'on a beaucoup de visibilité. Les gens nous connaissent de là.
Je pense que ce canal, on l'a pas du tout assez exploité. C'est-à-dire qu'on a utilisé 50 % du potentiel qu'on pourrait avoir. Et je pense que lorsqu'on a atteint soit des plafonds en termes de résultat, ou soit que notre esprit est trop lassé de faire la même chose, on va vouloir chercher directement un autre canal. C'est-à-dire un podcast, moi, créer S'entreprendre. Ah, voilà, il y a beaucoup de choses qu'on va créer à côté en se disant : « Bon ben, en fait, je vais tester d'autres canaux, ça va être plus intéressant intellectuellement, ça va plus me stimuler, et je vais peut-être avoir d'autres résultats. »
Et en fait, je pense que c'est une, bah, c'est une erreur de trop s'éparpiller, trop se diversifier, pour ne pas exploiter le plein potentiel d'un canal, et lorsqu'on arrive à un plafond, d'essayer de le dépasser et d'y investir plus de temps, plus d'énergie, en fait, que ce qu'il faudrait, au lieu de l'investir sur d'autres canaux. Et donc c'est un peu ma conclusion, pareil, de ces dernières semaines. Le canal LinkedIn, je pense que c'est celui où j'ai le plus de conviction, où il y a les personnes qu'on veut rencontrer, les personnes avec qui on veut échanger, les personnes avec qui on veut travailler, qu'on veut accompagner, qu'on veut aider. Et donc ce serait une erreur de défocus et de pas privilégier ce canal-là.
On a lancé déjà le podcast. Je pense que c'est hyper important de l'avoir, sur le Future of Hiring avec Growth Hiring. Donc ça serait, par rapport à ce que je viens de dire, du défocus. Mais je pense que si c'est bien exploité et que ça sert le canal LinkedIn, c'est-à-dire relayer sur LinkedIn, faire des portraits des invités, des personnes qui sont interviewées, faire des shorts qu'on va publier sur LinkedIn, pour moi, ça va servir le canal principal, et donc c'est pas du défocus. Voilà, je pense que c'est bien réaligner les choses et les remettre au bon endroit. En tout cas, pour bien mettre l'énergie au bon endroit.
3e enseignement : protéger son attention et sa capacité de concentration. Je suis en train de lire un livre. C'est même pas lire un livre, parce que ça marche plus. J'arrive plus à lire, les amis, c'est horrible. J'arrive pas à me focus le soir et à prendre le temps de lire. Parce qu'en fait, je sais pas si je suis trop fatigué, ou si je suis dans la mauvaise position, ou s'il faut que je mette ma lunette le soir, mais je lis un livre, au bout de deux pages, je m'endors, mais direct, et c'est instantané.
C'est un truc de dingue, je sais pas pourquoi, et j'arrive pas à changer ça. Franchement, j'essaie tous les soirs de lire et tout, ça marche pas. Et c'est hyper façant, parce que avancer de deux pages en deux pages chaque jour sur un livre, bah, les livres, ils sont longs, quoi, ils sont longs à lire. Donc là, je me suis rendu compte qu'il fallait que je me pose soit le matin, soit le weekend. Là, ce que j'ai fait par exemple ce matin, là, un bon samedi matin, paf, je me lève, je prends un livre, je lis, et là c'est royal, parce que je dig le sujet, c'est génial.
Le soir, j'arrive pas du tout. Donc ce que j'ai fait, parce que j'ai quand même envie de lire des livres, et écouter des livres, et je peux pas me poser tous les matins non plus et lire des livres, en tout cas je l'ai pas mis dans ma routine comme ça pour l'instant : j'ai acheté des livres audio grâce à Audible, et ça, c'est génial. Franchement, le concept est incroyable, parce que moi je suis très auditif au final. Moi je suis visuel et quand même assez auditif, et j'aime bien écouter des podcasts, et du coup écouter des livres audio, c'est un régal pour moi.
Je le mets en fois 1,2 pour que ça aille un peu plus vite, et ça permet d'aller beaucoup plus rapidement à la consommation d'un contenu, d'un livre, que tous les soirs, là, quand je m'endors au bout de deux minutes. Je disais ça parce que j'ai commencé un livre de Fabien, je me souviens plus son nom de famille, mais qui parle de la concentration, et à quel point notre attention diminue de plus en plus, bah, sur ces dernières années, et va continuer à diminuer sur les prochaines années également.
Donc c'est un gros problème, parce que c'est sûr qu'elle tend à diminuer, parce que les entreprises, on peut penser à Netflix par exemple, YouTube, Disney Plus, Canal Plus, bref, toutes les entreprises, Facebook, qui ont un business model porté sur l'attention, ces entreprises-là vont faire que notre attention va être diminuée sur les prochaines années, parce que ils essayent de l'exploiter au maximum. Concrètement, c'est des news, du réel sur Insta, du machin et cetera. Et en fait, notre attention est exploitée de manière à ce que nous-mêmes, notre attention diminue. Donc bref, les entreprises vont pas arrêter de l'exploiter au maximum.
Donc ça va pas diminuer, et en plus de ça, c'est que nous, on commence à être habitués à avoir une attention qui est vraiment diminuée. La conclusion de tout ça, c'est que c'est triste. Ça m'attriste énormément, parce que même moi je me vois touché par ça. Là, cette dernière semaine, je sais pas pourquoi, j'ai fait un peu trop de multitasking.
Je sais pas si ça vous parle, mais vous ouvrez une fenêtre, paf, vous avez une pensée, vous pensez à un mail, paf, vous envoyez le mail, le mail vous a fait penser à un autre truc, paf, vous plongez dessus, vous vous remettez dessus, tac, ça vous donne une nouvelle idée, et après vous avez fini, vous dites : « Mais qu'est-ce que j'étais en train de faire au tout début ? », quoi. Et après on revient sur la tâche initiale, et en fait on avait ouvert déjà cinq boucles. Donc ça, c'est un gros problème du multitasking, parce que on se croit beaucoup plus performant et on se croit, bah, hyper productif, alors qu'au final ça bouffe une quantité d'énergie, en tout cas pour moi, qui est monstrueuse, et je pense pour tous les humains, on se rend pas compte.
Et en fait, à la fin de la journée, moi ça m'arrive, en tout cas ça m'est arrivé cette semaine, j'avais la tête, mais gonflée, lessivée, j'avais l'impression qu'elle avait explosé. J'étais trop content, là, hier, de faire mon run du vendredi soir pour me défouler, me détendre et me mettre de la dopamine, là, pour que tout simplement ça s'évapore, quoi. Et je me suis rendu compte que ce multitasking, c'est vraiment notre pire ennemi, que ce soit dans la vie de tous les jours ou dans l'entrepreneuriat. Et donc qu'il fallait vraiment préserver cette attention.
Et donc cette attention, bah, il faut la travailler, il faut essayer au maximum de pas se faire happer par des choses à droite à gauche. Et en fait, c'est hyper compliqué, parce que c'est même une dualité, parce que j'ai l'impression que la société veut, bah, pour atteindre ses objectifs, pour réussir et cetera, tu as l'impression qu'il faut être happé par toutes ces choses-là, et répondre de manière constante, et avoir son attention un peu partout pour faire avancer les choses. Et de l'autre côté, moi je suis assez convaincu qu'une attention de qualité et une présence dans les moments est une source de bonheur qui est quand même incroyable, et je suis convaincu que le bonheur réside justement dans cette présence.
Donc je pense qu'il y a un entre-deux à voir. C'est-à-dire qu'il y a des moments où faut savoir jongler, quand il y a une nécessité urgente et importante. Mais par contre, préservez votre attention au maximum dans le quotidien. Je pense que ça va être hyper important. En tout cas, moi c'est ce que je vais continuer à faire. C'est un sujet qui me parle beaucoup, être dans le moment présent et avoir son attention.
Et donc là, c'est ce que je vais explorer avec ce livre. Je pourrai vous en dire un peu plus quand je l'aurai fini. J'ai fini le livre d'ailleurs, petite parenthèse, de Finary, de Mounir de Finary. J'ai mis énormément de temps. Pourquoi ? Parce que je lisais le soir, vous avez compris. Et donc là, je viens de le finaliser.
C'était génial. Il est hyper pertinent, hyper intéressant. Il explique où placer son argent entre PEA, compte-titres, ETF, même la succession, c'est fou comment se faire imposer par l'État lorsqu'il y a de la succession. Bref, il décrypte tout ça et il partage des stratégies d'investissement qui marchent, que même moi je vais adopter. Donc ça, ça va être génial.
Donc je vous recommande vraiment de lire ça, parce que ça donne une éducation financière qui est hyper intéressante. Et le dernier chapitre, qui était aussi très intéressant, était la conclusion, qui était : investissez en vous-même. Donc voilà, c'est un enseignement aussi que je rajoute à la volée, parce que il faut pas le négliger. Investir en soi, je pense que c'est une des meilleures choses à faire. Lorsque on a plus rien, eh ben il reste que nous, entre guillemets. Donc investir en soi est toujours une bonne décision.
4e enseignement : accélérer et alimenter en continu la feedback loop. La feedback loop, pour moi, elle est composée de quatre choses. Il y a quatre composantes. La première de la feedback loop, c'est le nombre de personnes que je vais rencontrer et qui devraient être intéressées par mon service, mon produit. Deuxième chose, le nombre de clients que je vais signer ou closer, parce qu'il peut y avoir une frontière entre les deux.
J'ai des gens que je rencontre, mais ça se trouve ils veulent pas acheter. J'ai des gens que je rencontre, ils achètent, j'ai un bon taux de conversion, tant mieux. Donc ça, c'est la deuxième composante. Troisième, c'est délivrer le service demandé, et donc avoir du résultat et avoir de la satisfaction que tu auras. Une fois qu'on a ça, on a la 4e composante, qui est le marketing, donc alimenter avec des use cases, avec des cas pratiques, avec de la communication, l'ensemble des choses qu'on a expérimentées, et donc qui ramène d'autres personnes qu'on rencontre, qui ont signé et cetera.
Donc ça, ça va permettre d'alimenter cette boucle. Donc c'est une composante qui est comme ça, plutôt en carré ou en losange, et on va dire que ça tourne. En tout cas, il y a deux choses qui vont permettre d'améliorer la vélocité. C'est, je pense, de un, améliorer la composante de nombre de personnes rencontrées, signées, donc qui vont me permettre d'aller expérimenter beaucoup plus le produit, et surtout avoir des use cases à partager. Donc faut rencontrer, rencontrer, rencontrer un maximum de personnes.
Deuxième chose, la vélocité d'exécution de cette boucle-là, et à quel point il y aura une bonne communication et un bon feedback, la feedback loop. À quel point, bah, dès qu'il y a une personne qui est signée, on arrive à en faire un use case qui est communiqué, qui va améliorer le produit et cetera. Et donc cette vélocité, pour moi, elle est tellement clé quand on veut expérimenter les choses, et je pense que c'est le cœur même de la recherche du product market fit. Donc c'est comment on peut itérer et avoir une vélocité énorme pour tirer des enseignements le plus rapidement possible.
Donc là, ça va être le gros enjeu. Là, on a itéré, franchement, on a affiné, et franchement, on a des conclusions qui sont super précieuses et des enseignements qui sont super bien. Ça nous permet de bien réorienter. Je pense que là, il nous manque de la vélocité dans la rencontre des personnes, itérer et cetera, de plus en plus rapidement. Voilà les amis, le dernier enseignement, le 4e : accélérer, alimenter en continu la feedback loop.
Je voulais vous partager les objectifs de ce trimestre et de ce mois de février. Problème que j'ai d'ailleurs sur mes OKR, que je rectifie, ça, c'est que j'ai pas, ta ta ta, je l'ai sur les pros mais je l'ai pas sur les persos, la visibilité sur le mois de février. Dire : moi, en février, est-ce que j'étais à l'objectif ou pas à l'objectif, ou est-ce que c'est janvier qui a fait capoter le trimestre ? Donc j'ai plutôt une visibilité seulement sur le trimestre et une jauge qui s'améliore.
Mais en tout cas, on va regarder quand même ça. CA généré sur le trimestre, on est à 53 %, donc sur 100 %. Donc logiquement, si on fait la même chose et qu'on fait l'objectif qu'on avait prévu, par exemple, sur ce mois-ci qui arrive, on devrait être à 70 %, 75, ce qui est pas non plus incroyable, mais ce qui est quand même pas mal par rapport aux objectifs qu'on se fixe. Donc petit pushing, faut aller encore un peu plus, un peu plus fort, un peu plus haut, mais c'est plutôt bien.
Closing : là, on est qu'à 23 %, et je pense que c'est là le sujet d'itération. On a closé seulement 23 %, moi j'ai fait des propales seulement à 30 % sur le trimestre pour l'instant, et rencontrer des personnes intéressantes, 25 %. Donc je pense que c'est le gros sujet de notre côté, ça va être de rencontrer plus de monde, faire plus de propales et closer davantage. Donc le truc, c'est qu'on est beaucoup dans l'opérationnel, donc on a moins de temps pour la partie commerciale. Donc faut qu'on arrive à bien réajuster.
Et pourtant, en plus, on a des demandes sur le site, on a en moyenne une demande par jour. Elles sont, je pense que une sur trois est qualifiée par rapport aux nouvelles offres qu'on est en train de développer. Mais c'est clairement là où il faut que ça progresse. Ensuite, sur le deuxième objectif, être un créateur de contenu identifié. Donc là, moi de mon côté : publier des épisodes du podcast Future of Hiring.
Donc ça, c'est ma main metric, en vrai, c'est mon sujet principal. Et donc là, on est à 0 %, parce qu'on a pas encore publié, mais c'est normal, j'avais pas prévu d'en publier là ce mois-ci, ça sera le mois prochain. Publier les épisodes de podcast S'entreprendre, les amis, on alimente quand même bien cet objectif, parce qu'on est à 83 %. Donc logiquement on l'atteint le mois prochain si j'en publie deux. Donc ça, ça fait plaisir.
Poster sur LinkedIn : on est à 47 % sur le trimestre. J'ai pas fait assez de posts. La target, c'était 36, avec trois posts par semaine. Donc là, ça va pas. Faut que j'accélère, faut que j'accélère à fond. On a dit que c'était le canal à privilégier, donc il va falloir le faire à fond.
Publier deux réels par semaine : je suis à 25 %. J'ai essayé de l'automatiser et j'ai pas réussi à bien automatiser les publications. J'ai utilisé l'application Buffer, et en fait il me demande de, je sais pas, j'ai une notif, je dois copier-coller, ça me fait un peu chier. Donc ça marche pas trop, et on s'est dit : c'est pas le focus, c'est pas le focus, les réels. Donc focus LinkedIn d'abord, c'est le plus important, pour investir au bon endroit.
Aïe aïe aïe aïe aïe. Là, c'est avoir un bon lifestyle. Honnêtement, je pense que je suis dans un bon lifestyle, mais ces deux dernières semaines, c'était un peu moins bien. Notamment méditation tous les jours : je suis à 40 %, 38,5 % même exactement, sur le trimestre. Donc là, je vais arriver, quoi, si je fais ça bien là ce mois-ci, je serai à 60 % de l'objectif, sachant que c'est vraiment méditer tous les jours.
Donc voilà, il y a des jours où je le fais pas, je le fais moins. Peut-être qu'il faut que je descende cet objectif, mais je pense que je devrais plus le faire tous les jours. Donc là, ça va être aussi l'objectif du mois. Exercice de visualisation, pareil, je suis à 35 %. C'est très lié avec la méditation, parce que je le fais en même temps.
Manger bien tous les jours : 48 %, donc ça c'est pas mal, mais peut mieux faire. Il y a eu beaucoup de restos là ces dernières semaines, d'ailleurs, moins cuisiné. Faire trois séances de sport par semaine : je suis à 70 %. Donc ça, c'est bien, ça c'est bien. Le sport, il est là, il est acté, ça fait partie de mon style de vie, ça, il y a pas de sujet.
Et me coucher avant minuit tous les jours : je suis à 43 %. Donc voilà, je pourrais augmenter un petit peu aussi cette jauge-là, mais voilà. Donc je vois les efforts, il faut les mettre sur la méditation, mes routines du matin, et bien me coucher, bien me coucher tôt. Gagner 7000 brut par mois : on est à 70 % de l'objectif sur le trimestre, donc c'est très bien. Il nous reste plus que un mois, donc logiquement on devrait atteindre les objectifs. Donc ça, c'est parfait.
Économiser : je suis à 300 %, parce que je m'étais mis un objectif de 500 par mois de manière régulière, mais en fait, vu que j'avais beaucoup encaissé, j'ai vite mis de l'argent de côté pour le bien immobilier. Donc au final, je suis un peu plus qu'objectif atteint, dépassé. Donc ça, c'est cool. Donner 500 € par mois, donc ça, c'est en récurrent. Je veux répartir mon argent, du coup je mets 50 € en assaut par mois.
Donc là, je suis à 66,7 % de l'objectif. Donc c'est bien, les deux tiers, c'est parfait, on est sur la bonne lancée. Investir 1000 € par mois : donc là, je suis à 47 %, parce que j'ai dû réorienter mes investissements. Mais normalement, le mois prochain, je devrais dépasser et je devrais être à l'objectif. Donc ça, je me fais pas de souci. La partie finance, c'est carré dans l'axe. Donc ça, c'est bien, c'est très bien.
Ensuite, créer, entretenir mes relations. Eh ben ça, c'est pas mal du tout aussi, hein. Appeler un ami par semaine au téléphone : 53 %. Donc je prends le bon rythme. Je pense que faut juste que je le maintienne encore plus, donc il manque un 10 % là-dedans. Effectuer deux activités par mois avec ma copine, des activités qui sont hors norme, hein, c'est pas resto et cetera, on passe quand même beaucoup de temps ensemble, mais avoir des activités en plus : donc là, 66 %, c'est très bien, je suis parfait aux deux tiers de notre trimestre.
Offrir des cadeaux à pêché : j'aurais dû faire un petit cadeau là ce mois-ci, là je suis seulement à 33 %. Donc il va falloir que je me rattrape. Et rencontrer deux nouvelles personnes par semaine : je suis à 61 %, ça c'est génial, je suis très content. Et ça se ressent même dans le quotidien. C'est hyper cool, parce que même de voir ce qui marche, en vrai, ce qui est génial, c'est que je vois les actions que je mets en place qui sont bien, qui sont dans les clous.
Je le ressens dans le quotidien, en me disant : bah je comprends, c'est logique, parce que j'ai réussi à bien faire ça. Et à l'inverse, là, je me suis senti un peu plus fatigué, un peu plus dans un style de vie un peu plus bancal ces dernières semaines. Et bah je le vois aussi sur les rituels du matin et cetera. Eh ben dis donc, ma coupe, c'est une catastrophe. Eh ouais, ça c'est la coupe du matin du weekend.
Et on a quoi d'autre ? Le dernier objectif, développer mes compétences. Rencontrer 26 CEO d'agence : là, je suis seulement à 28 %, catastrophe. Donc là, il faut que je rencontre du monde. Si vous connaissez des CEO d'agence, ça m'intéresse de les rencontrer. Lire trois fois par semaine : là, je suis à 30 %, pas bon du tout. Passer 4 heures par semaine à me former : là, je suis à 30 %, pas bon du tout. Donc là, développer les compétences, c'est là où il va falloir mettre aussi l'accent ce mois-ci.
Donc, si je résume, on est pas mal, on est dans les clous, c'est plutôt bien. Par contre, on va accélérer sur la partie sales, commerciale. Rencontrer du monde intéressant pour Growth Hiring, gros enjeu de ce mois. Le contenu, focus sur LinkedIn en particulier, quitte à abandonner le reste, et le lancement du podcast, c'est bien aussi. Le lifestyle, être, bah, prendre du temps pour moi, que ce soit bien aligné et cetera, bien faire ma méditation, bien me coucher tôt. Les finances, on est bons, les relations, on est plutôt pas mal, et c'est plutôt les compétences. Là, on va focus sur les compétences : bien lire, bien rencontrer des gens et me former.
Voilà les amis, le récap de ce mois de février, où est-ce qu'on en est par rapport au trimestre. Donc je suis très content de voir que ça évolue quand même bien. C'est le fruit de toutes mes actions, et j'espère que vous-mêmes, vous avez ce système-là qui vous permet d'atteindre vos objectifs et de garder le cap. Donc voilà, je vais continuer à traquer ça, à vous partager ça tous les mois. Peut-être, peut-être pas tous les mois, je vais voir.
Et en tout cas, ça m'a fait trop plaisir de faire cet épisode, de continuer S'entreprendre, et je vous souhaite un bon weekend, une bonne journée, une bonne fin de journée si vous écoutez ça le soir, et je vous dis à très vite. Ciao !