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Transcription de l'épisode
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Hello les amis, je suis trop content d'être là avec vous pour ce nouvel épisode de S'entreprendre, le podcast pour les entrepreneurs qui ont envie de s'épanouir dans leur vie personnelle et aussi sur le business, et qui ont compris que, bah, entreprendre, c'est s'entreprendre aussi soi-même : se développer, monter en compétences et s'épanouir. Je suis Alexis Bouvet, CEO et cofondateur de Growth Hiring, une entreprise qui forme les recruteurs à toutes les méthodes com et marketing. Notre volonté, c'est de faire en sorte que le Growth Hiring soit une nouvelle discipline dans le monde du recrutement et qu'on arrive à aider un maximum de recruteurs à matcher avec les bons candidats, faire en sorte de créer des belles opportunités et que tout le monde soit content au final.
On arrive au 6e épisode, donc c'est le 6e épisode de ce nouveau podcast. Je suis toujours aussi emballé de faire les épisodes, toujours aussi impatient d'être ce dimanche. À chaque fois, les dimanches, c'est souvent le moment où j'enregistre. Là, c'est fin de journée le dimanche, d'habitude, bah, c'est à ce moment-là, et j'aimerais bien commencer à faire le matin, mais j'ai un peu plus de mal. Mais je trouve que c'est bien, là je suis pas fatigué, donc on va pouvoir passer un bon moment.
On est le 12 mai 2024, il est actuellement 19h45, l'épisode sera sûrement publié à 20h45. Et l'idée aujourd'hui est de vous partager les enseignements de la semaine, enseignements et constats, je pense, je vais appeler ça comme ça, les constats de la semaine, pro, perso, et tout ce que j'ai pu regarder, contempler, comprendre, analyser. Et finalement, vous partager mon organisation actuelle, comment je m'organise à titre personnel, pour que vous puissiez vous en inspirer, regarder si vous faites la même chose et trouver des idées que vous pouvez implémenter aussi dans votre quotidien. L'idée, c'est pas du tout de faire quelque chose de moralisateur et vous dire « il faut faire ça, ça, ça », pas du tout. Il faut tester de manière empirique, faire vos tests et prendre un peu de partout pour, au final, trouver la bonne recette pour vous.
Commençons déjà par les constats de la semaine. Tout d'abord, qu'est-ce qui s'est passé cette semaine ? Semaine assez calme, on est sur une semaine de pont, donc en vrai il y a eu quoi, deux jours de taf. Après, j'ai un peu tafé les matinées, mais je suis parti à Prague avec ma famille, donc j'ai pas mal bougé. Après le triathlon, donc triathlon grosse étape, là je suis parti à Prague et l'idée, c'était de me ressourcer avec ma famille, ma mère et mon petit frère. Ça fait longtemps que je les avais pas vus, donc il y a des moments, voilà, comme ça, qu'on prend pour partir quelque part et passer quelques jours ensemble.
Prague, jamais allé, première destination, première fois que j'ai fait cette destination de ma vie. Ville charmante. Qu'est-ce que je peux vous dire ? Il y a un beau fleuve, on dirait qu'on est sur les quais de Seine, et de manière beaucoup plus propre. On a aussi des endroits un peu plus en hauteur où on peut voir toute la ville, donc c'est magnifique. Il y a des beaux monuments, des belles cathédrales. Ça a été fondé, bah créé, en 1400 à peu près, dans les années 1400, Prague. Donc voilà, une ville avec plein de charme, très intéressante.
Mais ce qui nous intéresse, c'est plutôt, bah, qu'est-ce que je tire de ce voyage-là. C'était un moment de pause, donc j'ai eu du mal à décrocher parce qu'il m'était un peu imposé. Moi, j'aurais bien aimé avancer sur mes projets, donc j'ai avancé un peu le matin. Du coup, toute la journée, j'avais un peu la tête prise dans mes idées, donc je notais des choses. Mais je me suis rendu compte que voyager, partir à droite à gauche, c'est très bien, mais il y a des moments, en fait, où on a besoin de rester là où on est. En fait, on a un rythme qui nous est imposé lorsqu'on voyage.
Et là, l'idée, bah, le constat que j'ai fait, c'est tout simplement : voyager et avoir physiquement le corps ailleurs, donc dans un autre endroit, ça ne veut pas dire que tu voyages forcément dans ta tête, et tu peux être aussi prisonnier de tes pensées. Donc c'est un peu la conclusion, c'est de se dire : bah, comment je peux faire en sorte d'être beaucoup plus dans le moment présent, éviter d'avoir les pensées taf, les pensées idées, projets et tout, de manière constante, et être beaucoup plus, bah, dans le réel, dans l'instant, dans l'instantané. Et je pense que tout ça, parce que du coup j'ai la tête pas mal dans mes affaires, je pense que tout ça est dû au manque de méditation. Je pense que ça doit faire plus d'une semaine que je n'ai pas médité, et je pense que c'est exactement ça qu'il me faut.
Je m'en suis rendu compte tout à l'heure, parce que tout à l'heure je suis parti voir ma grand-mère. Donc je suis allé la voir, ça faisait longtemps que je l'avais pas vue, et je passe beaucoup de temps avec ma grand-mère, j'aime bien la voir. Et quand je suis allé la voir, j'ai lu un livre qui est L'Âme du monde numéro 2. Donc le premier, je viens de le finir. C'est un livre qui raconte l'histoire de sages qui se retrouvent et qui partagent justement toute leur sagesse.
Et donc là, j'ai prévu de faire un épisode, je voulais le faire aujourd'hui, mais finalement je vais le faire la semaine prochaine, qui recoupe tous ces éléments-là et comment on peut les associer au business. Donc c'est un gros épisode que j'aimerais bien faire, qui est hyper important pour moi, parce qu'il me servira de guide de vie pour associer, bah, business et, je sais pas comment je vais appeler ça, épanouissement, spiritualité. Spiritualité, je trouve, ça fait un peu vaudou, un peu gourou, donc j'ai pas trop envie d'utiliser ce terme, mais business et épanouissement, je sais pas, je trouverai un nom. Et d'avoir une sorte de guide de vie, parce qu'il y a plein de choses qu'on fait dans le business qui sont contraires à ce que moi j'aimerais apporter au monde ou dans mon quotidien.
Et donc c'est de voir justement dans quelle situation, bah, tu ne dois pas céder à n'importe quoi. Penser chiffre d'affaires et aller chercher de l'argent, eh ben moi, dans mon quotidien, à titre perso, c'est pas un truc que je veux qui me drive. Pourtant, c'est important pour mon entreprise et pour la société. Donc à quel moment tu t'autorises à penser ça, à quel moment il faut pas ? Voilà, c'est un peu tous ces schémas de pensée, toutes ces situations sur lesquelles j'aimerais mettre l'accent, et surtout éclaircir toutes mes idées. Donc c'est le sujet d'un épisode qui arrivera, je pense, la semaine prochaine.
Mais je vous disais ça pourquoi ? Parce que j'ai commencé à lire le numéro 2, donc j'ai lu le 1, et le 2 je viens de le commencer, et ça m'a fait un bien fou. En fait, ça m'a rappelé des trucs très simples, très basiques, mais qui m'ont remis dans le moment présent. Et en fait, tout cet après-midi, j'ai pas du tout eu une pensée business, alors que je pensais pas mal au podcast cette semaine, et finalement, bah, là j'ai totalement oublié tout l'après-midi. En tout cas, j'étais vraiment, bah, avec les paroles de ma grand-mère, avec ce curieux éveillé. Et je pense que c'est le mot qui m'a un peu touché : c'est rester éveillé à la vie, garder cet enfant intérieur, qu'il soit surpris, parce que sinon la vie est sans saveur.
Donc c'est vraiment ce côté-là que j'ai réanimé cet après-midi. Tout ça pour dire que je pense que la méditation, c'est vraiment un truc clé qu'il faut que je remette en place très vite dans ma routine, et je vais le faire dès demain. Je voulais faire tout ça cette semaine, et c'est là aussi un constat que j'ai fait pendant cette semaine : c'est que on m'a imposé un rythme où j'étais en voyage, encore j'étais un peu dans le chaos. Et le chaos, c'est bien, faut accepter le chaos, je pense que c'est très important, mais il y a un moment où on a besoin de retrouver cette base, cette base solide d'habitudes, de rythme de vie, de lieu.
Et c'est un peu cette phrase d'Orelsan, bah, le gros hit qu'il avait fait, c'était, comment ça s'appelle, « on a beau faire le tour du monde, mais on est quand même bien quand on est à la maison ». J'ai un peu déformé le truc, mais la leçon, c'est globalement : c'est très bien de voyager à droite à gauche, mais il y a toujours un moment où on a besoin de revenir sur ces choses essentielles, sur cette base, et en fait ça nous fait du bien. Et donc là, je suis totalement dans cette phase-là, donc je suis content de pouvoir rester là. Je pense que je vais rester au moins un mois à Paris, posé, et pouvoir reprendre toutes mes habitudes.
J'ai repris aussi le sport. J'avais peur qu'après le triathlon je fasse une pause. J'avais fait la même chose, du coup, lorsque j'avais fait le semi-marathon, semi-marathon de Paris, paf, je l'avais couru, et au final, bah, j'avais laissé, je pense, des mois et des mois, et du coup j'avais pas du tout repris le rythme et j'avais arrêté tout simplement de courir. Donc là, j'avais cette même peur. J'ai commencé à refaire du coup des entraînements quatre, cinq jours après, donc c'était il y a deux, trois jours, et tout va bien, ça fait plaisir. On arrive à bien courir, à faire du vélo, donc je fais course, vélo, et il manque natation pour avoir refait les trois sports.
Aussi, je me suis inscrit à un nouveau triathlon qui aura lieu en septembre, le 15 septembre, à Dinard. Donc on s'est tous inscrits, toute l'équipe qui avait fait le triathlon, plus d'autres potes, donc ça a été instantané. Je pense qu'on a vraiment trop kiffé le moment et du coup on a voulu réitérer. Et ça, ça m'amène un autre constat, qui est que, en fait, on a souvent un vide qu'on a envie de combler. Je pense que je suis passé vraiment par cette phase-là, c'est cette semaine, vraiment, de blues d'après sport.
Le sport, ça devient vraiment une addiction, une drogue. Ça génère, bah, tout simplement des effets qui vous donnent envie de continuer, une satisfaction qui est énorme. Et en fait, arrêter de faire du sport, bah, ça réduit cette satisfaction, et je trouve que ça fait perdre du sens à ce qu'on fait au quotidien. Moi, beaucoup de choses tournaient autour du sport pendant trois mois, et donc là, ne plus avoir rien à faire, de challenge, d'entraînement, globalement ça m'a mis dans une période un peu de down.
Et donc ce vide-là, je me rends compte qu'il faut vite le combler, ou en tout cas il y a une réelle envie de le combler rapidement pour raccrocher un nouveau challenge. Ce qui est bien, je trouve, mais en même temps, faire attention à ne pas courir qu'après des challenges et des challenges, parce que on se retrouve vite dans une boucle infernale où on peut pas se contenter, se satisfaire juste, bah, de l'entraînement ou du plaisir du sport. Donc voilà, il y a bien ça à avoir en tête et en conscience.
Qu'est-ce qui s'est passé d'autre ? Niveau business, du coup, assez calme, on a fait deux jours de taf et un peu quelques matinées. On a acté du coup une charte remote, donc ça, très important, vu qu'on est sur un modèle où tout le monde est en remote et à droite à gauche. Donc on travaille avec plein de freelances, et nous-mêmes, en tant qu'associés, bah, on passe du temps ensemble, du coup, à Paris par exemple pendant un mois, et après on va passer un mois tous ensemble ou un mois éclatés un peu partout. Là, on a l'été qui arrive, donc globalement très compliqué de trouver des moments où on va passer du temps ensemble.
On a réussi à trouver un créneau en juin, donc ce sera mi-juin, on ira sûrement à Lisbonne. Pourquoi ? Parce que Lisbonne, on va sûrement emménager à partir d'octobre, en tout cas moi c'est ma volonté, mon associée Marilou aussi. Hugo, peut-être qu'il nous rejoindra, s'il est chaud, on n'a pas envie de le forcer et de le mettre à un endroit où il devrait pas être. Et en même temps, il y a cette question de : est-ce que, bah, il faut qu'on soit quand même tous les trois pour gérer le business ? Et si oui, ça veut dire que peut-être, avec Marilou, on devra sacrifier ce choix-là d'aller à Lisbonne et rester à Paris si Hugo décide de rester à Paris.
Ou on a une dernière option, qui est de s'ouvrir un peu l'esprit et de se demander si on peut créer un business où, en fait, il y a deux associés à Lisbonne et un qui est à Paris, et on fait des allers-retours, et on crée en fait un système qui marche comme ça. Toutes ces réflexions ont mené à un besoin de créer une charte de communication remote, pour faire en sorte que, même en étant à distance, on puisse bien communiquer. Parce que souvent, quand on est à distance, bah, on fait pas assez, bah, on se voit pas. Après le taf, il y a les moments de pause aussi où on a pas mal d'idées. Globalement, je trouve que ça génère moins d'idées, chacun travaille un peu dans son coin, il y a un manque de communication et d'information aussi sur comment avancent les projets des uns et des autres qui nous concernent, évidemment, vu que, bah, ça permet de faire avancer le projet.
Donc on a instauré des points mensuels sur le marketing, sur le sales, sur le produit. C'est un peu les trois grands pôles qu'on gère chacun d'entre nous. Et le truc, c'est que jusqu'à aujourd'hui on le faisait peut-être au compte-gouttes, on s'informait à droite à gauche de ce qui se passait. Mais là, vu qu'on commence à avoir des équipes et pas mal de monde, ben les pôles avancent très vite, et donc c'est une très bonne nouvelle, c'est une très bonne chose. Par contre, les informations ne circulent pas assez vite. Donc on a mis en place vraiment ce monthly sur chacun des pôles pour qu'on puisse informer de ce qu'on a fait en termes de résultats et des projets, comment ils ont pu avancer.
On a mis aussi des points board, donc des points récurrents qu'on fait deux fois par semaine, où on va avoir du coup des points juste un peu plus chill, où on va parler de sujets plutôt de la semaine, voilà, des sujets un peu urgents, importants, où on a besoin de se synchro et valider entre nous, entre les associés. Le point kick-off début de semaine avec les OKR : quels sont les objectifs qu'on doit atteindre, et dans une dynamique beaucoup plus intéressante, qui va être « comment je peux t'aider ? » plutôt que challenger à fond les indicateurs. Je pense que c'est important de les challenger et d'être exigeants avec nous-mêmes, mais plutôt, voilà, comment on peut s'entraider vraiment pour atteindre les résultats.
On a mis aussi un événement kif, évidemment, chaque mois. Donc ça, c'est même dans nos OKR, on avait fait des OKR du kif, faudrait qu'on les remette à jour d'ailleurs, j'y pense. Mais c'est des moments qu'on va prendre juste nous, entre associés, pour se faire kiffer, pas forcément par le taf : avoir, je sais pas, un bon resto, faire un event, une activité, voilà, un truc vraiment pour nous. Et aussi, on a un monthly financier, donc faire le point sur le business en termes de CA, performance commerciale, les coûts, les revenus, l'EBITDA, voilà, tous les sujets un peu administratifs, financiers.
Notre charte : il est important de respecter du coup ces points-là, qui sont importants pour la communication et la structure de la boîte. Important aussi de bien répondre à toutes les communications sur Slack. Important aussi de prévenir lorsqu'on va partir à droite à gauche, pour s'assurer que tout le monde a l'information, et pas forcément est d'accord, mais que ça gêne personne. C'est tout bête, mais si par exemple on fait pas attention aux voyages des uns et des autres, on peut se retrouver, j'imagine, trois mois, peut-être six mois, à ne pas être ensemble tous les trois. Donc en vrai, ce serait hyper dommage de pas se synchro.
Et en fait, c'est se synchro un peu comme une famille ou un couple, simplement un couple de trois personnes, où on doit se synchro sur les dates pour essayer de se retrouver tous ensemble à des moments. Donc ça aussi, c'est hyper important, parce que de temps en temps on pouvait se retrouver à prendre des voyages du jour au lendemain, et donc c'était un peu, bah, c'était un peu dernière minute.
Ensuite, je trouve qu'il y a une communication qui était intéressante, c'est un peu ce que j'ai analysé cette semaine, une communication directe. Et je pense que c'est important d'avoir ce juste discours et cette juste communication. Je pense à Marilou, Marilou qui gère toute la partie marketing, qui est associée avec nous, avec Hugo, Marilou et moi. Petite gorgée, parce que je commence à avoir déjà besoin d'eau. La gourde est différente, c'est une gourde de sport cette fois-ci, parce que j'ai cassé ma gourde que j'avais de base, qui était en verre. Du coup, j'ai cette nouvelle gourde, donc ça fera peut-être un bruit un peu chelou.
Du coup, Marilou, cette semaine, je trouve qu'elle a une communication hyper intéressante, parce qu'elle arrive à aller chercher vraiment, à déléguer des tâches et en parler à tout le monde dans notre channel Slack, et réussir à être ultra précise, demander les choses clairement et savoir exactement le résultat et l'objectif qu'on doit atteindre. Et ça, c'est hyper important, parce que j'ai l'impression que dans beaucoup de communications, en tout cas je le vois autour de moi, les gens vont être peut-être flous, avoir une idée, penser à quelque chose, la mettre, il y a pas forcément de suite. Là, on a une communication qui est très claire, très structurée, en disant : bah voilà ce qui s'est passé, voilà ce qu'il faudrait mettre en place, untel ou untel, est-ce que tu peux gérer ça et faire ça, et l'idée c'est d'avoir tel résultat.
Ça peut paraître très cadré, même quand on lit, ça peut être quelque chose de très direct, mais je trouve ça très précis et hyper intéressant, du coup, à cultiver. Et je pense que c'est même dans la communication en général, d'avoir une communication, une parole juste. Souvent, quand on va échanger avec les uns ou les autres, si on est trop gentil ou si on a le côté où on va vouloir prendre soin de l'autre, de temps en temps on va pas vouloir bien communiquer, ou en tout cas pas dire les choses, ou demander les choses de la mauvaise manière. Et donc je trouve que cette juste parole, trouver le juste milieu entre être direct, juste, et être sympathique dans son discours, est hyper important. Donc voilà, je voulais souligner ça parce que je trouvais ça hyper intéressant.
Dernier truc, dernier constat : en ce moment, on travaille sur le branding avec Growth Hiring. Donc ça, c'est un vrai sujet. On a créé un branding de toutes pièces avec Growth Hiring au début, donc un branding qui est assez fort, parce qu'il parle de mouvement, de communauté. On a rassemblé des gens, on a une communauté de plus de 4000 recruteurs, donc c'est quand même assez impactant. On fait beaucoup d'événements, on fait beaucoup d'apéros, là on a un apéro notamment qu'on va faire le 23 mai sur les quais de Seine. Ça touche du monde, donc ça a impacté, bah, ça impacte beaucoup de gens.
Et là, on est en train de faire un rebranding. Mais c'est pas un rebranding complet, c'est plutôt une amélioration du branding actuel, mais on va quand même changer les couleurs, le logo, la typographie. En fait, c'est vraiment l'image extérieure qu'on va changer. Et plus on avance dans ce travail-là, donc là déjà l'agence avec laquelle on travaille, bah, ça met beaucoup plus de temps que prévu, on a beaucoup d'allers-retours, c'est compliqué de trouver en fait un nouveau concept. Et en fait, je me rends compte qu'on est très attachés à notre marque initiale. C'est quelque chose qu'on a construit de toutes pièces, et lorsqu'on va bousculer ça, on a du mal à lâcher prise et à faire rentrer de nouvelles idées, être ouverts d'esprit. Ça, c'est un premier point.
Et deuxième point, c'est que tout ce qu'on va changer va forcément impacter l'image extérieure. Et la question que je me pose en ce moment, c'est : est-ce que cet impact, comme nous on le ressent, et en fait on a du mal et on est assez attachés à notre branding actuel, est-ce que ça va être la même chose pour les personnes qui nous connaissent ? Et donc j'ai l'impression que c'est compliqué de se défaire d'une image qu'on avait de manière antérieure, donc l'image qu'on a actuellement de nous, et de la changer du jour au lendemain.
Je prends un exemple, par exemple Benoît Dubos, je sais pas, peut-être que vous le suivez si vous êtes dans l'écosystème startup, entrepreneuriat et LinkedIn. Mais Benoît, moi, l'image que j'avais de Benoît, c'est vraiment casquette à l'envers, petites lunettes, peut-être pas de lunettes quand il était en visio évidemment, mais cette image un peu casquette à l'envers, un peu long, et cetera. Et là, il communique beaucoup moins avec sa casquette, en tout cas il a changé vraiment d'image, plutôt personnelle, donc à titre perso. Et j'ai l'impression que c'est pas la même personne, en tout cas je le regarde vraiment différemment. Et j'ai l'impression que c'est une évolution, une évolution en bien ou en mal, mais en tout cas moi j'étais attaché à cet ancien Benoît Dubos, et en fait j'ai du mal maintenant à suivre son contenu juste à cause de ça.
Donc c'est tout con, tout bête, c'est vraiment un truc limite physique, mais c'est vraiment quelque chose qui touche les gens. Et du coup, je me demande, ou c'est un peu la réflexion : est-ce que ça va faire la même chose avec Growth Hiring ? Donc ça, on le verra d'ici les prochaines semaines, ça va sûrement sortir dans trois, quatre semaines.
Passons au sujet du jour. Sujet du jour, c'est mon organisation. J'aimerais vous partager un peu comment je m'organise, que ce soit pro, perso, et cetera. Donc on a parlé pas mal des habitudes ; là, j'aimerais rentrer plus sur, bah, plutôt les rituels, comment je structure ma pensée, mes objectifs personnels et professionnels, directement dans mon cadre plutôt interne, et comment je vais optimiser ma productivité. Ça, c'est un truc qui me caractérise beaucoup. En tout cas, j'ai beaucoup ce retour, soit de mes associés, soit d'autres entrepreneurs, que je suis quelqu'un de très organisé, que je suis ultra focus et que j'arrive à bien exécuter.
Et c'est drôle, parce que dans la vie perso, ben, je suis quand même assez désorganisé, c'est un peu le bordel rapidement autour de moi. Donc il y a une dualité quand même intéressante. Et du coup, ben, j'aimerais vous partager quand même comment moi je m'organise, et essayer que vous puissiez vous en inspirer, en tout cas trouver les éléments que vous pouvez appliquer chez vous.
Première chose, le côté vision. Je pense que pour une boîte, c'est évident, il faut une vision. Et en fait, j'ai appliqué ce concept-là à titre personnel, et me dire : c'est quoi ma vision des choses, comment moi je m'imagine dans 20, 30 ans ? J'ai pas mis de temporalité, c'est un peu un truc intouchable, indéterminé, mais donner une direction, en fait, à ma vie. Donc je vous ai listé, j'ai pris mon Notion, donc je note tout sur Notion, c'est vraiment là où j'ai tout. Et j'ai repris un peu, voilà, je reprends un peu mes documents, vu que je challenge ça chaque année.
Donc chaque année, je fais un état des lieux. J'aime bien prendre une journée ou une demi-journée pour reposer ma vision, mes objectifs et les choses que j'ai envie de faire une fois dans ma vie. Donc je vais vous partager un peu tout ça, et je vous invite sincèrement à vous poser vraiment ces questions réelles de : bah, c'est quoi la mission de vie, comme on a pu l'expliquer dans les précédents épisodes, mais aussi ma vision, mes objectifs et les choses que j'ai envie de faire. Je vérifie juste que ça recorde bien. Ça recorde bien.
Ma vision long terme, donc là je redécouvre avec vous, c'était en janvier que j'avais refait ça. Ma vision long terme : gagner des revenus passifs récurrents, donc pas avoir à me soucier de l'argent, que ce soit quelque chose qui tombe de manière récurrente. Et j'ai pas envie d'aller chercher des millions et des millions et des millions, juste avoir quelque chose qui tourne, que l'argent soit pas un souci. Ne plus avoir besoin de travailler : donc ça, le sens de ça, c'est que moi j'adore le travail, donc j'aime bien, j'adore tafer, mais j'ai plus envie d'avoir le besoin de travailler pour de l'argent, et que mon travail, que je sois obligé en fait de tafer pour effectivement avoir de l'argent. Et de pouvoir tafer sur n'importe quel projet, comme je veux, quand je veux, juste parce que j'ai cette liberté-là et que j'ai pas le souci, en fait, d'avoir une monnaie d'échange contre le travail.
Aujourd'hui, c'est le cas, c'est-à-dire que je travaille pour avoir un salaire, évidemment, et si demain j'ai envie de travailler en asso par exemple, ou faire un voyage pendant un an, je peux pas concrètement. En tout cas aujourd'hui, dans ce cas-là, je ne peux pas. J'aurais peut-être des économies, je tiendrais peut-être un an, en vrai, ça se trouve, mais ça tourne pas encore assez comme je le veux pour que je puisse me dire ça. Donc là, l'idée, c'est vraiment de se dire : bah, si demain j'ai envie de travailler pour des assos, aider des entrepreneurs, créer une école ou genre des trucs à but non lucratif, je pourrais le faire.
Avoir une diversification des investissements rentables : donc c'est-à-dire, cet argent, comment on va réussir à le placer. Du coup, aujourd'hui, moi j'ai tout ce qui va être crypto, j'ai une assurance vie, j'ai un PEA, je vais avoir des investissements aussi dans des boîtes, et il manque des investissements immobiliers. Donc l'idée, voilà, c'est vraiment de mettre les yeux dans les… les œufs, pas les yeux, les œufs dans plusieurs paniers, pour faire en sorte de diversifier les investissements et s'assurer d'avoir de la rentabilité, en tout cas ne pas être à risque. Diriger une start-up à succès. Profiter à fond avec mes amis et ma famille. Et c'est drôle, parce qu'en revoyant tout ça, je pense qu'il y a une priorisation que j'aurais faite, donc par exemple, profiter à fond avec mes amis et ma famille, je pense que ça viendrait beaucoup plus en premier.
Voyager partout dans le monde. Habiter dans un pays où je me sens bien, comme pied-à-terre. Et donc là, c'est un peu le gros événement qui va arriver, en tout cas je l'espère, en octobre, où je vais déménager avec ma copine à Lisbonne. On va partir de Paris, on aimerait avoir un pied-à-terre qui soit international, bah, en tout cas à l'étranger, et proche de la mer, en tout cas pas trop loin, pour pouvoir faire du surf. Devenir une bête de surf, donc c'est le point juste après.
Créer une école pour former les entrepreneurs. Donc ça, c'est vraiment une volonté de créer une école de l'entrepreneuriat, ou une école de la vie, qui permet d'apprendre des choses que nous on n'a pas apprises à l'école : typiquement, apprendre à apprendre, apprendre à gérer ses finances personnelles, apprendre la nutrition, les programmes sportifs, ce genre de choses, et même l'entrepreneuriat en général. Moi, j'ai pas eu l'occasion, juste après le lycée, d'avoir une école, en tout cas, qui me portait sur la partie entrepreneuriat. Et j'aimerais quelque chose qui sort du système éducatif qu'on connaît actuellement, un système plutôt privé, parce que le public, ça met beaucoup de temps à instaurer de nouvelles choses. Et d'avoir vraiment une école d'entrepreneuriat privée, avec les meilleurs entrepreneurs qu'on pourrait voir sur le marché, et qui pourraient du coup former les nouvelles générations.
Redistribuer mon argent sur des projets à impact ou donner aux personnes qui en ont besoin. Et finalement, réaliser ma liste des choses à faire une fois dans ma vie. Donc en fait, j'ai fait une liste simplement des choses que j'ai envie de faire une fois dans ma vie : faire un semi-marathon, manger dans un restaurant étoilé, faire une Spartan Race, saut en parachute, passer à la télé, faire un Vipassana, donc c'est le truc que j'ai fait en Inde, faire un tatouage, faire mon anniversaire dans un château, faire un voyage en solitaire. Donc ça, c'est tous les trucs que j'ai déjà accomplis.
Et les prochains qui arrivent, donc là, celui-là, il faut que je le coche. Donc à chaque fois, j'associe une photo au point, donc sur le Notion, voilà, je mets un petit check et puis j'associe une petite photo en guise de rappel. Et le prochain, c'était faire un triathlon, donc là je peux le checker maintenant. Et du coup, ceux d'après, pour donner une petite visibilité : monter l'Everest ou le Kilimandjaro, le mont Fuji ou le Mont Blanc, faire un stage commando, tirer avec un sniper, faire une retraite chamane en Amazonie, faire de la plongée sous-marine, ça j'ai fait, faut que je check, faire un film.
Donc voilà, j'ai listé vraiment tous les trucs que j'ai envie de faire une fois dans ma vie, pour me rappeler que, bah, tout ce que je fais au quotidien, je le fais pour les autres, mais aussi je le fais pour moi, et pour me faire kiffer et vivre des expériences de ouf. En fait, j'ai beaucoup plus cette culture maintenant de vivre des expériences plutôt que d'aller chercher des biens matériels. Et je me rends compte, en lisant justement ou en écoutant beaucoup de choses sur la partie, bah, sagesse, spiritualité, qu'on court beaucoup justement après des objets matériaux, ou matériels, je sais même pas comment on dit, par exemple des chaussures, un nouveau vélo, une nouvelle baraque, une nouvelle maison, et cetera, et on conditionne notre bonheur.
Ça m'est arrivé d'ailleurs à Prague. Je voulais acheter, du coup, une nouvelle paire de chaussures pour courir. Je regarde les comparatifs sur Internet et je vois la Pegasus 40 Nike, qui a l'air incroyable. Je vais en magasin, paf, je la vois, elle est super belle, elle est magnifique. Ils me disent qu'ils ont plus ma taille, et là j'étais triste, j'étais ultra triste. Il y avait plein de chaussures de running devant moi, mais je voulais que celle-là. Et j'étais genre étonné, carrément, de ma réaction, en me disant : mais là, en fait, tu vas sortir de ce magasin, tu vas être malheureux parce que t'as pas eu ta paire de chaussures.
J'avais l'impression de retourner en enfance, et je me suis rendu compte que là, je conditionnais grave mon bonheur à un bien matériel, et j'en avais conscience, et ça me rendait quand même triste. Au final, je l'ai achetée en ligne. Et je me suis rendu compte que ça peut arriver à n'importe quel moment, même si tu cultives ça au quotidien, bah, c'est des choses qui te tombent dessus. Donc voilà, je fais attention à vraiment m'écarter à chaque fois du matériel, et donc là, ça a été une preuve vraiment de faiblesse, de faiblesse complète. Mais donc voilà, vivre des expériences, je pense que c'est la meilleure chose à faire pour vivre pleinement sa vie, en tout cas c'est ma philosophie de vie là-dessus.
Ensuite, j'ai déterminé des objectifs. Donc là, j'ai mis des challenges que je voulais faire, mais là, après, des objectifs sur l'année. Et ce que je vous ai décrit juste avant, la vision, c'était plutôt une direction, de où est-ce que je veux aller. Petite gorgée d'eau. Alors, les objectifs, on a trois grandes catégories d'objectifs : avoir, être et faire.
Avoir, donc ça, c'est le côté un peu matériel. Avoir une planche de surf : ça, c'est un truc que j'aimerais vraiment avoir, mais j'attends d'être bien installé au bord de la mer, ça sert à rien d'avoir une planche à Paris. Avoir un bien immobilier : donc là, c'est plutôt de l'investissement, investir dans l'immobilier, et c'est pas pour y habiter mais plutôt pour louer. Et vélo de course plus équipement, donc ça, je peux le checker. Ça, je vais le faire en live, en vrai, ça va être parfait, ça va être le moment idéal pour mettre à jour tout ça. Je ne peux pas parce que je suis en partage, donc je le ferai plus tard. OK, donc vélo de course plus équipement. Et globalement, j'ai que ça, j'avais pas trop d'autres idées de choses. Même ce que j'avais mis avant et que j'avais checké, c'était genre un maillot de bain et une gourde, pour vous dire à quel point moi j'ai vraiment pas beaucoup d'idées.
Ensuite, faire. Donc faire, c'est le Mont Blanc, Kilimandjaro, le surf camp, un triathlon, donc ça je peux le cocher, un camp militaire et tir au sniper. Bon, globalement, je suis un peu en retard sur mon planning. Il me reste soit le Mont Blanc, soit le Kilimandjaro, là, que j'aimerais bien faire, mais je pense que ça va être chaud cette année. Et le camp militaire et tir au sniper : alors là, je sais pas du tout quand est-ce que je vais m'infliger ça.
L'idée, c'est de faire un truc un peu à la, je sais pas si vous voyez, Saint-Cyr, où il y a genre quatre jours, tu es avec des militaires dans la forêt, ils sont là, ils te lèvent à 4h du matin, tu es dans une tente, paf, ils donnent des coups de pied pour que tu puisses te déterrer, aller, je sais pas, faire une mission, et cetera. Mais c'est pour vraiment simuler la vie militaire. Et je pense que c'est un gros regret que j'ai, je trouve que c'est dommage qu'on n'ait pas eu ça, un service militaire, mais peut-être pas de six mois ou un an, mais de quelques jours, d'une semaine, peut-être quelques mois, mais pour t'apprendre vraiment la discipline, en fait, la dureté de la discipline.
Moi, il y a quelque chose qui est assez profond au fond de moi : j'aime bien m'infliger des trucs qui sont compliqués à faire pour forger mon esprit, ma détermination et ma discipline. Et donc ça, c'est un truc que j'ai toujours rêvé de faire, un truc un peu militaire. Après, je sais que devenir militaire, c'est pas ma vocation, mais j'aimerais bien comprendre, voilà, être vraiment dans le bain et voir ce que ça fait.
Ensuite, être. Donc ça, c'est ce que je veux être sur l'année 2024, et donc ça, je pense qu'on peut l'alimenter. Être un entrepreneur à succès. Être dans le dhamma : donc le dhamma, c'est ce qu'on m'avait appris justement en Vipassana pendant la retraite méditative, c'est un peu un art de vivre, donc tourné vers l'autre, donner de l'amour, donner tout court, réduire son ego, tous ces concepts-là que je partagerai du coup sur un épisode vraiment dédié à sagesse, business, spiritualité. Ah, business et sagesse ! Ah, je trouve, voilà, je pense que je l'ai trouvé, ça va s'appeler comme ça : comment associer business et sagesse. C'est très bien, ça, c'est très cool. Être un bon surfeur, donc prendre des belles vagues et kiffer, kiffer à fond.
Être un crack de la finance et des montages fiscaux. Donc là, on rentre dans les systèmes : là, on a créé des holdings avec Growth Hiring, qui permettent d'avoir justement, bah, des entreprises pour chaque associé, qui puissent faire remonter, via des management fees, des salaires, globalement. Parce que si on se verse des salaires en tant que salarié lorsqu'on est dirigeant, eh ben, globalement, on est imposé à peu près à hauteur de 80 %, charges sociales plus charges patronales. Donc ça fait un sacré paquet d'argent, de se dire : si je veux me verser 1000 € net, toucher 1000 € net, il faut que je verse, bah, ça me coûte à la société 1800 €.
Et là, avec le système de holding, on peut faire remonter l'argent sans que ça coûte rien, et après, en se reversant en perso, donc en net, on est imposé à peu près à 45 %, donc il y a les charges sociales plus l'impôt sur le revenu. Je vais pas rentrer dans tous les détails parce que c'est un peu compliqué, mais globalement, pour me verser 1000 € net, ça coûte à l'entreprise 1450. Donc on a mis en place ces montages-là, je me suis déjà pas mal renseigné là-dessus, et je trouve que c'est un bon moyen, bah, de bien maîtriser tes finances et surtout de bien optimiser. Parce qu'en tant qu'entrepreneur, on n'est pas forcément avantagé : on a des avantages, il y a des inconvénients, et les inconvénients, notamment, bah, c'est sur la partie rémunération, où ça peut faire un peu mal.
Et finalement, être un crack de l'immo. Donc c'est des trucs qui sont pas très mesurables, je me rends compte, mais c'est vraiment pareil, une direction : s'assurer que, bah, je capte bien toute la partie immobilier, trouver mon premier bien. Même là, avec la création des holdings, donc avoir une société qui détient des parts de ta société, ça veut dire que cette holding peut détenir aussi d'autres sociétés. Et donc j'ai envie de créer une SCPI, une SCI, autant pour moi, qui pourra du coup me faire financer mon bien immobilier. Donc là, pareil, c'est un nouveau montage, je sais pas à quel point je peux le faire dès maintenant.
Parce que souvent, quand on est entrepreneur et qu'on veut acheter un bien immobilier, souvent on va faire du coup le levier du prêt bancaire. En tout cas, c'est recommandé pour pas tout mettre en apport. En apport, ça veut dire, par exemple, il y a un bien, il coûte 200 000 €, eh ben, au lieu de mettre 200 000 € de sa poche, donc déjà il faut avoir les 200 000 €, eh ben tu mets seulement peut-être 10 000 € en apport. Donc tu apportes ça à la banque, et la banque te prête le reste, donc les 190 000 €. Donc ça permet d'avoir un effet de levier : la banque te prête de l'argent, après il faut le rembourser au fil des années, peut-être sur 20 ans, sur 30 ans, ça dépend ce que tu négocies avec ta banque et ce qui te finance bien.
Par contre, pour faire ça, pour que la banque prête à un entrepreneur, il faut minimum trois ans de bilan comptable, donc de bilan de ta société. Donc trois ans, faut les sortir. Là, aujourd'hui, on est plutôt à une année et demie, on va bientôt avoir la deuxième en juin. Mais j'aimerais bien le faire dès maintenant, et du coup je sais pas si en créant une SCI ça me permettrait de le faire directement. Donc c'est un peu le point que je vais essayer d'éclaircir.
Voilà pour toute la partie stratégie, vision, avoir, être et faire, et liste des choses à faire dans sa vie. Je pense que c'est hyper important de se poser là-dessus. Moi, ça me fait un bien fou, ça me permet de garder bien la bonne direction. Et même là, je me rends compte, bah, qu'il y a des choses à améliorer, et ça me rappelle aussi des choses qui sont très importantes pour moi, et même des priorisations à faire. Donc je vous invite à faire cet exercice-là. C'est pas obligé, vous obligez pas à créer des systèmes qui sont pas les vôtres, mais je sais que moi, ça marche pour moi. Petite gorgée.
Ensuite, j'aimerais vous parler de mon système de productivité. Donc là, pour atteindre tout ça, logiquement, faut suivre des indicateurs, en tout cas faut mettre en place des actions de manière hebdomadaire, quotidienne, journalière, toutes les heures, toutes les minutes. Faut faire plein de trucs, et il faut passer à l'action, parce que sinon tout ça on l'atteint pas simplement. Donc faut mettre en place un système. Moi, ce que j'aime bien, c'est avoir un plan de 90 jours. Un plan de 90 jours, ça veut dire qu'on se laisse trois mois, donc en fait c'est un quarter, et sur ces trois mois, on se donne des objectifs à atteindre.
Donc au début, je le faisais sur un Excel, surtout pour les habitudes, donc les habitudes de courir, faire de la méditation, poster sur LinkedIn, et cetera. Et chaque semaine, j'avais un Excel avec des cases à cocher pour savoir si je l'avais fait ou pas. Ça, ça marchait super bien. Le côté Excel est un peu chronophage, ça prend du temps, mais ça permet de se poser chaque semaine et de faire un état des lieux : où est-ce que j'en suis ? Je sais qu'il y en a plein qui font ça, Yomi Denzel fait ça. En vrai, je trouve vraiment que c'est un très, très bon moyen d'organiser sa semaine et de s'assurer qu'on a bien tout fait. Certains entrepreneurs le font même de manière journalière, et je trouve ça très, très bien.
En tout cas, au début, j'avais mis ça en place, et moi je me rends compte que pour prendre mes habitudes, au début, c'était très bien. Et là, j'avais besoin de mettre un peu moins de rigidité dans mes process, dans mon système, et je devenais en fait esclave de mon système. C'est-à-dire que je ne pensais qu'à ça, du coup toutes mes actions étaient orientées sur ça. Ce qui est très bien, parce que ça te permet d'atteindre tes objectifs, mais ce qui enlève ce dont on a parlé au début, l'émerveillement. Ça enlève, selon moi, en tout cas c'est comme ça que ça m'avait impacté, l'ouverture d'esprit à d'autres choses, laisser de la liberté, de la place à la pensée sur d'autres trucs que ces objectifs-là.
Et donc j'ai décidé d'arrêter ce système-là, de mettre Way of Life, donc c'est une application qui me permet de cocher ça au lieu d'avoir un Excel. Et ça, je l'ai pas tenu, donc je l'ai arrêté là pendant la période du triathlon, exprès, parce que j'avais tout un plan d'entraînement qui était hyper important pour moi et que je voulais suivre, et pas le reste. Mais du coup, voilà, l'enseignement de tout ça, c'est : je pense que c'est bien de mettre en place des indicateurs, des habitudes à suivre. Par contre, ne tombez pas dans ce piège-là. Faites-le au début ; si ça marche et que vous voulez continuer sur le long terme, faites-le. Si vous sentez que vous rentrez dans un système où vous êtes piégé, faites attention et arrêtez.
Organisation de ma to-do list. Je m'organise aujourd'hui avec une to-do list que j'ai sur Notion, avec des tâches que j'attribue par OKR. Donc là, je prends le plan de 90 jours que j'ai fait à titre perso ; en fait, on a fait le même système sur le business avec Hugo et Marilou. C'est-à-dire qu'on a des objectifs à atteindre tous les 90 jours, et du coup chaque mois, et qui se découpent chaque semaine. Donc il faut signer tant de clients par semaine, réaliser tant de CA par semaine, générer tant de demandes entrantes par semaine. Donc tout ça, on suit ça chaque semaine, ces OKR.
Donc ces grands objectifs qu'on va se fixer, moi j'en ai quatre, quatre grandes catégories, eh ben je vais avoir des tâches sur Notion qui vont être associées à ces catégories-là, mes tags sur Notion. Je vais les synchroniser. Donc ça, j'avais vraiment du mal à trouver la bonne solution, et je suis trop, trop content, parce que ça fait vraiment six mois que je cherchais le bon système là-dessus, je l'ai enfin trouvé. C'est d'avoir Notion comme to-do list. Et en fait, moi, le problème que j'ai, c'est qu'un Notion à suivre tous les matins, où tu te dis « bah vas-y, je commence ma journée, j'ouvre mon Notion », ça marche pas du tout pour moi. Il faut absolument que je bloque des créneaux dans mon agenda.
Et donc j'ai réussi à avoir… au début, j'ai testé des synchronisations Notion-Google Agenda avec Zapier, avec des outils aussi qui étaient faits exprès pour ça, impossible, ça marchait pas du tout, en tout cas c'était pas ce que je voulais. Il y a Notion Calendar qui est sorti, et qui permet de synchroniser du coup sa to-do list Notion et Notion Calendar, et Notion Calendar est synchronisé avec mon Google Agenda. Concrètement, qu'est-ce qui se passe ? Sur Notion, je mets les tâches que j'ai envie de faire dans la semaine, donc je mets une deadline, je mets lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi. Sur Notion Calendar, donc c'est un agenda comme Google, en haut, j'ai toutes mes tâches qui sont assignées pour lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, et je peux les glisser sur les créneaux qui m'intéressent dans les journées.
Et donc ça, ça a vraiment tout changé, parce que, bah, tout peut s'actualiser. Je passe normalement, du coup, je le fais tous les dimanches soirs ou les lundis matins, en ce moment je le fais pas mal les lundis matin, à planifier toute ma semaine, en tout cas toutes les grosses tâches qu'il faut que je fasse pendant la semaine. Et donc là, ça me permet très facilement de fixer les bons créneaux.
Pour les tâches personnelles, donc là je parlais plus de la partie pro, les tâches perso, j'utilise l'outil Todoist. Donc ça me permet de séparer. Au début, j'avais mes tâches perso aussi sur Notion ; en fait, mon cerveau, il basculait, il avait du mal à faire le switch, et du coup j'ai tout mis sur l'outil Todoist. Ça me permet de l'avoir aussi sur mon téléphone très facilement, donc c'est une application qu'on retrouve. Et cette application-là, il faut que je teste l'intégration Todoist et Google Agenda pour avoir du coup le même système que Notion et Notion Calendar. Et du coup, ça me permettrait d'avoir justement deux systèmes différents de gestion de tâches, pro et perso.
Et c'est con, souvent on dit que les entrepreneurs, ils ont pas la segmentation pro et perso, et ben moi je pense qu'il faut la créer. En tout cas pour moi, il y a un tout, évidemment, il y a un équilibre, c'est une harmonie, et selon moi la gestion de ces tâches de manière différente est hyper importante pour la charge mentale. Moi, ça me fait vraiment un bien fou, le week-end, d'avoir mes tâches perso sur un autre outil que Notion, et qu'en fait mon cerveau ne soit pas dans Notion et qu'il ne voie pas du coup les autres tâches que j'ai à faire à titre pro, en tout cas sur la boîte. Et ça me permet vraiment de libérer cette charge mentale-là, et d'avoir aussi un outil, dès que j'ai une idée, où je peux noter les choses, et qui soit pas sur Notion, parce que Notion sur téléphone est un peu compliqué quand même d'utilisation, je trouve.
Ensuite, si je retourne sur la partie pro, chose que je fais tous les matins : c'est le brief 20 %. En fait, on s'est rendu compte d'un truc avec Marilou. Je prends une petite gorgée et je reviens, là je commence à avoir la gorge un peu sèche. Pour ceux aussi qui suivent les précédents épisodes, j'étais un peu malade et j'ai encore un fond de maladie, je sais pas pourquoi, mais je crois que ça doit être des allergies, en fait. Donc je vais voir le médecin cette semaine, la semaine qui arrive, mais j'ai la gorge en feu. Du coup, j'ai découvert le miel, et c'est quand même une recette miracle. Là, j'en ai pas pris avant de faire le podcast, erreur fatale, mais du coup j'ai besoin d'eau.
On s'est rendu compte du coup avec Marilou d'un truc qui est tout con, c'est qu'elle, dans sa gestion des tâches, elle fait le 80 % très bien, mais elle arrive pas à passer du 80 % d'une tâche à 100 %. Je dis n'importe quoi : faire une landing page. Elle a fait toute la landing, en vrai elle est parfaite, et elle veut toujours suroptimiser, aller dans le détail pour aller chercher un 100 % de perfection. Et le temps d'aller chercher ça, bah, c'est le même temps que ce qu'elle a mis pour le 80 %, et du coup le truc ne sort pas parce que ça met trop de temps. Donc ça, c'est son problème à elle.
Mon problème à moi, c'est que le 80 %, je le fais sortir, ça, il y a pas de problème, mais j'ai du mal à lancer le 20 % et à le déléguer. Et du coup, tous les matins, je me prends un temps, donc je l'ai appelé le brief 20 % : je regarde toute ma to-do list et je regarde les choses que je peux déléguer. Tout ce que je peux déléguer, j'en fais un brief complet, clair, sur Notion, je l'envoie à la personne qui peut le faire, et je sais que cette tâche va avancer pendant que moi je travaille sur d'autres trucs dans la journée. Et en fait, ce que je faisais naturellement, moi, je travaillais sur mes trucs dans la journée, et cette tâche-là, du coup, qui n'aura pas été traitée, n'aura jamais avancé. Alors que là, j'ai vraiment des personnes qui s'occupent de ces tâches-là, et ça, ça a vraiment tout changé.
Le brief 20 % en début de journée, c'est incroyable. Si vous commencez à avoir une assistante virtuelle, en vrai, franchement, il y en a qui sont pas chères sur Malt ou Fiverr, je recommande fortement de faire appel à ce genre de solution. Et même au début, de déléguer des trucs genre vraiment qu'on pense pouvoir faire seulement soi, des choses où on se dit : « bah, en fait, moi j'irai plus vite que la personne si je délègue ». En fait, réfléchir comme ça fait qu'on est obligé d'être tout le temps dans l'opérationnel et dans l'exécution. Si on arrive à déléguer même des tâches où on pense qu'il y a que nous qui pouvons le faire, en tout cas les tâches importantes mais pas urgentes, et qu'il faut déléguer, bah ça, ça vous permettra d'avoir une personne qui va pouvoir s'entraîner dessus, de confiance, et qui va pouvoir après faire un effet de levier et vous accomplir du coup toutes ces tâches ultra rapidement et ultra facilement.
Donc c'est le système qu'on a mis en place. Bah, c'est qu'on commence à avoir une équipe et à faire du management, et avoir des gens, en fait, qui produisent avec nous, et ben ça marche super bien. Donc je recommande le brief de 20 minutes, de 20 %, le brief 20 %.
Enseignements de la semaine : c'est ce que je fais aussi, bah, chaque semaine. Là, je le fais maintenant sur le podcast, donc c'est les choses que je note, donc les constats, les enseignements que je vois, et pour pas faire les mêmes erreurs. Donc voilà, c'est une petite habitude que j'ai prise aussi. Je note tout dans mes notes. Donc ça, c'est vraiment, j'ai testé plein de systèmes pour capter mes idées, Notion, Todoist, et cetera, c'est très bien pour les tâches. Par contre, pour les idées, en fait, j'ai rien trouvé de mieux que Notes dans le téléphone. Même les posts LinkedIn, de base je voulais faire les posts LinkedIn sur Notion, je fais tout sur mes notes. Parce qu'il se peut que j'aie une idée, je sais pas, quand je suis dans un avion, quand je suis en train de marcher, je sais pas, quand je vais faire du sport, et en fait ça me permet vraiment d'ouvrir rapidement un outil qui est Notes, sur lequel je peux capturer mes idées.
Les petits hacks de productivité que j'utilise, je vous partage ces petites astuces. Pareil, hésitez pas à tester. N'appliquez pas tout à la lettre, et si ça marche pas, vous dire « bah c'est nul, du coup j'applique rien », mais prenez ce qu'il y a de bon à prendre. J'insiste vraiment là-dessus, parce que souvent il y a des discours moralisateurs où on a l'impression que, si ça marche pas, bah globalement, s'il y a un truc qui marche pas, il y a tout qui marche pas, et du coup ça marche pas pour moi. Et il y en a d'autres où, bah, en fait, ils vous imposent un peu leur système, et moi j'aime pas du tout ça. Moi, ce que j'aime bien, c'est vraiment s'inspirer de tous les systèmes des uns et des autres, les appliquer, et que vous vous fassiez vos propres convictions et pensiez par vous-mêmes pour savoir si ça marche pour vous ou pas.
Donc les hacks de productivité que j'utilise sont les suivants. La tâche de 2 minutes : dès qu'il y a une tâche que je dois faire qui me prend vraiment 2 minutes, je sais pas, envoyer un PDF à telle personne, envoyer mon lien Calendly à cette personne, vraiment ça me prend 2 minutes, au lieu de le mettre dans ma to-do list ou dans mon agenda et me dire que je le ferai plus tard, je le fais à l'instant. Comme ça, je me décharge de cette charge mentale. Donc ça, ça marche super bien, et ça vous permet d'éviter d'oublier des tâches.
Faire du batching. Le batching, en gros, c'est quoi ? Je le fais aussi à titre perso sur la bouffe. Donc par exemple, le dimanche soir, je vais commander, donc moi j'utilise une application qui s'appelle Jow, où je vais commander plein de trucs sur Carrefour par exemple. Je vais prendre dix menus qui m'intéressent. Donc cette application, elle est trop bien, vous l'avez sur votre portable, elle vous donne plein, plein de recettes, vous choisissez les recettes qui vous intéressent, vous allez commander dans le supermarché le plus proche de chez vous, et ça va vous faire directement une liste de courses par rapport aux menus que vous avez sélectionnés. Donc ça vous l'envoie et ça vous livre le tout un jour ou deux jours après.
Idéalement, j'aime bien tout avoir le dimanche ; souvent je m'y prends trop tard, et du coup ça arrive le lundi ou le mardi, là typiquement c'est le cas, ça va arriver mardi. Et ce que j'aime bien faire, du coup, c'est cuisiner quatre, cinq plats d'un coup, d'une traite. Je cuisine tout ça, ça me prend beaucoup moins de temps que si je m'étais mis cinq fois pendant la semaine, et au moins c'est fait, c'est réglé. Je sais que cuisiner, c'est pas forcément mon fort, et je l'accepte totalement. Par contre, j'aime bien manger des produits de qualité, et pas forcément manger tout le temps au resto. Donc faire du batch cooking, ça marche super bien.
Donc ça, vous pouvez le faire aussi sur la gestion de vos messageries par exemple, en vrai ça marche super bien. Par exemple, les mails : souvent, quand on est entrepreneur, au début, on va vouloir regarder ses mails tout le temps, tout le temps, tout le temps, pour avoir des news. Et souvent, les mails, en plus, ce qui est traître, c'est que ça nous impose une to-do qui n'est pas du tout celle qu'on avait faite et prévue à l'initial, et ce qui fait que ça dépriorise des choses, ou ça met même en priorité des choses qui sont futiles, qui servent à rien.
Donc les emails, moi, je les traite deux fois dans la journée, et même en ce moment, je les traite qu'une fois dans la journée. Mais je pense que c'est important de les avoir au moins deux fois, une fois le midi et une fois le soir. Ça permet d'avoir toutes les communications du matin qui s'empilent, s'empilent jusqu'à midi, paf, tu traites tout, et le soir, paf, tu traites tout, et le lendemain c'est clean. Et donc ça, ça permet d'être beaucoup plus efficace que de le faire à des moments de la journée où du coup ton cerveau doit switcher d'une tâche à l'autre.
Nettoyer son bureau, hyper important, que ce soit le bureau physique ou le bureau virtuel. Le bureau dans lequel vous travaillez au quotidien, hyper important qu'il soit clean. Chaque fois que vous partez, quand vous revenez, c'est propre, c'est rangé. Souvent, c'est représentatif de votre organisation dans votre cerveau : si c'est le bordel sur votre bureau, ça va être le bordel dans votre tête, moi c'est un peu comme ça que je l'associe. Et c'est pareil, je trouve, sur le bureau virtuel, donc sur un ordinateur : direct, mes fenêtres, elles sont rangées. J'utilise Arc, qui est très simple et très bien pour ça, où j'ai direct mes onglets en favoris. Donc ranger son bureau, c'est hyper important.
Eat the frog : ça, c'est un peu une notion que j'avais lue dans un livre qui s'appelle Manger la grenouille, ou Eat That Frog. Et le concept, il est assez simple, c'est de se dire : quelle est la tâche essentielle qu'il faut absolument que j'accomplisse pour que ça aille mieux dans mon business, donc qu'on arrive à atteindre les objectifs ? Et cette tâche, souvent, c'est une tâche qui est dure, qui est vraiment la plus dure à accomplir dans la journée. Si on accomplit les tâches dures à la fin de la journée, en fait, on n'a plus d'énergie, plus assez de cerveau pour y arriver, pour les accomplir. En tout cas, moi, à titre personnel, je sais que je suis plus efficace le matin que le soir. Et donc je mets les tâches les plus douloureuses, les plus horribles, où je sais pas encore comment il faut que j'arrive à les accomplir.
Et ça, souvent, c'est le problème que moi je rencontre sur des projets. On va vouloir accomplir des trucs, par exemple, on doit refaire toutes les vidéos de notre Académie. Donc on est une académie où on a plein de vidéos qu'on a tournées pour nos formations. Donc là, on est en train de tout refaire, on va aller dans un studio dans deux semaines, et donc ce projet-là, il est colossal, parce qu'il faut revoir les vidéos, faut voir ce qu'on doit améliorer, quelles sont les slides, et cetera. Et ça, c'est angoissant, limite, parce qu'on sait pas du tout quelles sont les étapes pour y arriver. On a l'objectif, mais on n'a pas l'escalier, en gros, pour arriver à l'objectif.
Et donc ces grosses tâches, justement, bah, il faut les mettre selon moi le matin, pour avoir ce jus de cerveau pour construire l'escalier, et savoir quels sont chaque palier et chaque étape qu'on va devoir faire pour atteindre l'objectif, et avoir un plan bien défini pour l'accomplir. Et souvent, c'est le problème : c'est qu'on n'a pas de plan bien défini, et du coup on retarde, et cetera, on le fait en fin de journée, et puis après on le reporte. La tâche la plus compliquée : mange et avale la grenouille dès le matin.
Musique en fonction des moments de la journée. Je sais pas si vous écoutez beaucoup de musique pendant que vous tafez ; moi, je trouve que c'est un truc qui me permet de me mettre dans un état de flow, de focus hyper, hyper dense et hyper, hyper important. Et du coup, j'ai une playlist pour le matin où je vais avoir des sons un peu lo-fi, et cetera, plus concentration, méditation, ça marche super bien. Et l'après-midi, je sais que je suis en phase de digestion, j'ai trop mangé. Souvent, quand on mange, du coup, on puise beaucoup d'énergie, vu qu'on digère, du coup on a moins d'énergie pour le cerveau. Donc là, à ce moment-là, je vais essayer de mettre des musiques beaucoup plus techno, électro, pour me réveiller et pour motiver mon corps.
Pas de notifications. J'ai enlevé toutes les notifications que j'ai, que ce soit perso ou pro, ce qui me permet d'être vraiment pleinement dans mes tâches ou dans ce que je fais, dans l'instant présent. Souvent, il y a ça, je trouve ça horrible : lorsqu'on a un téléphone avec des notifications, on se retrouve à avoir une communication qui nous arrive, en tout cas une sorte d'appel à l'extérieur de ce qu'on fait, mais de manière permanente et qui n'est pas voulue. C'est comme si, je sais pas, vous êtes en train de ranger votre chambre et d'un coup vous recevez trois messages : c'est comme s'il y avait trois potes différents qui venaient vous voir et vous déranger pendant que vous êtes en train de ranger votre chambre.
Eh ben ça, moi, je trouve ça horrible en termes de concentration et de focus, sachant qu'un cerveau a besoin à peu près de 7 à 11 minutes pour se reconcentrer sur une tâche pleinement. Et donc ça, avec toutes les notifications, j'imagine même pas le nombre de minutes seulement où les personnes sont concentrées si elles laissent leurs notifications. Donc moi, j'ai tout enlevé : Insta, Messenger. Messages, j'ai gardé, parce que Messages, ça peut être des trucs très importants. Slack, je l'ai aussi enlevé, donc c'est notre canal de communication en interne.
Et par contre, je checke dès que j'ai des moments un peu de trous, où j'ai un laps de temps, j'ai fini une tâche plus rapidement que prévu : je vais checker mes communications, Insta, Messenger, WhatsApp, et cetera, d'une traite. Et encore, Messenger, je le fais plutôt deux fois dans la journée. Mais comme ça, je checke ça d'une traite de temps en temps, et pareil, je suis pas happé par des notifications qui me déconcentrent.
Finalement, le dernier hack de productivité que je voulais vous partager, il est très simple : bien manger, bien dormir et se nourrir… bien manger, bien dormir et faire du sport, plutôt. Ça, je trouve qu'on le dit pas assez souvent, mais la nutrition, manger équilibré, des légumes. Je me suis rendu compte que la viande, bah, là, j'en mange quand même pas mal vu que je faisais du sport, mais en fait il y a vraiment des substituts. Et à un moment, j'étais végétarien pendant un mois, et c'était très bien, je me sentais vraiment en pleine énergie, en très bonne forme, donc je pense que je vais essayer de m'y remettre. Mais hyper important de bien manger, pas prendre des trucs trop gros, trop gras. Chacun a besoin d'une alimentation différente, donc faut, voilà, vraiment tester et appréhender pour voir ce qui marche pour vous.
Bien dormir : je sais que moi, j'ai besoin de 7h30 de sommeil minimum, et je sais que quand j'enchaîne des journées de 6 heures de sommeil pendant trois, quatre, cinq jours, je deviens moins bon sur les prises de décision, je deviens moins lucide, il y a moins de clarté. Du coup, c'est mauvais tout simplement pour le business. Et finalement, bah, faire du sport : le côté physique vous permet d'être déjà dans le moment présent, enlever de la charge mentale, vous dépenser, et aussi avoir des moments où vous réfléchissez moins, où vous êtes moins du coup à ruminer dans votre tête, dans votre cerveau, sur des sujets que vous devez traiter. Et donc ça vous permet de reprendre de l'énergie mentale.
J'espère que toutes ces informations-là auront pu vous aider. Je pense qu'il y a plein de choses que vous connaissez déjà. Il y a plein de choses que j'ai pas citées qui me paraissent évidentes, bah, la loi de Pareto par exemple, 80/20 : faire le 80 % et le 20 %, bah, le 20 % qui génère 80 % des résultats. Il y a plein de choses que j'ai pas forcément citées mais qui sont évidentes. Moi, je voulais vraiment vous partager mon système à moi et comment je l'utilise.
Hésitez pas à vous approprier les choses qui vous intéressent dans ce que j'ai dit. N'hésitez pas à le partager aussi, à me partager des hacks de productivité que vous avez, ou comment vous fonctionnez, est-ce que vous avez aussi une stratégie de vie ou non, ou si c'est des choses que vous voulez mettre en place. J'espère que ce moment avec moi, du coup, dans vos oreilles, vous aura fait kiffer. J'aurais bien aimé kiffer avec vous et échanger avec vous, on peut pas évidemment vu que c'est un podcast, mais vous pouvez le faire du coup sur LinkedIn, à fond. En tout cas, j'espère que vous avez kiffé le moment, et on se dit à très vite. Ciao !