Mieux se connaître pour être meilleur dans le business
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Transcription de l'épisode
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Bonjour les amis, ça me fait trop plaisir. On est dans l'épisode numéro 4 de S'entreprendre, le podcast pour les entrepreneurs qui se rendent compte que entreprendre, bah c'est s'entreprendre soi-même. Améliorer sa connaissance de soi pour être meilleur, soit dans le business, ou même se développer dans cette quête personnelle de développement, d'épanouissement au final. Je suis Alexis Bouvet, je suis CEO et cofondateur de Growth Hiring, une entreprise qui forme les recruteurs aux techniques commerciales et marketing.
Donc je documente toute cette aventure entrepreneuriale, plus mon aventure personnelle, sur mes projets et mes enseignements tout au long, bah, de mes journées, de mes semaines, des mois aussi à venir, pour vous partager un petit peu ce que je comprends, ce que j'interprète, pour essayer d'élever les réflexions, les discussions, et que vous arriviez à vous poser les bonnes questions pour être meilleur dans votre business, mais aussi mieux vous connaître. Je suis trop content de faire cet épisode, et je le fais du coup d'une manière un peu différente par rapport à la semaine dernière.
La semaine dernière, j'étais trop déçu de l'épisode que j'ai fait, donc c'est l'épisode numéro 3. Je pense qu'il passe, honnêtement, je l'ai publié et je me suis dit : bon, let's go, fais-le. Mais je me suis rendu compte que j'étais crevé parce que je revenais du séminaire, j'étais KO. Du coup, on a fait un séminaire avec toute l'équipe, j'étais crevé, j'étais fatigué, je prenais pas du tout de plaisir en fait dans ce que je faisais. Je le faisais parce que je voulais le faire, et il faut que je le fasse pour moi, donc c'est trop cool, et pour vous, mais ouais, je sentais en fait que j'avais pas ce plaisir-là, ce petit kiff-là que j'ai là aujourd'hui et que j'aurai sur les prochains épisodes.
Et je me suis dit : pas de pression, si c'est pas parfait, c'est pas grave. Ce sera pas parfait, ce sera jamais parfait, ce sera jamais comme je le voudrais, mais l'idée c'est de le faire, d'accepter que, bah finalement, ce sera pas nickel, mais au moins de vous partager tout ça, et surtout retirer du kiff, donc très important. Donc là je suis dans cette dynamique de kiff, de plaisir, et bah de le partager comme ça, ça se retranscrive dans ma voix aussi. J'espère que ça s'entend, et ça fera plaisir aussi.
Cette semaine, j'aimerais vous partager du coup, bah, les enseignements que j'ai eus. Pas mal de choses sont passées, en vrai, honnêtement. Déjà j'aimerais vous partager du coup la semaine, et juste après on va parler d'un sujet, donc c'est un peu le titre du podcast. Je sais pas comment je vais l'appeler exactement, mais je pense que ça s'appellera comme ça : mieux se comprendre ou se connaître pour mieux entreprendre. Donc relier un peu la connaissance de soi, donc concrètement comment on fait, pour de manière empirique ou même avec des outils, mieux se connaître, et au final comment ça peut vous aider, vous, dans votre business, dans votre quotidien.
Avant ça, je vous partage les enseignements de la semaine. Qu'est-ce qui s'est passé cette semaine ? Déjà, j'étais malade. Donc on est revenu du séminaire, déjà j'étais crevé, et puis après j'ai eu un rhume, mais tout au long de la semaine. Donc tout au long de la semaine, j'étais fatigué, manque d'organisation, c'était le bordel concrètement. Bah j'ai perdu mon chargeur d'iPhone, j'ai perdu mes écouteurs, j'ai retardé mon réveil.
J'arrêtais pas de retarder mon réveil, alors que j'ai fait un épisode juste avant sur les habitudes et cetera, et qu'il faut pas faire ça. La preuve est qu'il y a encore du chemin et que rien n'est parfait, il faut l'accepter. Donc je retardais beaucoup mon réveil, j'étais moins dedans, j'étais fatigué, toujours cette petite barre. Je suis encore un peu malade, je sais pas si ça s'entend, ça s'entend peut-être dans ma voix, et je parle un peu du nez, donc j'espère que ça vous gênera pas trop. Mais voilà, faut accepter tel qu'on est, et peut-être que je me moucherai de temps en temps si j'ai un peu de morve qui vient, tout simplement.
Donc voilà, fatigué, mais au final, j'ai fait quand même beaucoup de choses cette semaine, c'est très cool. Première chose que j'ai faite, qui était hyper sympa, c'est The Silent Odyssée. Donc on organise des dîners entre entrepreneurs avec Martin kégu de la Thunders nightight et Samuel barbier de etthos. Donc on organise ça, en fait l'idée c'est de regrouper une dizaine, quinzaine de personnes, des entrepreneurs, le temps d'un soir. On met tous nos téléphones de côté, nos business aussi de côté, on en parle un petit peu pour se présenter, mais l'idée c'est de moins parler d'entrepreneuriat, business, mais beaucoup plus, bah, de perso, de nos passions, de ce qui nous anime.
Et donc c'est vraiment un moment un peu hors du temps, où on apprend à partager et à connaître les autres sans forcément les rattacher directement à un business. Donc franchement, c'était trop trop cool, j'ai vraiment kiffé. Ce qui est ressorti un peu de ce, bah, de ce moment : déjà, de pas parler entrepreneuriat, franchement ça fait du bien, de poser un peu le cerveau. Deuxième chose, on a partagé pas mal de ressources, donc c'est intéressant. On a partagé des podcasts.
Je me rends compte que, bah, les entrepreneurs, ils ont tous un peu des passions communes. Il y en a beaucoup qui, bah, qui lisent, qui écoutent des podcasts, qui font du sport. Et donc tout ce qui a été partagé, podcast, bah comme ça vous pouvez les écouter aussi en parallèle : il y a Génération Do It Yourself de Matthieu Stefani, qui sont très bien. Il y a Secret d'agence de Pierre Paris, qui était du coup aussi au dîner de The Quest, et très cool. En fait, il fait venir des personnes qui ont fait des agences, où lui-même documente la création de ses agences, parce que du coup ils ont un startup studio où ils accompagnent beaucoup d'entrepreneurs, dont des personnes qui créent des agences, donc il documente tout ça.
Il y a Road to Million de Théo Lion, qui a créé Coach. Je me suis beaucoup inspiré d'ailleurs de son format, j'écoute beaucoup ce qu'il fait, j'adore ce qu'il fait, et c'est ce qui m'a lancé, ce qui m'a donné envie de créer ce contenu-là. Je voulais le faire du coup il y a à peu près 6 mois, je me souviens, en coliving. J'avais fait un premier épisode que j'avais tourné sur mon ancien podcast, et c'est ça qui m'a vraiment donné l'envie de faire, bah, de faire ce contenu. Franchement, je trouve ça trop trop cool.
J'essaie de pas faire comme lui à 100 %, mais c'est un peu le même format, du genre, bah, on partage les enseignements, l'envie de se scaler. Lui, c'est plus se scaler soi-même, moi c'est plutôt le côté s'entreprendre, mieux se connaître. Donc on a des visions un peu différentes, on l'attaque différemment. Il y a aussi Scale Myself de Harold de com qui est sorti, donc ça, il l'a sorti il y a quelques mois, pareil, où il documente et cetera. Donc je trouve que ce format solocast est hyper intéressant, donc c'est pour ça que moi j'ai pris ce créneau-là, pour, bah, avoir ce terrain d'expression comme là on l'a.
Et du coup, bah, je trouve ça trop trop cool. Donc Théo Lion, il est vraiment hyper cool, et je me dis même, moi j'aimerais bien inviter du coup des personnes, et j'inviterai sûrement, bah, Théo et Harold, ça pourrait être pas mal de faire un épisode avec eux. Donc c'est une idée que j'avais en tête sur le podcast du coup, S'entreprendre. Qu'est-ce qui a été partagé d'autre comme podcast ? Les Baladeurs, très très cool. C'est un podcast sur, bah, tout simplement des personnes qui vivent des aventures de malade.
Je sais que j'en avais écouté deux. Le premier, c'était un mec qui avait fait Paris-Marseille à pied. Donc il a documenté tout ce périple, je crois, en vidéo plus audio, et en fait il est venu sur le podcast qui l'a accueilli, il a expliqué justement son aventure. Donc ça, c'était vraiment incroyable, et je crois qu'il prenait même des extraits de son aventure, donc ça c'était très très cool, qu'on entendait, où il expliquait que, bah, c'était le 30e jour, qu'il avait marché tant de kilomètres et cetera. Je trouve ça vraiment ultra ultra inspirant.
Deuxième épisode que j'avais écouté, c'était une personne qui avait monté, je sais plus quel mont. Bref, il faisait nuit, il y avait de la neige, bref, elle s'est retrouvée bloquée là-haut parce que c'était la tempête. Elle est restée 4 jours dans le froid, elle s'est creusé un trou, et même elle se pissait dessus pour se réchauffer. Donc vraiment aventure de malade, ultra ultra dangereux, mais voilà, une péripétie folle qu'elle a racontée sur le podcast. Donc vraiment, voilà, c'est des histoires assez hors du commun, qui rallient souvent sport, aventure, et donc je recommande.
Ensuite, on m'a parlé de livres. On avait La Vie secrète des arbres, donc ça, je l'ai acheté du coup, et c'est un livre qui explique comment les arbres [communiquent] entre eux, quelle est leur manière de faire. Parce qu'en fait, les arbres, mais en tout cas même l'écosystème, la nature, communique via les racines et cetera, via la terre. Il y a plein de choses en fait qu'ils arrivent à mettre en place que nous on soupçonne même pas. Et donc ce livre explique tout ça avec le récit d'une personne, je sais plus le nom de l'auteur, faudra que je retrouve.
Je vais regarder si je l'ai, moi, de mon côté, j'ai quelques petites notes. Je me suis dit que là j'allais prendre des petites notes. Là, je l'ai pas. Est-ce que je l'ai ? Je l'ai pas. Mais La Vie secrète des arbres, je vous recommande. Et aussi un autre livre, Glucose Révolution. Donc j'ai pas mal parlé nutrition pendant ce dîner, c'était hyper intéressant.
Et notamment, bah, Glucose Révolution est très bien apparemment pour s'éduquer, pour s'imprégner de, bah, son alimentation : comment se nourrir, comment s'alimenter, préparation sportive ou non. Donc hyper intéressant, parce que on bouffe beaucoup de merde avec les supermarchés, on sait pas du tout d'où viennent nos produits. Et donc ça permet vraiment de, bah, déjà de prendre conscience de tout ça et d'avoir un bon plan, un bon régime alimentaire. Donc pareil, je l'ai acheté.
Ensuite, qu'est-ce qui s'est passé cette semaine ? Je me suis rendu compte que pour créer mes épisodes, j'ai besoin de contenu. Pour l'instant, aujourd'hui, j'utilise mes connaissances, mon contenu, bah, les choses que j'ai pu créer moi de manière empirique depuis ces 5 dernières années, pour le partager. Donc ça, je pense que ça a bien marché pour les 10, 15 premiers épisodes, et puis de plus en plus il va falloir que je consomme du contenu. Donc c'est aussi le principe de ce podcast, c'est de me permettre de m'autoriser à évader un peu mon esprit, aller sur des sujets que je vais digger.
Par exemple, bah, la connaissance de soi. Là, je suis en train de lire un livre qui s'appelle L'Âme du monde, qui est hyper intéressant. Ça raconte l'histoire de sept sages qui se retrouvent au même endroit pour enseigner les clés universelles de la sagesse à des adolescents. Donc c'est un petit livre de Frédéric Lenoir, qui avait aussi créé, bah, écrit un livre qui s'appelle Le Traité de vie intérieure, qui est hyper inspirant, pareil, qui s'inspire de philosophes. Et donc dans celui que je suis en train de lire, L'Âme du monde, il y a plein d'enseignements de la sagesse qui sont hyper hyper intéressants.
Et donc je vais documenter, je pense, pour en faire un épisode et le rattacher au business. Et donc typiquement, c'est des sujets, voilà, qui me passionnent, qui m'intéressent, et le podcast est un prétexte pour m'autoriser justement à aller digger ces sujets-là, vous les partager, vous les retranscrire. Donc pourquoi je disais ça ? Je disais que oui, clairement, il fallait que je consomme du contenu pour, bah, alimenter mes réflexions, aller chercher, bah, des infos, vous les partager. Et je me suis rendu compte que aujourd'hui, le contenu est très mal utilisable, en tout cas moi, je source mon contenu très mal.
Aujourd'hui, mes sources d'information, ça va être LinkedIn, où j'ai les feeds et cetera, YouTube. En vrai, ça fait longtemps que j'ai pas regardé du YouTube, mais YouTube, j'adore regarder des vidéos, notamment sur le sport, la philo, l'entrepreneuriat. Je vais avoir, bah, Instagram, mais en vrai je regarde même pas trop le contenu, c'est plus pour les messages. Et après, ouais, bah j'ouvre LinkedIn sur les messages, Messenger, WhatsApp et cetera, mais j'ai pas vraiment une plateforme sur laquelle je vais digger du contenu.
Et donc il y a deux solutions qui me sont tombées cette semaine. La première, c'est utiliser Feedly. C'est une application qui permet de centraliser l'ensemble des contenus qu'on va sourcer sur différents sites. Donc par exemple, sur Feedly, on va aller relier, je dis n'importe quoi, un site sur la philosophie, un site sur les actualités, faire de la veille sur un mot-clé en particulier, peut-être s'inscrire à une newsletter qu'on va mettre sur Feedly. Et en fait, chaque jour, il va sortir justement le contenu qui sort sur ces différentes sources d'information et le centraliser sur Feedly.
Donc ça, c'est génial, ça évite de faire un tri à droite à gauche, aller le chercher manuellement. Donc tout est configuré, c'est déjà mis en place, et on peut créer même des dossiers en fonction des thématiques. Donc ça, j'ai trouvé ça super. Et en fait, la limite que j'ai trouvée à ça : bon, c'est génial en fait pour les newsletters, pour les choses qui arrivent de manière récurrente, des blogs et cetera, parce que ça permet de retranscrire au même endroit. Moi, j'ai l'impression, les newsletters par exemple, bah j'ai du mal à aller, je sais pas, le weekend sur Gmail regarder ma section newsletter et aller dessus, parce que ça me tente directement de regarder un peu tous mes mails, et je trouve que ça fait un côté un peu business, alors que j'ai vraiment envie de détacher ça un peu le weekend.
Donc Feedly est une bonne solution. Par contre, c'est que du contenu nouveau qui va apparaître. Donc une fois qu'on a consommé le contenu, bah on doit attendre le nouveau contenu, et c'est un peu la limite que je vois en tout cas à Feedly. Dans mes recherches, moi, j'aimerais bien rechercher, je sais pas, les 10 principes d'Aristote, quels sont les différents philosophes et quelles sont leurs visions, et en fait c'est plutôt des recherches sur Internet qui m'intéressent. Et du coup, dans ce cas d'usage, c'est Arc Search que j'ai trouvé, et qui peut vraiment, je pense, vous aider vous aussi lorsque vous avez envie de faire des recherches sur Internet.
Je sais pas si vous avez vu Arc, c'est un nouveau navigateur qui vient concurrencer Chrome. C'est un navigateur qui va vous permettre, sur votre ordinateur en tout cas, de mieux agencer vos fenêtres, d'avoir vos favoris facilement. Vos onglets aussi se mettent en veille automatiquement, et vous pouvez avoir plusieurs espaces facilement, comme si vous gériez du coup les profils Chrome, mais de manière beaucoup plus fluide. En tout cas, moi, aujourd'hui, je suis passé sur Arc, donc j'étais sur Google Chrome, et Arc, ça marche super bien, en tout cas je trouve ça très très cool. Mais sur ordinateur, il y a pas le Arc Search.
Et le Arc Search, en fait, on l'a sur mobile. Donc c'est une application mobile sur laquelle vous pouvez mettre par exemple : quels sont les meilleurs philosophes qui ont marqué le 21e siècle ? Et donc Arc va faire quoi ? Il va aller taper cette recherche sur Internet, sur Google, il va prendre les meilleurs sites qui lui sont adressés, donc imaginons les 20 premiers sites. Il va comparer ces 20 premiers sites pour après créer une page web. En gros, il va faire une page web sur laquelle il va lister les 20 philosophes, quels sont, bah, leur philosophie, leur vision des choses, en plus après détailler, et puis après mettre les sources pour retrouver du coup et faire ce classement des 20 philosophes.
Je trouve ça super bien pour les recherches, pour gagner du temps sur la partie, bah, comparaison. Même : quels sont les 10 restaurants de la région sur lesquels il faut que j'aille parce qu'il y a 5 étoiles ? Et ben, il va vous faire le listing automatiquement. Donc franchement, j'ai trouvé ça vraiment incroyable, donc je vous recommande de tester. Et je pense que je vais tester plus Arc Search, pour avoir directement mes réflexions dans ma tête et aller chercher l'information, plutôt que attendre avec un Feedly les nouvelles informations.
Ensuite, cette semaine, c'est l'avant-dernière semaine, en tout cas c'était, parce que là on est dimanche. D'ailleurs, j'ai pas dit, mais on est dimanche 28 avril, il est 20h57. Je reviens d'un petit weekend avec des potes, donc je suis encore un peu enrhumé, vous l'entendez je pense, je parle encore du nez. Et du coup, bah, c'est l'avant-dernière semaine de la préparation au triathlon. Je prends un petit peu d'eau et je suis à vous.
Donc l'avant-dernière semaine, c'est un peu crucial, parce qu'on arrive au point un peu d'équilibre, qui est un peu le moment on va dire difficile sur la préparation. Je dirais que c'est le milieu, milieu-3/4, où effectivement on s'entraîne depuis déjà un mois et demi, 2 mois, ça commence à être long, ça commence à être physique. Mais l'avant-dernière semaine et la dernière semaine, c'est un peu plus léger. Donc il y a quand même besoin d'entraînement, c'est plus léger, et surtout on arrive bientôt au moment crucial, donc le triathlon qui a lieu dimanche prochain. Donc ça donne quand même beaucoup d'énergie, beaucoup d'envie de se défoncer pour, bah, s'entraîner et être prêt.
Et surtout, bah, là je vais demain, donc demain c'est lundi, à 7h, je prends un train pour aller à Lacanau, là où il y a Hugo, mon associé, qui m'attend, aussi un pote qui s'appelle Paul, bah, du coup mon coloc tout simplement. Et il m'attend là-bas parce que on va s'entraîner à Lacanau. Hugo, il a une maison, donc sa famille a une maison là-bas, donc on va pouvoir s'entraîner sur place avant de faire la compète qui a lieu dimanche. Et du coup, l'entraînement va pouvoir se faire sur les lieux du triathlon, donc c'est plus agréable de pouvoir savoir concrètement ce qui va nous attendre, en tout cas tâter le terrain. Et après, on a nos potes qui vont nous rejoindre par la suite.
Donc avant-dernière semaine, cette semaine, c'était pas ouf, honnêtement, vu que je suis parti en weekend à partir de vendredi. Donc j'ai loupé une séance de natation et loupé une séance de vélo, donc c'est pas bien, pas bien, pas bien. Mais j'ai rattrapé ça par des séances de course, et notamment une séance de course qui s'est plutôt bien passée. Je suis content du run, vu que j'ai fait un run de 9 km, donc c'est pas non plus énorme, mais bien pour la prépa, et j'ai couru à 5 minutes le kilomètre. Donc ce qui est plutôt pas mal, parce que de base je courais plutôt à 5'30 le kilomètre, donc j'ai vraiment un peu tout donné. J'étais sous la pluie, je me suis dit : vas-y, let's go, tu te dépasses un peu, et franchement ça a plutôt bien pris, donc je suis très très content finalement.
J'ai aussi couru, ouais, cette semaine, petit enseignement, avec mon casque. Donc j'ai un casque à réduction de bruit, parce que j'avais perdu mes écouteurs, donc j'avais pris mon casque de taf. Et j'ai trouvé ça incroyable de courir avec la réduction de bruit, et j'ai trouvé qu'on était beaucoup plus performant. Pourquoi ? Parce que lorsqu'on court et qu'on est fatigué, et ben on va avoir du coup des signaux qu'on va envoyer à notre corps, qui vont être la respiration qui va de plus en plus fort, on commence à être essoufflé, on fait beaucoup plus de bruit sur les pas et cetera et cetera. Et du coup, ça envoie des informations à nos oreilles, et on se dit : là, je suis en galère.
Et en fait, le fait d'avoir la réduction de bruit avec de la musique lofi, donc j'ai vraiment mis de la musique lofi très douce, et ben j'ai l'impression que ça m'a apaisé, même si j'étais dans le mal, où justement mon rythme cardiaque était très intense. Et ben j'entendais pas du tout ces signaux extérieurs en fait que mon corps pouvait rejeter, et en plus j'avais de la musique tranquille, lofi, où j'ai l'impression que ça m'apaisait et que ça apaisait mon rythme cardiaque. Et ça, j'ai trouvé vraiment ça incroyable. D'habitude, je cours avec des podcasts, et c'est hyper intéressant, j'aime bien me mettre des podcasts, mais en fait j'ai l'impression que la musique permet beaucoup de se dépasser, en tout cas d'aller chercher des zones qu'on n'a pas l'habitude d'aller [chercher] si on écoute plutôt des podcasts. Donc voilà, petit enseignement cette semaine.
Et le dernier, avant de passer à la connaissance de soi, donc mieux se connaître pour être meilleur dans le business, c'est un enseignement plutôt business, du coup sur Growth Hiring. Cette semaine, on est arrivé, bah, quasiment à la fin du mois, la fin du mois d'avril. On l'a fait un petit peu avant : on fait un point en fait chaque mois pour revoir les OKR, pour être sûr qu'on est aligné. Donc on a des plans de 90 jours, donc des plans de 3 mois, et sur ces 3 mois, chaque mois, on regarde si on est bien aligné sur les OKR, quels sont, bah, les résultats qu'on a pu avoir, et ce qu'il faut réajuster aussi sur ces OKR.
Donc ça, on l'a fait un petit peu avant la fin du mois, parce qu'on teste, en fait on est encore en itération, et parce que le faire en début de mois, en fait, ça veut dire qu'on attend le... Bon, ça se trouve, ça va être le 5 du mois, et du coup on aura trop attendu, et ce qui fait que, bah, on aura déjà cramé une semaine. Donc là, on anticipe un petit peu, et franchement je trouve que ça marche plutôt bien. Et j'ai pris le temps, en fait je me suis autorisé à passer 1h30 sur la strat de la boîte, sur, bah, ce que j'analyse et cetera, et comment je vois du coup le prochain mois. Et ça m'a fait un bien fou, je me suis rendu compte que ça avait un impact considérable sur les prochaines actions que je vais pouvoir mettre en place sur la partie exécution.
Donc on en reparlera. Selon moi, il y a un peu deux moments : il y a un moment stratégique, on va dans la réflexion stratégique, et un moment plus dans l'exécution. Et en fait, ces moments stratégiques, j'en ai très peu, en tout cas je m'autorise très peu à le faire, et je suis beaucoup plus dans l'exécution, qui est un peu ma zone de génie, où moi je suis très bien et très à l'aise dedans. Où, bah, la stratégie aussi, je m'épanouis énormément, mais je m'autorise beaucoup moins à le faire. Donc là, je me suis dit qu'il fallait que je mette beaucoup plus de créneaux sur la partie stratégique plutôt que l'exécution.
Donc ça, c'est propre à moi. Dans votre cas, il se peut que vous soyez dans une phase d'exécution, il faut exécuter. En vrai, la meilleure solution pour avancer, c'est passer à l'action, exécuter, exécuter, ça moi j'en suis convaincu. Mais de temps en temps, il faut relever un peu la tête de l'eau et sortir la tête du guidon. Bref, passons à mieux se connaître pour être meilleur dans le business.
Pour introduire le sujet, je voulais vous partager deux citations. Une d'Aristote, qui dit que se connaître est le début de toute sagesse, donc c'est l'essence de la sagesse. Et la deuxième citation est une de Franklin Roosevelt, qui nous dit : il y a trois choses extrêmement dures, l'acier, l'allemand... pas l'allemand, le diamant. Je recommence. Que nous dit notre cher Franklin Roosevelt ? Ah là là, je peux pas écorcher ces citations comme ça, c'est horrible. Donc je la refais : il y a trois choses extrêmement dures, l'acier, le diamant et se connaître soi-même.
Pour dire à quel point, bah, c'est un chemin compliqué, et il faut, bah, du coup mettre des actions en place pour y arriver, mais c'est pas forcément facile, la connaissance de soi. Mieux se connaître, ça a beaucoup de bénéfices. Ça nous permet, bah, de mieux comprendre ses schémas de pensée : comment on fonctionne, comment on réfléchit, comment on agit, quelles sont nos habitudes, quelles sont nos actions, comment il faut communiquer avec nous, avec nous-même, se communiquer avec soi-même, et aussi comment les autres doivent communiquer avec nous, ou comment nous on doit communiquer avec les autres.
Ça nous permet, bah, d'adapter notre rythme de travail. Bien se connaître, connaître son énergie, les moments où on est meilleur. Moi, je sais que je suis meilleur le matin, par exemple, quand je travaille. Les moments où on est moins bon, moi par exemple, ça va être après manger. Après manger, moi je suis en digestion, donc c'est là où je mets tous mes calls. Donc ça nous permet de bien adapter son rythme de travail et être sur les bons sujets au bon moment, en fonction de son énergie.
Mieux se connaître, bah, ça permet de, bah, de s'aimer soi-même, de pouvoir être ouvert à justement aimer les autres, et ça passe par justement la connaissance de soi. Comment on fait du coup pour mieux se connaître ? J'ai regroupé du coup plusieurs outils, on va appeler ça des outils, pour vous, que vous pouvez utiliser pour aller creuser du coup au fond de vous. Donc c'est pas un travail qui va être facile, je sais pas si vous avez l'habitude de le faire d'ailleurs naturellement.
Je sais que moi, naturellement, c'est un truc, c'est un peu dans mes traits de caractère, je vais beaucoup aller chercher l'introspection. Et c'est un peu ce que je fais là dans le podcast, où je vais du coup partager mes enseignements. C'est ce que je fais moi d'habitude sur un papier, que je note depuis, bah, plusieurs mois, même plusieurs années. Je le fais pas chaque semaine, j'ai pas réussi à avoir la bonne discipline, mais c'est quelque chose que je fais normalement sur un journal de bord. Là, je le fais sur Notes, et là je le fais maintenant en podcast, parce que je pense que ça a l'intérêt de le partager.
Mais ce travail-là, on le fait pas forcément tous. Il y a beaucoup de gens que je vois qui vont naviguer dans la vie, c'est-à-dire être dans leur long fleuve tranquille et se faire porter par le courant. Le fait de se faire porter par le courant, c'est très bien, mais j'ai l'impression qu'on perd du contrôle. Donc si le courant va dans le mauvais sens, dans un sens qui n'est pas du tout aligné avec nos objectifs, notre vision, mais on va se faire porter par ce courant-là au lieu de réfléchir : quel est le sens que je veux donner à mes actions, et dans quel sens je dois prendre ce fleuve ?
Du coup, la connaissance de soi et l'introspection, ça va permettre justement de se demander : est-ce que on est dans le bon sens, est-ce qu'on est dans le bon courant ? Qu'est-ce que j'ai compris de cette semaine, qu'est-ce que j'ai compris de ces actions, qu'est-ce que je tire de ma journée, comment je réagis, comment j'agis, quelles sont mes émotions ? L'idée, voilà, c'est vraiment de pouvoir se recentrer sur soi-même, avoir des enseignements là-dessus, et surtout, bah, tout simplement mieux se connaître pour, au final... J'ai l'impression que je radote un petit peu là, je me suis perdu dans mon courant, dans mon fleuve. Mais l'idée, ouais, c'est tout simplement, bah, de pouvoir être entier avec soi-même et s'assurer que, bah, on va au bon endroit, tout simplement.
Donc je sais pas si vous avez l'habitude de faire ça, mais je trouve que c'est un bon exercice de prendre une feuille de papier, soit chaque jour, soit chaque semaine, soit vos notes, et de noter justement les enseignements que vous avez eus, un peu comme je fais moi. Je pense que ça peut être un bon exercice si vous le faites pas. Quels sont les outils que vous avez pour mieux vous connaître ? Tout d'abord, il y a les tests de personnalité. Tests de personnalité, il y en a plusieurs. Il y a le MBTI, donc c'est un test de personnalité que vous pouvez faire en ligne, qui est totalement gratuit, vous pouvez tester.
Moi, je l'ai fait il y a quelques mois, donc je voulais vous partager du coup dans le podcast un peu les résultats que j'ai pu avoir, pour voir si moi je suis aligné, pour voir si ça fait du sens, et qu'est-ce que je tire aussi de ces conclusions-là. Parce que c'est bien beau d'avoir un test de personnalité et d'être dans une catégorie, mais qu'est-ce qu'on en fait ? Aussi, attention aux tests de personnalité : le but c'est pas de vous catégoriser, mais c'est juste d'avoir des informations en plus pour mieux comprendre comment vous fonctionnez. Ça veut pas dire que vous êtes forcément... si on dit que vous êtes un introverti, que, bah, toute votre vie vous serez introverti, à l'inverse. C'est quelque chose qui va évoluer avec le temps, quelque chose que vous pouvez maîtriser, que vous pouvez contrôler, si vous voulez continuer à être comme ça ou à l'inverse changer, c'est aussi des possibilités. Les personnalités changent tout le temps.
Deuxième test de personnalité que vous pouvez faire, c'est le Process Communication Model. J'ai pas énormément d'informations là-dessus. Je sais qu'il y a en gros des... je crois que ça se fait sous format de bâtiment. Lorsque vous avez fini le test, vous avez des bâtiments avec des étages en fonction des thématiques, et ça vous permet de nuancer, et pas de dire vous êtes introverti, mais plutôt un pourcentage d'introversion, et qu'est-ce qu'il en est. Donc ça, c'est aussi un autre modèle. Il y a un autre modèle qui s'appelle le modèle DISC, pareil, qui est aussi assez utilisé, qui est plus simple et qui permet d'identifier des personnalités.
Je vous partage du coup mon test MBTI. Donc c'est un test en ligne que vous pouvez faire sur 16Personalities. Même si vous tapez « test MBTI en ligne », je pense que vous trouverez. Que dit mon test ? Alors, je vais le reprendre, tac. En attendant, c'est le bon moment.
Donc là, on est, je crois qu'on a dépassé les 200 ou les 300 premières écoutes, donc d'ailleurs je suis très content de ça. Moi, mon but c'est pas de traquer vraiment les écoutes, parce que même si je peux aider juste deux personnes, ça me fait plaisir et c'est ce qu'il faut. Mais voilà, plus on est nombreux, plus on arrive à toucher de monde, mieux c'est. Donc hésitez pas à le partager et à mettre des petites étoiles sur Apple Podcasts et Spotify. C'est le petit moment où je vous demande ça gentiment.
Vous pouvez le faire là, sur votre téléphone, mettre le podcast peut-être pas sur pause, parce que je vais expliquer comment faire, mais sortir de l'épisode, aller du coup sur le podcast. Je crois qu'il y a trois petits points sur Spotify, vous pouvez mettre « évaluer l'émission », mettre 5 étoiles, et faire pareil sur Apple Podcasts si vous êtes là-dessus, parce que ça m'aiderait beaucoup. Il y a déjà, je crois, plus de 40 avis et 40 étoiles, donc c'est trop cool. J'ai de très très bons retours de copains entrepreneurs, ou même d'autres gens que je connaissais pas du tout, et ça me fait trop trop plaisir. Et si ça peut aider d'autres personnes, et qu'on peut aider d'autres personnes en faisant justement ce petit geste-là et en donnant de la visibilité, ça serait royal. Et ça me laisse le temps, moi, de trouver mon test et de prendre une gorgée.
Alors, on va être pas mal, j'ai retrouvé mon test. Donc le résultat de toutes les questions qu'on m'a posées : on m'a dit que mon type de personnalité est Consul, c'est-à-dire que je suis ESFJ-A. Jusque-là, ça veut pas trop dire grand-chose. Consul, qu'est-ce que ça veut dire ? Les Consuls sont des personnes très attentionnées, sociables... Je remets ma voix bien, à cause de mon rhume, c'est pas ouf. Mais très attentionnées, sociables, tournées vers la communauté et toujours prêtes à aider.
Donc je me retrouve pas mal là-dessus, c'est vrai que c'est un de mes traits de caractère assez fort. J'ai l'habitude d'apporter de la valeur, partager, partager, essayer de fédérer les gens. Donc jusque-là, on est plutôt bon. Le E veut dire énergie... extraverti, autant pour moi. Je suis à 64 % extraverti et à 36 % introverti. Attention, je remets des définitions sur extraverti : extraverti, ça veut dire qu'on se ressource avec les autres.
Donc c'est-à-dire que lorsqu'on va en soirée, on va voir des gens, prendre un verre et cetera, bah on va avoir de l'énergie, ça va nous donner de l'énergie, et ça, c'est le fait d'être avec d'autres personnes. Et introverti, ça veut pas dire être timide et cetera, mais ça veut plutôt dire se ressourcer en étant seul avec soi-même. Et donc là, ce qui est bien, ce que je trouve pas mal dans ce test, c'est que c'est pas rouge ou noir, mais je suis à 64 % extraverti et à 36 % introverti. Et ce qui est plutôt juste, où j'aime quand même... moi je trouve en tout cas, j'étais très extraverti quand j'étais jeune, et maintenant j'aime de plus en plus me retrouver seul avec moi-même, avec mes pensées, lire, faire des choses un peu tout seul, et ça me donne beaucoup d'énergie.
Où, à l'inverse, si je suis dans une soirée et j'ai pas du tout envie d'être là, ou je suis fatigué et j'ai passé une semaine intense, et ben je serai beaucoup plus à l'aise à être tout seul chez moi que être avec des gens. Donc les personnes extraverties se prêtent volontiers aux activités de groupe et valorisent les interactions sociales, elles ont tendance à se montrer enthousiastes et à exprimer ce sentiment. Donc je suis extraverti. Ensuite, je suis observateur, donc à 58 % observateur et à 42 % intuitif. Alors ça, c'est plus ou moins vrai, je pense que je suis plus observateur qu'intuitif.
Les personnes observatrices sont pragmatiques et terre à terre, elles ont tendance à se concentrer sur ce qui advient ou ce qui risque d'advenir. Donc ça, c'est très vrai, moi j'ai un côté, et je pense qu'on pourra en parler, où je suis beaucoup plus dans la logique que dans l'intuition. Je sais pas si je dois me fier à mon intuition. L'intuition, c'est quelque chose qui vient un petit peu de nos expériences passées, de notre inconscient, qui nous dit : bah voilà, selon tout ce que tu as vécu, et ben cette situation-là, il faut la résoudre comme ça, parce que tu en as résolu 10 autres avant qui étaient dans cette même situation, globalement, schématisée.
Et à l'inverse, moi, j'ai l'impression qu'il faut faire attention à cette intuition, qui peut être fausse parce qu'elle se base sur le passé, alors que ce cas qu'on a en face de nous, il peut être totalement différent. Il faut le voir d'une manière beaucoup plus rationnelle, donc avec une logique. Si vous voulez, il y a un système 1 et un système 2, j'en parlerai juste après pour expliquer, mais le système 1 est beaucoup plus intuitif, et le système 2, on va aller chercher un côté rationnel. Donc c'est un peu le cerveau, on a un système 1, système 2, un côté beaucoup plus rationnel pour aller trouver la bonne solution. Donc je pense que c'est ce qu'ils veulent dire dans observateur, et donc c'est vrai que je me reconnais plus sur ce côté-là, et je crois un peu plus quand même que intuitif.
Ensuite, je suis à 58 % sentiment et à 42 % pensée. Alors, les personnes de type sentiment apprécient l'expression émotionnelle et la sensibilité, elles accordent beaucoup d'importance à l'empathie, à l'harmonie sociale et à la coopération. OK. Ensuite, je suis beaucoup plus à 88 % jugement et à 12 % prospection. Alors, je sais pas exactement leur définition, on va voir ce qu'ils disent, parce que prospection, c'est bizarre. 88 % jugement : les personnes de type jugement sont résolues, minutieuses et très organisées, elles apprécient la clarté, la prévisibilité et l'accomplissement, préférant la structure et la planification à la spontanéité.
Donc ça, c'est très vrai. J'ai un côté très organisé, en tout cas beaucoup dans le pro. Justement, à l'inverse, dans le perso, c'est drôle, parce que ma chambre, c'est un bordel souvent, je mets un peu tout en bordel. Même cette semaine, c'était le gros bordel chez moi, et j'ai pris un temps justement pour tout cleaner, mais ça faisait très très longtemps que j'avais pas tout cleané chez moi. Et du coup, c'est assez drôle d'avoir ces deux facettes, parce que je sais que dans le pro, par contre, bah tout est organisé : mon agenda, il est timeboxé, j'ai un Notion ultra carré, je vais avoir ma vision, une stratégie de vie et cetera, qui va être tout planifié. Donc ça, c'est très vrai, mais c'est drôle, en perso je suis pas du tout, je suis pas très comme ça, quoi.
Ensuite, 88 % assuré, et sinon 12 % prudent. Les personnes assurées sont sûres d'elles, d'humeur égale, et résistent au stress, elles refusent de s'inquiéter outre mesure et ont tendance à être confiantes en elles-mêmes lorsqu'elles essaient d'atteindre leurs objectifs. Ça, je suis plutôt aligné avec ça, le fait d'avoir confiance en soi et de se dire : quoi qu'il arrive, je vais y arriver, et ça ne dépend que de moi. OK, et je crois que c'est tout ce que j'avais. J'ai pris des screens de ce test, donc voilà. Je crois qu'il manque quelques trucs, mais globalement, voilà ce que c'est, le Consul et ESFJ-A. J'ai pas exactement les définitions de cet acronyme, mais je vous laisserai tester et voir justement si vous êtes aligné.
Et moi, voilà, ça m'a permis de découvrir deux, trois trucs intéressants qui, bah, qui sont réels par rapport aux traits de ma personnalité. Ça m'a permis aussi, bah, de faire cette introspection, ça permet de savoir comment je fonctionne. Je sais, moi, je fonctionne de manière très organisée, très carrée, que j'aime communiquer avec les autres, que j'ai ce côté fédérateur, que j'aime, bah, mettre ça en place, et c'est un peu mes zones de génie. Et je pense que c'est là où il faut que je sois, ou en tout cas que j'aie des actions qui soient liées à ça.
À l'inverse, lorsqu'il y a des moments où je serai pas bien, ce sera peut-être dû à des choses qui sont, bah, les points faibles de ma personnalité. Et donc faire attention, bah, du coup, le savoir : si je dois le faire, si je dois mettre en place des actions qui sont des points faibles de ma personnalité, bah j'en ai conscience en amont, et du coup ça me permet, bah, d'anticiper, ou à l'inverse de me dire : bah en fait, ça, faut pas du tout que je le fasse, parce que c'est pas pertinent par rapport à moi. Ensuite, bah, il y a ces tests de personnalité que vous pouvez faire, qui vous permettent d'en savoir un petit peu plus sur vous, et surtout d'avoir des définitions, un peu comme on l'a vu là, qui vous permettent de mettre des mots sur des ressentis.
Mais je pense que la meilleure manière de mieux se connaître, c'est de s'écouter, de tester de manière empirique. Donc c'est-à-dire de faire des tests, de voir si par exemple demain vous rangez tout, vous faites quelque chose de manière très très organisée, est-ce que c'est quelque chose qui vous correspond, et de le tester de manière empirique et de voir ce que ça fait. Et après, de même se poser les questions : qu'est-ce qui me donne de l'énergie, comment j'aime m'organiser, qu'est-ce que je n'aime pas dans mon organisation, qu'est-ce que je suis prêt à sacrifier ? Voilà, se poser ces questions vous permettra justement de tester de manière empirique et d'avoir justement les réponses, et de savoir, bah, si c'est bien des traits de votre personnalité qui sont fixes et qui peuvent bouger, ou est-ce qu'ils ne bougeront pas et vous les acceptez tels qu'ils sont.
Ensuite, on a parlé aussi des deux systèmes, donc du cerveau, on a un système 1, système 2. C'est un livre qui est sorti, qui s'appelle, bah, Système 1, Système 2 : les deux vitesses de la pensée. Le système 1, j'en ai parlé un petit peu avant, c'est une pensée qui va être très rapide, intuitive, émotionnelle. Donc imaginons que vous avez, je sais pas, une carte, vous êtes au restaurant, vous avez la carte dessert, donc le meilleur moment au restaurant, on est d'accord. Lorsqu'on a cette carte des desserts, on a plusieurs choix : une tarte au citron, une tarte à la framboise, une tarte à la meringue, une tarte aux abricots.
Voilà, vous avez plusieurs choix, et directement votre corps, en lisant tout ça, il va vous donner de manière intuitive une réponse. Typiquement, la mienne, moi, ça va être la tarte au citron, moi j'adore la tarte au citron. Et pourquoi ? Parce que dans mon passé... ça c'est pas forcément vrai, mais ça peut être une explication, c'est peut-être parce que, je sais pas, votre grand-mère ou dans votre famille, vous avez l'habitude de manger des tartes au citron. Alors que ça se trouve, la tarte, bah, à l'abricot, elle est peut-être meilleure, mais juste de manière intuitive, et en se basant sur votre passé, ce que vous avez connu, vous allez choisir la tarte au citron. Donc c'est une décision rapide, intuitive.
Le système 2, on va avoir quelque chose de plus lent, de plus réfléchi et logique. Je prends un autre exemple : imaginons qu'on vous demande combien fait 7 x 10 x 3. Si vous avez fait une bonne prépa et que vous êtes très bon, et vous avez déjà fait ces calculs mentaux depuis très très longtemps, et vous connaissez la réponse parce que vous l'avez déjà donnée 10 fois, 100 fois ou 1000 fois, ça viendra de manière intuitive. Mais sinon, vous serez dans le système 2, d'une manière beaucoup plus logique, rationnelle, et vous allez calculer, bah, 7 x 10, 70, 10 x 3... Attention, on va voir si je suis bon, tac tac tac, ça fait 21... 21000 ou 2100 ? 2100. Donc 2100, c'est un raisonnement que j'ai eu du coup de manière réfléchie, rationnelle.
Et donc dans vos prises de décision au quotidien, souvent ça va être ces deux systèmes. On va souvent se faire avoir par notre système 1. En tout cas, tous les automatismes qu'on va mettre en place, toutes les habitudes, toutes les décisions rapides, ça va être notre système 1, et de temps en temps, on va faire appel à notre système 2 sur les trucs beaucoup plus rationnels et logiques. Et du coup, je vous invite à réfléchir, à chaque fois, dès que vous prenez une décision : est-ce que c'est mon système 1 qui a parlé, ou est-ce que c'est mon système 2, est-ce que c'est quelque chose de plus rationnel, de plus logique ?
Et moi, je me prête un petit peu à l'exercice, et en tout cas je le fais peut-être un peu trop, mais je sais que moi, dans le business, je vais beaucoup plus essayer de faire appel à mon système 2 que seulement à mes intuitions. Mes intuitions, en fait, j'ai peur que ce soit juste la conséquence de mes actions passées qui fait que j'ai cette intuition, mais elle est peut-être pas rationnelle. Donc je vais toujours avoir ce côté rationnel, donc système 2, à mettre au profit justement de ma décision. Je vous invite à lire ce livre, qui est très très cool, donc c'est Système 1, Système 2 : les deux vitesses de la pensée. Je prends une petite gorgée pour passer juste après aux schémas de pensée. Moi, je suis content, j'ai pas eu à me moucher encore, mais ça va peut-être pas tarder, mais pour l'instant ça va.
Les schémas de pensée. Donc les schémas de pensée peuvent littéralement changer le résultat obtenu, et de temps en temps, le meilleur hack est de reconfigurer sa pensée plutôt que de vouloir faire plus dans la mauvaise direction. Bon, c'est ce que je m'étais noté en petite note, mais en gros, les schémas de pensée, ça va être... imaginons, je vais prendre un exemple, par exemple le sport. Ça m'arrivait pas mal quand je m'entraînais là pour le triathlon : je me levais du coup le matin à 6h pour aller courir, par exemple.
Et quand je me levais le matin, bah quand mon réveil sonnait plutôt, je cliquais sur mon réveil, et j'avais deux possibilités. Soit mon premier schéma de pensée, qui était le bon, et se dire : bon bah, je suis debout, je suis réveillé, en tout cas je suis debout, j'ai éteint mon réveil, et mon réveil est souvent à l'extérieur de mon lit, en tout cas à l'extérieur de ma chambre, donc globalement il faut que j'aille courir. Deuxième schéma de pensée : j'éteins mon réveil et je me dis : ah mais attends, en vrai, hmm, est-ce que j'ai vraiment des trucs ce matin après ? Est-ce que je peux pas retarder d'une petite demi-heure ? Allez, je peux retarder, paf, je me mets dans mon lit, tac, je suis en demi-sommeil.
Et après je me dis : bon bah, est-ce que j'y vais, est-ce que j'y vais pas ? Mais attends, qu'est-ce que je dois faire exactement ? Je sais pas, est-ce que c'est de la course, de la natation, du vélo ? Et après je retarde, je retarde, je retarde, jusqu'au moment où je me lève par des pieds, et puis après, une fois que je suis dedans, je suis dedans, je suis lancé. Concrètement, j'ai deux schémas de pensée qui sont possibles, et ça peut être impacté par plusieurs facteurs, qui vont être, bah, ma journée.
Souvent, en fait, même quand on n'a pas envie de faire quelque chose, notre cerveau va chercher plein plein plein d'excuses pour ne pas faire ces choses. Donc par exemple : est-ce que, en fait, je peux retarder 30 minutes ? Ah mais en vrai, est-ce que j'ai vraiment des trucs très importants ce matin ? J'ai pas de meeting, par exemple, paf. En vrai, j'ai pas beaucoup dormi ces derniers jours, bon, là j'ai besoin d'une petite demi-heure en plus. Et donc notre cerveau va être très bon et très imaginatif pour se trouver des excuses.
Ces schémas de pensée, vous allez pouvoir du coup les analyser et les contrôler. L'objectif, c'est de faire en sorte de hacker son cerveau, et je pense que c'est le meilleur hack business, au final, c'est de se hacker soi-même. Donc de hacker son cerveau et de se dire, bah : quelles sont les choses que je peux dire à mon cerveau, et comment je peux le reconfigurer pour que les schémas de pensée soient différents ? Les schémas de pensée, on peut l'avoir du coup via la PNL, donc c'est la programmation neurolinguistique.
C'est complètement ça, en fait : c'est de se dire que son cerveau, c'est comme un programme d'ordinateur, donc c'est configuré avec des séquences, des scénarios, et ça a été configuré comme ça. La PNL permet de programmer justement ce cerveau, et de se dire que lorsque j'ai cette action-là qui a été faite, ou cette pensée-là, bah, penser autre chose. Je donne un exemple concret : imaginons que il pleut. Premier schéma de pensée qu'on va avoir : on va ressentir du coup la pluie sur nous, on va dire : ah, c'est froid, ah, c'est chiant, il pleut, il faisait beau tout à l'heure, ah, c'est chiant, je passe une mauvaise journée et je suis pas content.
Deuxième schéma de pensée, ça peut être : ah ben, il faisait beau tout à l'heure, là il pleut, ah, ça fait du bien parce que j'avais chaud, ça me rafraîchit, et ça fait longtemps qu'il a pas plu. Ah, franchement, j'aime bien la sensation de la pluie sur ma tête, sur mon corps, et c'est cool, c'est une bonne journée. Et en fait, ça permet de prendre la vie d'une manière différente, en tout cas d'appréhender la réalité d'une manière totalement différente que ce qu'on aurait pu croire. Donc il y a des personnes qui vont voir cette réalité qui est la pluie comme une chose négative, et d'autres personnes qui vont voir cette réalité, la pluie, comme une chose positive, et du coup chacun a sa propre réalité.
Donc c'est ça, l'idée de la programmation neurolinguistique, c'est comment on peut créer sa propre réalité. Il y a un livre qui en parle très bien, qui est Pouvoir illimité d'Anthony Robbins. Donc c'est une personne qui est très connue aux États-Unis, notamment sur le côté développement personnel. D'ailleurs, ce terme de développement personnel, je l'aime pas trop, parce que je trouve qu'il a une connotation... en tout cas, moi, quand j'entends développement personnel, je trouve qu'il y a une connotation un peu, bah, bullshit, je sais pas, un peu dépassement de soi, mais qui est pas réel. En tout cas, je trouve qu'il y a une connotation un peu négative, en tout cas ça a été assez galvaudé, et je préfère parler moi du coup d'épanouissement personnel, qui rallie, au-delà du développement, le côté vraiment épanouissement, accomplissement, et qui inclut selon moi le bonheur.
Mais Anthony Robbins, il est très connu pour le développement personnel. D'ailleurs, il fait une conférence, je crois que c'est à Cologne, en Allemagne, en septembre. Je vais y aller du coup avec des copains entrepreneurs, s'il y en a qui se chauffent, dites-moi, avec grand plaisir, pour y aller ensemble. C'est en Allemagne, et ça, je crois que c'est le 14 septembre, quelque chose comme ça. Et il fait une grosse conférence de 3 à 4 jours sur, je sais même plus c'est quoi le sujet. Moi, je voulais le voir en vrai, donc je me suis dit que ça pouvait être cool. Donc c'est une énorme salle où il y aura des centaines de personnes, et c'est un énorme séminaire avec beaucoup d'énergie, donc je voulais vivre ça.
Et il y a même un documentaire Netflix qui est sorti sur Anthony Robbins, justement sur une conférence qu'il avait faite, et qui m'a beaucoup marqué. En tout cas, vous verrez, je pense, si vous le regardez, vous aurez forcément les larmes aux yeux, parce qu'il y a des personnes qui ont vécu des traumas, je pourrais pas en parler là, qui sont ultra violents et très durs à vivre, et lui, il les aide justement à surmonter tout ça. Il y a même des personnes qui ont envie de se suicider, voilà, qui lui en parlent. Et lui est là justement pour dire que, bah, justement, au fond de nous, on a un pouvoir qui est illimité, qui nous est propre, que nous on peut maîtriser, et que, en fait, ça dépend que de nous. Et que on soupçonne pas justement le pouvoir immense que l'on a au fond de nous, et qu'on a des croyances qui vont être limitantes, qui vont nous mettre des barrières et pas nous permettre de nous épanouir.
Donc c'est un peu ce qu'il véhicule, ce message que, bah, les croyances limitantes, faut les mettre de côté. Il faut utiliser des croyances, on va appeler ça améliorantes, qui vont permettre de dépasser ces plafonds de verre et faire des choses extraordinaires, qui sortent de l'ordinaire du coup, vu que c'est extraordinaire, ce qui a du sens, c'est plutôt logique. Un autre... une fois, j'avais utilisé justement ce côté PNL. Peut-être que ça peut vous arriver, vous, je sais pas, des moments où vous devez prendre la parole, des moments où vous devez faire des actions que vous avez jamais faites, et du coup vous avez peur, vous vous dites : mais voilà, je suis pas du tout capable.
Mon exemple, par exemple, c'était BFM Business. J'avais été invité pour parler de Growth Hiring sur le plateau. Donc c'est une histoire assez drôle, parce que c'est Laurine Gouo, j'espère que j'écorche pas son nom, qui avait fait un post LinkedIn en disant : je recherche des experts Growth Hiring pour les inviter. Donc Growth Hiring, les méthodes marketing et commerciales appliquées au monde du recrutement. Elle avait fait un post LinkedIn en mettant notre logo en énorme. Bon, globalement, elle avait pas du tout le droit, mais je pense qu'elle pensait que ce logo était pas notre marque et cetera, du coup elle l'a fait sans faire exprès.
Elle a posté ça, et globalement plein de gens ont commenté. Moi, j'ai commenté avec mes associés, et au final, pendant 2 semaines, pas de réponse. J'ai essayé de trouver son numéro de téléphone avec des scraps et cetera, j'avais trouvé trois numéros de téléphone, j'ai essayé de les appeler, impossible, à chaque fois j'étais sur messagerie, et impossible de laisser un message vocal. Donc j'avais trouvé son email, je lui avais envoyé un mail, pas de réponse, je lui ai envoyé un mail de relance, et là j'ai eu une réponse. Donc ça, c'est après 3 semaines après son post.
Elle m'a dit : hello Alexis, désolée, on était sous l'eau, mais carrément chaud si tu veux passer pour parler justement de Growth Hiring, je crois dans 2 semaines, si ça te chauffe, voici la date, voici l'heure. Et moi je dis : go, on est parti. Donc moi, j'étais aux anges, je me suis dit : waouh, incroyable. C'est aussi un de mes goals life, moi, de faire des actions qui sortent un peu de l'ordinaire. Moi, j'aime bien, bah, me lancer des défis, et dont un défi qui était de passer à la télé.
Bon, je crois que c'est vraiment un truc qui nourrit seulement l'ego, honnêtement. Je pense, c'était vraiment que pour ça à l'époque. Aujourd'hui, ce serait plus pour passer des messages, aider les gens, mais ouais, clairement, à l'époque c'était que pour l'ego. Elle nous invite. Je me retrouve du coup, je crois que c'était un vendredi, à aller dans les locaux de BFM Business. Donc déjà, tu rentres dans les locaux, l'endroit est genre immense, avec des télés partout, donc tu vois tous les plateaux, tous les gens qui sont à la télé et cetera, qui parlent.
Et tu dis : waouh, dans 20 minutes, je vais être là-dessus, sur cette télé, et il y aura peut-être des centaines de milliers, peut-être des millions de personnes qui vont me voir. Peut-être pas des millions qui regardent BFM Business, mais voilà, énormément de monde. C'est en direct, je peux pas me chier, quoi. J'arrive sur place, et donc là, gros stress : comment je fais ? J'ai jamais fait ça de ma vie, je passe à la télé, imaginons que je rate, qu'est-ce qui va se passer ?
Donc les minutes passent, donc c'était 20 minutes, on passe à 10 minutes, 5 minutes, et là, en fait, je dis à mon cerveau, je me dis : bon, imagine-toi que passer sur BFM Business, tu l'as déjà fait 20 fois, donc là ça va être la 21e fois. Donc tranquille, tu connais déjà les plateaux, regarde, tu connais tout ça, voilà, tu vois, tu es à l'aise à l'oral, tu es déjà passé 20 fois, tu as fait le même discours 20 fois, et là tu vas le faire une 21e fois. Et en donnant ça comme signal à mon cerveau, et ben, en fait, j'étais beaucoup plus à l'aise, j'étais beaucoup moins stressé, ça allait tout seul. J'ai vu Laurine, qui m'a accueilli, j'ai l'impression que c'était une amie. Je suis allé sur le plateau, j'ai l'impression que je connaissais déjà le plateau.
Et là, il y avait un compte à rebours. Lorsqu'on est sur le plateau, il y a une sorte de compte à rebours, de 5 minutes, 4 minutes, 3 minutes, qui passait, grand silence. On était trois du coup sur le plateau, on doit rien faire, on doit pas bouger, donc là tu es toi avec toi-même. Et donc je vais répéter ça : c'est la 21e fois, c'est la 21e fois, t'inquiète pas. Et au final, je suis passé, ça s'est super bien passé. Et donc cette information, elle a permis vraiment de, bah, changer mes actions, changer mon corps, changer mon état d'esprit par rapport à cette situation.
Je veux vous partager aussi d'autres schémas de pensée qui peuvent vous aider sur le business. C'est le schéma DMAIC. C'est un schéma de pensée qui vous permet plus de gérer une situation dans sa globalité. Donc je vais prendre un exemple, donc là c'est pas forcément un exemple business, mais ça peut être rattaché au business. Si vous avez l'habitude de voyager : je dois aller prendre mon avion à 14h. Donc ça, c'est un truc que j'avais regardé sur Internet, que j'ai préparé un petit peu en amont.
Première étape, donc c'est le D, c'est définir. Donc c'est DMAIC, donc le D de définir. Et donc là, c'est de définir la situation. Donc le problème, c'est : je dois prendre mon vol du coup à 14h, et définir à quelle heure du coup j'ai besoin d'être au comptoir de la compagnie aérienne, par exemple, pour donner mes bagages. Donc là, je vais mettre en place des actions, des tâches. Ma tâche, ça va être de téléphoner par exemple au comptoir, et après je vais avoir une réponse qui va me dire, bah, effectivement, l'enregistrement, il va être à 13h, donc il faut être là-bas, je sais pas, une demi-heure avant.
Ensuite, je vais mesurer. Mesurer : je vais établir une estimation de temps de route pour aller à l'aéroport. OK, donc si je dois être là-bas, imaginons, à 12h30, quel est le chemin le plus propice et combien de temps ça me prend ? Donc la tâche que je vais mettre en place, ça va être de chercher des données historiques, et ma réponse que je vais avoir, ça va être : cela prend par exemple 23 minutes, mais ça varie entre 20 et 30 minutes en fonction des embouteillages.
Donc le A : je vais analyser. Donc je vais évaluer les options et déterminer quelle est la meilleure option qui s'offre à moi. Donc là, en tâche, je vais lister toutes les options que je peux avoir, donc par exemple prendre un taxi, une navette, une voiture et cetera, et ça va être mes réponses. Ensuite, le I, c'est innover. Donc je vais établir un plan qui va être le meilleur plan pour moi.
Donc là, je vais me dire, en fonction des horaires, le meilleur plan que j'ai : imaginons que la navette, en fait, c'était trop compliqué, un taxi, VTC, c'était trop cher, et j'ai un plan qui est effectivement un Uber que je réserve, qui me coûte pas trop cher. Il y aura peut-être un petit peu des embouteillages, mais je prends un peu de marge, 10 minutes de marge, donc là j'ai mon plan. Et finalement, le dernier, c'est le C, c'est le contrôle. Et donc c'est mettre en place un plan qui va être sous contrôle, c'est-à-dire comment je vais faire en sorte que, bah, pour prendre mon Uber, je le réserve en amont, je mets bien les bons réveils, je prépare ma valise, je me mets dans les bonnes conditions pour que tout ça se réalise bien.
Et donc ça, c'est des schémas de pensée qu'on va pouvoir avoir face à des situations. Donc je recommence : l'idée, ça va être de bien définir le problème, de mesurer tout ce qu'il y a autour et ce que ça implique, analyser quelles sont les meilleures solutions, trouver la solution, donc innover, et finalement contrôler et s'assurer qu'on arrive à mettre en place la bonne exécution du plan. Donc je pense que c'est un schéma qui peut vraiment vous aider, je trouve, à prendre de la hauteur sur des projets, voilà, sur des actions que vous pouvez mettre en place.
Bon, je pense qu'on arrive à la fin de cet épisode. Je vais faire une petite conclusion pour résumer tout ça, donc partez pas tout de suite. Et je pense que c'est le bon moment, je crois que ça fait un peu plus de 50 minutes. Moi, je vais avoir faim, il va falloir que je mange et que je prépare du coup ma valise justement pour demain, vu que je vais à Lacanau en train.
Donc la conclusion de tout ça, de tout ce qu'on a vu aujourd'hui. Tout d'abord, bah, c'est l'intérêt de la connaissance de soi. Se connaître soi-même, ça permet de, bah, de savoir comment on fonctionne, d'avoir le bon rythme, avoir les bons schémas de pensée, et même dans le business, du coup, de savoir quel est, bah, le bon rythme de travail que je dois avoir, comment je dois communiquer avec les personnes, comment je gère une situation, une situation de crise, ça nous arrive à tous. Attention, il faut pas réagir de manière trop intuitive. En tout cas, on peut chercher de l'intuition, mais je veux dire, faut pas être en réaction.
Imaginons que vous avez, je sais pas, un serveur qui est down, un client qui est pas content et cetera : prenez du recul, analysez la situation, définissez les enjeux, mesurez tout ça, trouvez la bonne solution et assurez-vous que ça se mette bien en place, que vous avez le contrôle. Vous avez des outils pour mieux vous connaître : des tests de personnalité, MBTI, le Process Communication Model, le DISC. Et sinon, en vrai, moi je vous recommande de le faire de manière empirique, de tester plein de choses à droite à gauche et voir justement ce qu'il en est, de vous faire de l'introspection, de faire du journaling. Notez peut-être chaque jour les choses que vous avez pu mettre en place, qu'est-ce que vous en avez pensé, comment vous avez réagi.
Vous pouvez aussi demander à vos proches. Je pense que les meilleures personnes pour nous analyser nous-mêmes sont, en tout cas la première source, celle extérieure. Souvent, on fait des actions qu'on mesure pas, ou en tout cas on a du mal à faire l'introspection. Par contre, nos proches peuvent bien nous déterminer, en tout cas savoir quelle est l'image perçue qu'ils ont de nous, qui est pas forcément l'image réelle, mais au moins l'image perçue.
Vous avez deux cerveaux, deux types de cerveau : donc le système 1, qui va être très intuitif, émotionnel, le système 2, qui va être beaucoup plus logique, rationnel. Attention, j'ai pas de vérité absolue là-dessus. Moi, j'ai l'impression que le système 1, il peut être mauvais, en tout cas dans le choix de quelque chose. Imaginons qu'on parle d'un recrutement : si on a une intuition positive, ça peut être justement seulement une intuition, mais il faut se baser sur des faits, qui sont peut-être, bah, les expériences. À l'inverse, on a une intuition négative, donc ça peut être peut-être le premier abord. Peut-être que dans le recrutement, ça a du sens, parce que l'intuition négative, ouais, c'est quand même un côté, il faut que ça matche avec tout le monde du coup, avec l'équipe, donc ça peut peut-être être vrai de se fier à son intuition négative.
Par contre, peut-être qu'on a une intuition négative, imaginons, d'une personne, parce que dans la rue, imaginons qu'on marche dans la rue, on voit une personne qui a une capuche, qui est en jogging, qui est habillée tout en noir, on se dit : ouais, c'est une personne qui est pas bonne, en tout cas c'est une mauvaise personne. Alors qu'à l'inverse, si on s'intéresse à cette personne, qu'on va la voir, qu'on va lui parler, ça se trouve, elle a un énorme fond, elle aide des gens, et notre première intuition, en tout cas, n'était pas la bonne. Donc moi, je ferais attention du coup à cette première intuition, et j'utiliserais mon système 2 plus souvent, de manière plus fréquente.
Et dernier truc, du coup, c'est hacker ses schémas de pensée. On a plein de schémas de pensée différents en fonction de ce qui nous arrive, on peut créer notre propre réalité. Hackez vous-même votre cerveau. Les leviers que vous pouvez avoir, c'est vous dire du coup : vous avez fait ça déjà 20 fois, et du coup c'est la 21e fois, donc vous êtes à l'aise. Ça peut être aussi se répéter des choses tous les matins, se répéter devant le miroir : je vais tout défoncer, je vais tout... et cetera. Ça, je le faisais pas mal pendant un moment, et ça marche, en vrai, ça marche. Il y a des personnes qui ont aussi des applications avec, bah, des messages qu'elles veulent se dire à elles-mêmes tous les jours sur leur téléphone. Voilà, se répéter les choses aussi, ça permet d'ancrer du coup les croyances, et briser les croyances limitantes pour aller chercher des croyances améliorantes.
J'espère que cet épisode vous a plu. En tout cas, moi, j'ai pris un grand kiff à le faire, et je suis grave content d'être dans cette dynamique-là, de continuer à le faire, et franchement de prendre autant de plaisir. Toute la semaine, j'y pense, je pense beaucoup au podcast, et c'est cool, parce que je pense c'est normal, c'est le début. J'essaie de pas trop être dans le mental, être beaucoup plus dans le moment présent dans la semaine, parce que je pense beaucoup au truc, mais je pense que c'est bien, en tout cas pour le début.
Et sinon, bah franchement, hésitez pas à envoyer des messages. Je partagerai même peut-être mon numéro de téléphone, mon WhatsApp, c'était une idée que j'avais en tête, si vous voulez échanger et cetera, je trouve que c'est beaucoup plus direct, authentique. Sinon, LinkedIn à balle. Et puis on se retrouve pour un prochain épisode, sûrement dimanche prochain, ou peut-être lundi, parce que la compétition est dimanche. Donc là, je vous ferai un résumé de cet événement, qui est le triathlon de Lacanau en M. J'espère que j'aurai tout défoncé. Passez une bonne semaine, ciao.