← Podcast S'entreprendreÉpisode 25 · 1 décembre 2024 · 41:45

Pisser dans le sens du vent

Passer à l'action

Et toi, où en es-tu dans ton entreprise et dans ta vie ?

Commence par le diagnostic gratuit (7 minutes) : Fais le diagnostic gratuit →

Transcription de l'épisode

Transcription automatique, peut contenir quelques erreurs.

Hello les amis, j'espère que vous allez bien. On se retrouve pour le 25e épisode de S'entreprendre. Ça fait un quart de 100, donc c'est quand même pas mal. 25, c'est plus que 24, c'est moins que 26, mais c'est quand même franchement assez solide, et ça nous prouve que c'est quand même le début d'une longue lancée.

J'espère que vous allez bien. Pour tous ceux qui découvrent le podcast, je suis Alexis Bouvet, le CEO et le cofondateur de Growth Hiring. C'est une agence maintenant d'acquisition de talents qui met à disposition des recruteurs toutes les techniques de growth marketing, growth hacking et de vente pour recruter les meilleurs talents plus rapidement. On a créé cette aventure depuis plus de 2 ans avec Hugo et Marilou. On a accompagné plus de 100 entreprises, on a formé plus de 850 personnes et on a un collectif maintenant de 20 experts qui sont des consultants et des formateurs pour implémenter l'ensemble de ces systèmes de manière très opérationnelle chez nos clients. La vision est de devenir la discipline et l'écosystème de référence pour recruter différemment, et notre mission est d'aider chacun à trouver sa place, grandir et contribuer au monde qui l'entoure.

Au travers de ce podcast, je souhaite tout simplement vous partager mes découvertes, mes enseignements, en espérant que cela puisse aider d'autres personnes à se poser les bonnes questions et à trouver les réponses. Je me suis rendu compte que l'entrepreneuriat au sens large, le fait tout simplement d'être entreprenant, est l'un des meilleurs leviers pour mieux se connaître. S'entreprendre soi-même est pour moi une philosophie de vie qui nous permet de nous améliorer chaque jour. Et c'est à travers ce podcast et mes aventures entrepreneuriales que j'ai envie de vous partager l'ensemble de ces enseignements, pour que vous puissiez vous aussi vous entreprendre.

Bienvenue dans ce 25e épisode. Pour tous ceux qui suivent ce podcast depuis longtemps, merci encore à vous ; pour tous ceux qui le découvrent, merci à vous aussi. Et on est parti pour la structure suivante : les actualités de la semaine, ça va être très court, j'ai même pas mis de bullet points pour ça. Je vais essayer de vous raconter rapidement ce qui s'est passé dans la semaine, les highlights comme on dit. Ensuite, je vous partage les enseignements que j'ai tirés de cette semaine, de ces deux dernières semaines.

Les enseignements, je vous les dis à l'oral pour vous teaser un petit peu. Le premier, c'est l'interprétation de la vie est le reflet de notre intention, de notre attention, pardon. Le deuxième, posture d'explorateur pour découvrir, documenter et inspirer, et non expert. Identifier, exploiter des zones de courage. Le 4e, la vulnérabilité bien exploitée est une force. Le 5e, pisser tout simplement dans le sens du vent. Le 6e, dompter votre voix intérieure. Et finalement le 7e, accomplir sa mission de vie avant sa mission de boîte.

Je suis très content de faire ce 25e épisode, et juste pour clôturer aussi ce premier sommaire qui nous attend, il y a des petites nouveautés sur cet épisode, que j'espère ou je pense ritualiser pour les prochains. On aura à la fin les expérimentations du moment. On m'a demandé, notamment Louis-Édouard, qui m'a demandé si je pouvais rajouter ça, c'est une personne qui écoute le podcast, notamment les expérimentations, ce que j'essaie d'expérimenter en ce moment. Et finalement les ressources aussi du moment, donc quelques ressources que je lis, j'écoute ou j'ai vues, que je pourrais vous partager.

On commence dès maintenant avec les actualités de la semaine. Actualités, qu'est-ce qui s'est passé de beau ? Je suis rentré du Maroc et je suis retourné à Lisbonne, donc ça, ça fait plaisir. J'ai testé un coworking à Lisbonne qui s'appelle Tribes, qui est super sympa. On est parti là-bas avec Marilou, et ça me fait plaisir parce que c'est un coworking dans lequel on sent que les gens, ils taffent, ils sont là, ils sont là pour travailler, ils sont focus. Ils ont des setups de malade, des doubles écrans, qui ramènent des casques hyper nouvelle génération et tout, et surtout, bah, ça reste tard.

C'est pas des gens qui vont partir à 17h30, 18h, donc ça met un mood, on va dire, de travail, et ça fait vraiment plaisir d'avoir d'autres personnes comme nous qui sont dans cette phase de charbon intense. Donc ça, c'était trop bien, coworking cette semaine. Cette semaine, j'ai aussi un ami qui est arrivé avec son petit frère. Donc ça, je vais pouvoir vous en dire un petit peu plus, parce que ça m'a donné quand même pas mal d'enseignements, il m'a apporté quand même pas mal de billes philosophiques, donc j'adore.

Cette personne, c'est Edgar Bungler. Vous pouvez le suivre sur son aventure sur Instagram, parce qu'il est en train de faire un tour du monde en stop. Donc seulement à la force de son pouce, il va faire le tour du monde. Et donc là, il a fait ses deux premières semaines, je crois, de son tour du monde. Ça va durer, je pense, 2, 3 ans, donc c'est un gros projet de vie quand même.

Et sa première escale est à Lisbonne pour faire la transatlantique. Donc il va essayer de trouver un bateau et faire du stop en bateau, entre guillemets. Donc il va aller au port pour essayer de trouver un bateau qui va aller tout simplement en Amérique. Donc on l'accueille en ce moment avec son petit frère, je sais pas combien de temps il va rester, mais c'est pour le mieux, et ça me fait trop plaisir de le voir. Et c'est hyper inspirant, ce genre de projet entreprenant.

Donc ce n'est pas un entrepreneur, mais il est hyper entreprenant dans ce qu'il fait, et c'est une démarche qu'il va documenter. Donc on a fait un petit atelier tout à l'heure pour réfléchir à comment il allait positionner tout ça. Qu'est-ce qui s'est passé d'autre ? On continue la course sur le marathon. J'ai bien pris le rythme, c'est nickel.

Je suis très content parce que je over-achieve mes objectifs. Donc j'ai comme objectif de faire par exemple 5'30 sur une session, ben je vais essayer de faire 5'15 en termes de rythme et d'allure. Je vais essayer de... si je dois faire, je sais pas, 13 km, je vais essayer d'en faire 14. Et là, pour l'instant, je fais que des extra miles, donc c'est-à-dire que je vais au-delà de ce que mon programme me propose. Et franchement, c'est royal, parce que pour l'instant je le tiens sans souci, je suis pas trop fatigué, je contrôle quand même ma fatigue, et pour l'instant ça se déroule plutôt bien, donc très, très content.

J'ai reçu mon home trainer, donc c'est un support que je vais avoir en complément de mon vélo. Donc ça, ça va être pour la préparation du half Ironman qui arrive en juin. Je vais pouvoir avoir tout simplement un système où je vais pouvoir faire du vélo à l'intérieur de chez moi, donc je vais mettre mon vélo dessus. Et donc ça va être trop, trop bien, parce que je vais aussi pouvoir jouer avec des potes qui sont triathlètes et qui sont en France. Il y a un jeu qui s'appelle Zwift, si je dis pas de bêtises, et donc ça te simule comme si tu étais sur une course à vélo avec tes potes.

Donc voilà, ça gamifie la chose, et franchement j'ai trop, trop hâte de tester, je vous en dirai des nouvelles. Quelles sont les autres actualités ? Franchement, à part ces news-là, je sais pas quoi vous partager de plus. Sur le plan business, on est en grosse réflexion avec Hugo et Marilou en ce moment sur, bah, les actions sur la fin d'année. Je pourrai vous en parler un peu dans les enseignements, vu que c'est la dernière ligne droite avant, en décembre, bah, avant la fin de l'année, vu qu'on est en décembre.

On est le 1er décembre d'ailleurs, les amis, on est le 1er décembre, donc wouh, cette année est passée quand même très, très vite. Qu'est-ce qui s'est passé ? On a signé aussi un nouveau client, Mazars, donc qui n'est pas des moindres, donc grand groupe, le groupe Mazars d'audit que tout le monde connaît. Donc très content de l'avoir, bah, d'avoir signé le deal, et surtout de pouvoir les accompagner sur l'implémentation de leur ATS. Donc ça va être un gros projet et ça va être trop, trop bien.

Voilà pour les actus, on passe aux enseignements, c'est parti. Premier enseignement : l'interprétation de la vie est le reflet de notre attention. D'où vient cet enseignement ? C'est tout simplement un déjeuner qu'on a fait avec Marilou cette semaine, qui m'a partagé un livre qu'elle lit en ce moment. J'ai plus le nom du livre, donc je pourrai pas vous le redonner, mais le fil conducteur de ce livre, c'était tout simplement le constat que notre attention, le fait d'être attentif à une chose, bah, réduit de plus en plus, diminue, parce que on a les réseaux sociaux, on a TikTok, on a toutes ces choses-là, et même on a un surplus d'informations qui fait que notre attention est demandée à plein d'endroits différents.

Le constat est que, bah, cette attention est de plus en plus rare, et donc ce qui nous fait vivre une vie aussi différente de, par exemple, n'importe quoi, nos parents, nos grands-parents, qui vont avoir une attention à certains moments de la vie. Donc par exemple, on prend un moment où vous vous rendez d'un point A à un point B, vous avez une marche de 30 minutes. Il y a deux options. Une option, vous êtes totalement dans le moment présent, donc vous allez regarder les arbres, vous allez regarder la rue, vous allez regarder les voitures qui passent, les passants. Ou deuxième option, qui est plutôt des options de notre génération, qui va être d'être au téléphone, de regarder son téléphone, peut-être sur Maps, d'être dans ses pensées, de l'overthinking, donc de ne faire que penser tout le temps.

Et donc on a deux interprétations différentes sur une situation qui est la même, le même trajet. Et donc c'est intéressant de se rendre compte que notre expérience de la vie est tout simplement le reflet justement de cette attention que l'on va porter sur les choses. Et donc je me rends compte, moi, à quel point mon attention ces dernières semaines est beaucoup plus tournée sur mon téléphone, sur les relations que je noue en ligne, sur les appels, sur les échanges, et beaucoup moins, en tout cas de moins en moins, sur, bah, mon environnement, ce qui se passe autour. Et je trouve que mon attention réduit, bah, est diminuée en tout cas sur ces choses essentielles de la vie qui sont pour moi très importantes.

Donc c'est là où vient un peu cette dualité à chaque fois entre business et spiritualité : à quel point tu mets ton attention sur le business et, bah, sur du digital, vu que nous on travaille essentiellement sur du digital, ou à quel point tu la mets sur du réel ou du physique, ou les choses essentielles de la vie qui sont très simples. Donc voilà, c'est un petit constat que j'avais en ce moment. Et donc là, je vais essayer de le pratiquer, d'être en pleine conscience de plus en plus, de me rendre compte à quel point mon attention est sur une chose ou une autre. Et même quand j'ai des trajets ou quand j'ai des moments qui nécessitent pas à chaque fois de se dire « bon, il faut que je sois plus productif, il faut que je rentabilise mon temps », eh ben que je prenne le temps tout simplement de regarder ce qui m'entoure. Et je vais essayer de cultiver ça un petit peu plus.

Deuxième enseignement : posture d'explorateur pour découvrir, documenter et inspirer. Comme je vous l'avais dit, j'ai mon copain, là, Edgar, qui va faire un tour du monde en stop, donc déjà projet de malade mental. Et on se posait la question : quelle est la bonne posture qu'il voudra mettre en place pour documenter son expérimentation, la partager et inspirer les autres ? Et on a tourné un peu le truc dans tous les sens, et on s'est rendu compte qu'il ne fallait pas en tout cas avoir une posture moralisatrice en disant « bah voilà, il faut faire ça, il faut faire comme ça ».

Et moi, c'est ce que j'essaie aussi de faire via le podcast, je sais pas si je le fais bien, ça m'intéresserait d'avoir vos retours, mais d'avoir ce point de vue d'explorateur. Donc tous les enseignements que je vous partage, c'est des choses que je vis dans ma vie, c'est des choses que je vais expérimenter, que je vais essayer de documenter, de vous partager, mais c'est pas des vérités absolues. C'est tout simplement moi, seulement le constat, mon constat à moi, de mon expérience, et mon interprétation des choses et de la vie. Et donc je pense que c'est cette posture qui est la plus fédératrice, la moins moralisatrice et surtout la plus digeste pour les gens qui écoutent.

Parce que lorsqu'on écoute du contenu, lorsqu'on voit du contenu, on n'a pas envie, bah, d'avoir des personnes qui nous donnent des leçons ou qui nous disent ce qu'il faut faire, entre guillemets, mais plutôt avoir un retour d'expérience de quelqu'un. Surtout, le fait d'avoir une posture de sachant, on va appeler ça comme ça, je trouve que ça va grave brusquer les gens. Ils vont avoir ce côté... bah, ça va mettre une barrière, ça va mettre de la distance, ça va aussi pouvoir créer peut-être de la jalousie, ou créer un décalage entre la personne qui se dit sachante et la personne qui ne l'est pas au final. Et ce décalage-là, bah, je trouve qu'il va à l'encontre du message qui est porté, et il a plus intérêt à se positionner comme un explorateur, au même niveau, et tout simplement partager ses enseignements en espérant inspirer les autres.

Donc je pense que le discours, il faut, à l'inverse du discours « j'ai découvert, j'invite à se poser ces questions », et cetera... mais je pense que ce discours, il faut du coup, à l'idéal, j'invite à ne pas trop l'utiliser, parce que ça, bah, ça risque de brusquer, et en tout cas je trouve que c'est pas la bonne posture à avoir. Donc comment l'appliquer dans le quotidien ? Je pense que c'est le mindset : avoir un état d'esprit de découverte, de documentation, et par conséquent ça va inspirer les autres. Et je pense que partir du postulat « j'ai envie d'inspirer les autres », c'est quelque chose de très égoïste, quelque chose qui va nourrir l'ego en fait.

J'ai envie d'inspirer les autres pourquoi ? C'est ça la question aussi : pourquoi on veut faire ça ? Je pense c'est pour aider foncièrement les gens, mais est-ce qu'on veut aussi inspirer les gens pour simplement s'élever et se penser meilleur que les autres ? Je ne pense pas. Moi, je pense que c'est en documentant, en expérimentant, que naturellement ça va inspirer des gens à se bouger, à passer à l'action, à trouver des nouvelles façons de faire, et ce n'est qu'une conséquence et non l'objectif final.

Troisième enseignement. Je vais d'abord enlever mon pull, parce qu'en fait il fait une chaleur folle, prendre une petite gorgée d'eau et vous partager le troisième enseignement, qui est identifier et exploiter des zones de courage. Hop, tac, petite gorgée d'eau, et on est parti. Identifier des zones de courage. En parlant du coup avec Edgar, je lui dis : « Bah, tu es hyper courageux. Franchement, je te trouve super courageux de faire ça, c'est quelque chose que j'arriverais pas à faire. »

Déjà, le courage, quelle est la définition du courage ? Le courage, c'est le fait d'avoir peur de quelque chose, d'appréhender quelque chose, mais de quand même passer à l'action et mettre en place les choses. Il faut bien qu'on ait peur, donc c'est le courage simplement de faire les choses malgré sa peur. Du coup, moi, je le trouve courageux, parce que moi, en fait, j'aurais peur de faire ça. J'aurais peur de tout quitter, de lâcher ce que j'ai construit, de lâcher Growth Hiring, parce que faire un tour du monde pendant 2 ans, 3 ans, seulement avec mon sac à dos, tu peux pas avoir un business à côté. En tout cas, il faudrait le documenter, bon, ce sera un autre type de business.

Et donc je trouve sa démarche courageuse. Il m'a répondu quoi ? Il m'a dit : « Bah, c'est drôle, parce que c'est l'inverse, c'est l'inverse. Moi, je me trouve pas du tout courageux, parce que je n'ai pas d'attache, je sais que ça va me faire kiffer, c'est l'aventure que je vais vivre. Et à l'inverse, je trouve très courageuse ta démarche, bah, d'avoir une société, d'avoir entrepris avec des personnes, de faire ce que tu fais. » Et mes actions à moi, il trouvait ça courageux.

Donc on avait deux notions du courage qui étaient totalement différentes, et on s'admirait l'un l'autre du courage que pourrait avoir l'autre. Et j'ai trouvé ça intéressant, parce qu'en fait j'ai l'impression qu'il y a des zones de courage qui sont différentes. Par exemple, dans mon cas, monter une entreprise, bah, aujourd'hui, je trouverais pas ça de ma part un acte courageux, parce que je sais comment ça marche, j'en ai monté plusieurs, je vois comment... Ça me fait pas peur, j'ai plus cette peur. À l'inverse, pour Edgar, bah, c'est un frein, c'est quelque chose qui est nouveau.

Et donc ma zone de courage est très faible à cet endroit, et donc c'est une zone que je vais pouvoir exploiter pour tout simplement inspirer d'autres personnes qui ont une zone de courage plus grande, en tout cas où ça fait beaucoup plus peur de se lancer, de passer à l'action, de créer sa boîte. Et donc l'idée, selon moi, c'est d'exploiter ces zones de courage minimales, donc là où ça demande peu de friction, de les documenter, les partager, pour que d'autres, où il y a une zone de courage qui est maximale, où il y a besoin d'une énorme marche pour y arriver, puissent se dire « en fait, c'est pas si compliqué », et briser et réduire en fait cette zone pour que ce soit une zone de courage minimale. Je sais pas si vous me suivez, mais en tout cas j'ai trouvé ça hyper différent de ce que j'avais compris en tout cas du courage et de cette jauge-là. Et je trouve que c'est intéressant de s'inspirer d'autres du coup pour réduire cette zone de courage.

4e enseignement : la vulnérabilité bien exploitée est une force. J'ai fait un coaching cette semaine. Donc là, je me fais coacher par deux personnes, une personne sur la partie commerciale, pour m'aider tout simplement à avoir une approche encore plus authentique, avoir une approche plus sincère et surtout avoir mon approche à moi. Je me suis rendu compte que je me basais beaucoup sur les approches d'autres personnes, de mon associé Hugo, qui a eu une formation commerciale, et toutes ces approches-là ne sont pas, entre guillemets, les miennes. Où je me suis calqué sur ces approches-là et j'ai perdu, moi, ma propre approche, ma propre identité.

Et je pense que j'ai pas d'authenticité et j'ai pas trouvé mon identité dans la vente. Donc c'est là où j'ai envie de me faire coacher, pour tout simplement révéler certaines choses qui sont en moi, sortir du process et créer le mien. J'ai fait un coaching avec Ariel, que j'ai rencontrée à Lisbonne il y a de cela 2 semaines, qui m'a proposé gentiment de faire un premier atelier. Je vous passe les détails, mais ce qu'elle a remarqué en moi, c'est que j'avais du mal à exposer, à montrer ma vulnérabilité. Elle m'a sorti ça comme ça à un moment, et je me suis dit : mais en fait, c'est hyper vrai sur beaucoup d'aspects de ma vie, et notamment sur le plan, bah, pro comme perso.

En fait, ça se caractérise comment ? La plupart du temps, j'aime bien dire ou montrer ou avoir l'apparence que tout va bien. Le business, ça va bien, le sport, ça va bien, les amis, ça va bien, la famille, ça va bien, les amours, ça va bien. Et je parle très peu des choses qui ne vont pas. Pourquoi ? Parce que je pense que naturellement j'ai un aspect, un état d'esprit très positif, où je vais vouloir toujours me dire « bon, en fait, ça va », je minimise les choses, tout se passe bien, et j'ai toujours ce côté très positif qui va de l'avant.

Mais je pense qu'il y a un revers de la médaille, qui est de pas accepter certaines zones de vulnérabilité qu'on va pouvoir avoir en soi, les voir en face, les accepter, les considérer, et aussi les partager. Je pense que le podcast me permet de partager justement ces zones de vulnérabilité, en tout cas ces points de vulnérabilité, et qui rend sûrement la chose assez authentique, et qui donne envie peut-être aussi de, bah, de réécouter, d'écouter à nouveau les épisodes, parce que ça donne de l'humain, je trouve, ça donne de la chaleur humaine. Mais je le fais très peu autour de moi, c'est quelque chose que je fais quand même très peu, et pourtant je pense que c'est ce qui crée du lien, c'est ce qui humanise.

Et je trouve qu'il y a moins d'intérêt de partager seulement les victoires, mais qu'il y a beaucoup d'intérêt à partager aussi les choses qui sont moins intéressantes en termes de succès, mais qui sont beaucoup plus, bah, des galères de la vie, des galères du quotidien, des choses qui peuvent rendre tristes, qui peuvent poser des doutes. Et ces choses-là, les accepter, les partager, je trouve, c'est aussi faire un bout du chemin, un bout du process pour résoudre et trouver des solutions. C'est un peu comme, imaginons, un soldat, un chevalier de l'époque du Moyen Âge. Il a son armure, il a sa cotte de mailles, il a son casque, mais imaginons qu'il a, je sais pas, il a des trous dans sa cotte de mailles, il a son épée qui est pas là, bref, il a un aspect vulnérable.

Il est vulnérable, il pourrait être attaqué par l'ennemi. Donc faut faire attention à sa vulnérabilité, il faut pas l'exposer à l'ennemi, parce que sinon on se fait manger, mais l'exposer du coup à ses compagnons, donc c'est-à-dire avec d'autres chevaliers qui vont pouvoir l'aider, simplement lui apporter du coup un nouvel attirail, une nouvelle armure, le protéger, et bref, trouver des solutions avec lui. Alors que si tu fais abstraction de ça et que tu vis dans le déni, mais en fait tu vas être confronté sur le champ de bataille en n'ayant pas du coup l'équipement pour, et au final, bah, tu aurais été vraiment très vulnérable.

Donc là, ce que je vais essayer de faire, c'est d'identifier, d'accepter et développer ma capacité à être sincère et partager ma vulnérabilité de manière positive. Et ça, c'est quand même important. Je pense que c'est aussi pour ça que je fais pas beaucoup de partage de ma vulnérabilité : c'est que j'ai l'impression que c'est se plaindre, que c'est, bah, être négatif et avoir justement ces mauvaises pensées. Et à l'inverse, je pense qu'on peut vraiment en tirer beaucoup de positif, en tout cas avoir un avis ou une vision assez objective des choses pour après trouver des solutions.

5e enseignement : pisser dans le sens du vent. Qu'est-ce que ça veut dire, pisser dans le sens du vent ? Je me suis rendu compte, bah, on s'est rendu compte avec Growth Hiring, bah, que de temps en temps le marché n'est pas au rendez-vous. On a essayé d'attaquer des cibles qui n'ont pas marché, on a un marché du recrutement qui est en décroissance aussi pas mal, les budgets qui se serrent à cause du contexte économique. Bref, il y a des signaux qui nous disent : « Bon, les gars, de temps en temps, c'est beaucoup plus compliqué », en tout cas là tu pédales un peu dans la semoule sur certaines cibles avec certaines offres.

Et en fait, nous, vu qu'on est têtus et très déterminés dans ce qu'on fait, eh ben on va continuer à y aller, on va continuer, continuer, continuer, on va s'épuiser. C'est-à-dire qu'on va se donner beaucoup d'énergie, beaucoup de mal. Par exemple, on va faire du cold call, on va appeler les gens, on va contacter plein de gens, mais des gens qui ont pas forcément un besoin, ou sur un marché qui n'est pas porteur. On veut tout simplement emprunter la voie difficile. Et au final, je me rends compte qu'il faut, bah... je me rends compte là, si je me donne un petit conseil à moi-même, c'est plutôt, bah, pisse dans le sens du vent, ou nage dans le sens du courant pour être moins familier.

Mais de se dire, bah, travaille de manière intelligente : si le marché n'est pas là et n'est pas porteur sur cette verticale-là, change, c'est-à-dire va choper un autre vent. Comme un... on peut prendre l'exemple d'un oiseau, par exemple un albatros. L'albatros, c'est un des oiseaux qui voyagent le plus, qui fait des énormes, très longues distances, et sa technique de vol, donc c'est une technique de vol dynamique, c'est tout simplement de s'appuyer de vent en vent. Donc il va aller sur un vent qui va être porteur, puis dès qu'il y a un peu moins de vent, hop, il va aller sur un autre courant, un autre vent, qui va l'amener au bon endroit. Il va peut-être pas passer par le chemin direct, mais il va passer de vent en vent, sans s'épuiser, sans trop battre des ailes, pour aller à la bonne destination après.

Et donc je pense que c'est pareil quand on a un marché qui n'est pas porteur, une offre qui est pas bonne, ou tout simplement, bah, des difficultés qu'on va rencontrer en face de nous. Il y a ce côté résilience, il faut aussi se poser la question : est-ce que c'est tout simplement un manque de constance dans l'exécution, parce qu'il y a des choses où il faut répéter, répéter, répéter, et faire, les résultats viendront, ou est-ce que c'est une problématique, par exemple, marché ? Et si c'est une problématique marché, ben là, il faut avoir l'intelligence, en tout cas mettre les bonnes actions en face, et entreprendre intelligemment pour aller dans le sens du vent.

Ce que ça me fait me dire, c'est tout simplement qu'il faut bien analyser la météo. Donc faut être des bons météorologues pour regarder de manière macro le marché, les systèmes, les choses en fait qu'on peut pas contrôler. En fait, c'est surtout ça au final : le vent, le courant, ça, c'est des choses qui ne sont pas contrôlables par nous-mêmes, on doit composer avec. Et donc analyser bien les choses et anticiper ces choses-là, c'est hyper pertinent pour bien répartir l'effort.

6e enseignement : dompter sa voix intérieure. C'est un exercice que j'ai fait là cette semaine, qui est de me dire : comment je peux reprendre le contrôle sur mes pensées ? Je pense qu'on est tous un peu pareils là-dessus. On a des pensées constantes tous les jours, que ce soit des pensées sur le plan professionnel, le plan personnel, des choses qu'on a faites dans le passé, des choses qu'on a envie de faire dans le futur, et souvent on est très loin, on s'éloigne du moment présent.

Et je pense que ces pensées-là, tel un cheval qui est en furie... c'est un peu, je trouve, comme un cheval sauvage qui va galoper, qui va à droite, à gauche, qui va ruer, et cetera. Eh ben il faut reprendre le contrôle, il faut dompter ce cheval, ce cheval qui est vos pensées tout simplement, et de se dire : comment je peux le calmer, comment je peux reprendre le contrôle sur toutes ces pensées ? Donc la chose que j'ai essayé de faire, c'est tout simplement de me parler à moi-même. Donc dès que je sentais que mes pensées allaient partir dans tous les sens, j'essaie de me poser, de me parler à moi-même, juste avec ma voix.

Et vous pouvez le faire vous-même : là, mettre ce podcast sur pause juste après et vous dire « OK, à quoi je pense là ? Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que j'ai autour de moi ? », prendre un petit temps, regarder sa respiration, et en fait reprendre totalement le contrôle sur ses pensées. Et avoir une sorte d'autre moi, en fait, un autre soi avec qui on peut discuter et qui a simplement la maîtrise de vos pensées, et c'est vous-même en fait. Vous discutez avec cette personne-là, dites : « OK, bah, comment tu vas, comment ça se passe, il y a quoi autour de toi, regarde autour de toi. » Moi, j'ai ma gourde, une petite plante, j'ai mon petit Bouddha, je suis dans un espace.

Et en fait, ça permet d'apaiser tout simplement ce cheval qui est en furie tout le temps. Et une fois qu'il est apaisé, j'ai l'impression que c'est là où on peut tirer son plein potentiel de ce cheval, au lieu qu'il aille dans tous les sens, dire : « Bah OK, bah viens, on va aller vers là-bas. » Et donc c'est-à-dire cette voix, essayer de la guider sur les choses, la vraie question que vous vous posez. Donc c'est-à-dire, il y a pas mal de questions que je pourrais me poser en ce moment, et c'est un peu la quête que j'ai eue tout 2024 : mais comment associer business et spiritualité ? Et en fait, de me poser, parler comme ça... et après, bon, ça peut être des sujets beaucoup moins compliqués, hein, ça peut être « OK, quelles sont les actions qu'il faudrait que je fasse demain pour m'améliorer ? ».

Eh ben je trouve que ça permet d'avoir des réponses qui sont beaucoup plus claires, de reprendre le contrôle sur ces pensées qui nous font un peu fuir, ou même avoir un brouillard par rapport aux réponses que l'on attend. Et d'avoir un peu cet aspect Limitless, je sais pas si vous avez vu ce film, où il prend tout simplement des petits cachets, où il a beaucoup plus d'énergie, il débloque beaucoup de parties de son cerveau. J'ai l'impression que c'est reprendre justement le contrôle sur ce cerveau pour se mettre dans cet état. Moi, là, ce que je suis en train de tester, c'est respiration, me poser, me poser les questions, écouter ma voix, limite parler fort, à voix haute dans sa tête, quoi. C'est un peu bizarre dit comme ça, et je trouve que ça marche super bien, je vous invite à essayer, vous me direz ce que vous en pensez.

7e : accomplir sa mission de vie avant sa mission de boîte. Donc ça, c'est pas valable tout le temps. J'ai l'impression que c'est valable dans des missions de boîte qui sont assez similaires à sa mission de vie. Si je prends la mission de Growth Hiring, dont j'ai parlé en intro, la mission de Growth Hiring, c'est tout simplement aider les autres à trouver leur place, grandir et contribuer au monde qui les entoure. Et en fait, cette mission de vie-là, c'est bien beau, et c'est tout à notre honneur, entre guillemets, de se battre pour cette cause, et c'est ce qu'on veut faire, mais au détriment de quoi ?

Est-ce qu'au final, si on se bat pour cette cause-là, mais qu'au final nous-mêmes on n'arrive pas à trouver notre place, grandir et contribuer au monde qui nous entoure au-delà de Growth Hiring, donc à titre plus personnel, est-ce qu'on aura vraiment accompli ou réussi notre quête ? On a réussi peut-être la mission de notre entreprise, mais notre mission personnelle, on aura pris un coup si on n'arrive pas du coup à jongler entre les deux, et ne pas avoir assez de temps pour accomplir cette mission plus personnelle. Et donc je me suis rendu compte qu'il fallait peut-être d'abord accomplir notre mission personnelle, donc avoir ce bon équilibre et trouver notre place nous-mêmes dans ce monde, grandir, donc constamment essayer d'apprendre en continu, et finalement, bah, aider les gens qui nous entourent. Et donc ça vient dans un deuxième temps.

Je pense que ça marche que dans des entreprises où effectivement c'est assez lié, étroitement lié, les objectifs personnels des fondateurs et l'objectif de l'entreprise. Ça marche dans des structures qui sont aussi sûrement assez petites. Des structures par exemple qui font un SaaS, où je pense à Lucca par exemple, qui est un outil de tech RH, un SIRH, qui va aider les entreprises, en tout cas les DRH, à avoir une meilleure gestion de leurs sujets administratifs, et surtout avec une plateforme user friendly, donc une belle plateforme avec un bon produit. Ça, malheureusement, ça marche pas trop dans sa vie personnelle. Donc voilà, il faut que quand même il y ait un lien, je trouve, avec soi-même.

Je vous partage juste après les expérimentations du moment. Je vous résume, je vous redis l'ensemble des enseignements. Le premier, l'interprétation de la vie est le reflet de notre attention. Deuxième, posture d'explorateur pour découvrir, documenter et inspirer, et non l'inverse, ne pas se positionner comme un sachant. Identifier et exploiter les zones de courage. La vulnérabilité bien exploitée est une force, ça crée du lien. Pisser dans le sens du vent, ou nager dans le sens du courant. Dompter sa voix intérieure. Et finalement, accomplir sa mission de vie avant sa mission de boîte.

Les expérimentations du moment, nouvelle section, c'est de vous partager concrètement qu'est-ce que je suis en train d'expérimenter en ce moment. Motion, je sais pas si je vous en ai déjà parlé, mais c'est un outil qui permet de gérer sa to-do list et de la faire vivre dans un calendrier, et d'organiser... en tout cas, c'est un peu la proposition de valeur, d'organiser votre agenda avec de l'IA. Hyper intéressant. J'ai trouvé que les fonctionnalités d'IA, qui te permettent de te dire « bon, ben en fait, l'IA saura mieux que toi quelles sont les tâches qu'il faut que tu fasses avant les autres », je trouve que c'est moyennement vrai. En tout cas, moi, j'aime bien avoir mon système à moi qui permet de bien gérer les tâches, donc ça, je trouve que ça va pas trop marcher.

Mais l'autre promesse, qui était d'avoir un outil où il y a la to-do list, la faire vivre sur son agenda, marche très bien. Ça me permet de rien oublier, d'avoir tout centralisé et de décharger beaucoup de charge mentale, donc franchement, chapeau là-dessus. Ça coûte un peu cher, je crois que c'est 34 balles par mois, mais ça vaut le coup honnêtement pour la valeur que ça m'apporte. Donc Motion, test validé, et maintenant c'est dans ma stack d'outils.

Finalement, custom GPT. Donc custom GPT, c'est simplement des agents GPT que j'ai construits pour des fonctionnalités bien précises. Aujourd'hui, j'utilise beaucoup ChatGPT pour me renseigner sur les finances, sur la géopolitique, sur le sport, et en fait je l'interroge beaucoup sur ces sujets-là. Et j'ai créé des agents GPT spécifiques sur chaque thématique, ce qui me permet de les configurer en amont, leur donner tout mon plan, par exemple sur le sport, tout mon programme de sport que j'ai, mes objectifs, mes temps, et cetera. Et du coup, quand je lui pose une question, il a déjà tout le contexte en amont, donc ça, ça marche très bien.

Et quoi d'autre ? J'utilise Get Head, donc c'est tout simplement une application mobile qui permet de résumer l'ensemble des livres qui existent sur le marché et d'en faire aussi des résumés audio. Donc c'est des résumés de 15, 20 minutes. Quand je vais courir, par exemple, ça c'est parfait : au lieu d'écouter un podcast, je vais écouter un résumé d'un livre audio, et bah ça, c'est vraiment bien résumé aussi, des livres. La limite que je vois à ça, c'est que, bah, les livres tels que les romans, ça marche pas du tout, j'ai pas envie de lire un résumé de roman. Donc ça marche très bien pour les livres business, mais après je trouve que tu t'imprègnes quand même beaucoup moins que si tu passes du temps sur une œuvre, sur un livre.

Donc c'est aussi la limite. Je pense que c'est intéressant pour avoir un peu les sujets clés, les idées clés, ou voir quels sont les livres qui pourraient t'intéresser pour après les acheter. MasterClass, qui est une plateforme, un peu un Netflix de l'apprentissage, avec plein d'experts de leur domaine qui vont partager tout simplement, bah, comment ils ont mis en place les choses. Je pense par exemple... je me souviens plus de son nom malheureusement, je suis en plus... un Américain qui a écrit énormément de livres hyper bien storytellés, et donc qui va faire une MasterClass sur ce qu'est le storytelling.

Donc ça, tout est en anglais, il y en a une centaine, de MasterClass. Je crois que ça coûte 150 ou 200 balles à l'année. Bref, assez cool, et ça me permet de voir aussi un peu de contenu en anglais pour essayer d'éveiller mon esprit là-dessus. Prochaines expérimentations, les choses que je vais essayer de tester les prochaines semaines : Obsidian, pour avoir un second cerveau et mettre toutes mes notes dessus, et surtout avoir une sorte d'araignée qui va reprendre l'ensemble de ces notes et les relier entre elles. Je vous en dirai un petit peu plus là-dessus pour ceux qui connaissent pas.

Non plus, respire, relaxe. Je sens que ma respiration, c'est quelque chose qu'il faut que je travaille. Là, par exemple, quand je suis en train de parler, je suis totalement en apnée de temps en temps, c'est peut-être même moins agréable à écouter à cause de ça. Quand je cours, je sens que je pourrais être beaucoup plus performant pour avoir une meilleure respiration. Je respire beaucoup avec la bouche et dans mes poumons, au lieu de respirer avec le nez et dans mon ventre. Donc ça, c'est des choses qui sont des mauvaises habitudes, et pourtant il y a beaucoup de bienfaits à respirer bien avec le nez.

Et finalement, il y a Mi point bot, donc c'est me.bot, qui est une application mobile, et donc qui permet d'avoir une sorte d'assistant IA pour prendre ses notes. Et qui va directement, en fait, vous lui faites un vocal, il va directement le classer par rapport au dossier que vous avez déjà sélectionné en amont, et il va pouvoir vous challenger et avoir toute cette base de connaissances sur l'ensemble de vos notes. Donc apparemment, c'est vraiment, vraiment bien, c'est une sorte d'assistant. Ouais, en vrai, c'est une sorte d'assistant de notes qui vous permet bien de, bah, de centraliser, et surtout, bah, avoir un peu ce côté agent GPT, comme j'essaie de le créer moi-même, et à voir ce que ça donne.

Je sais pas ce que ça va donner, mais je trouve que ça me résout un peu la problématique de « j'ai plein d'idées, où j'ai plein de notes, je sais pas trop comment les mettre, où les structurer et comment les retrouver ». Et là, en fait, j'ai un agent qui va pouvoir simplement me les classer directement dans l'appli. Donc hâte de voir ça.

Et les ressources du moment qui m'ont fait kiffer. Sur entrepreneur, donc c'est une vidéo qu'a sortie Théo Lon, que je trouve vraiment très pertinent sur justement ce côté un peu philosophique de l'entrepreneuriat. Donc il se pose les bonnes questions, il va chercher une autre catégorie. C'est aussi un peu ce que j'essaie de faire, moi, avec, bah, cette aventure, de pouvoir documenter, partager et m'entreprendre moi-même, et de faire en sorte de créer les systèmes pour que, bah, moi-même, je puisse m'entreprendre avant tout. Il y a JCK aussi, qui fait, bah, pas mal de contenu dans ce sens-là. Il a créé la newsletter Philopreneur, où il parle un peu de philosophie d'entrepreneuriat, donc ça, je trouve aussi ça très inspirant.

Et je pense que, bah, de plus en plus, on va avoir des entrepreneurs qui vont réfléchir à ces sujets et qui vont beaucoup moins entreprendre pour l'argent, ou pour le côté assez capitalistique du terme, ou pour la notoriété, mais qui vont beaucoup plus se poser des questions. Vu qu'on est une génération, on a besoin beaucoup plus de sens, donc je pense que c'est dans l'air du temps aussi de se poser ces bonnes questions et de s'intéresser à cet entrepreneuriat philosophique. Le livre L'Alchimiste, qu'on m'a recommandé. Je pourrais pas vous dire ce que c'est, parce que j'ai lu juste deux, trois pages, mais apparemment il est incroyable, tout le monde le connaît, donc L'Alchimiste.

Et j'ai commandé le livre de Mounir, de Finary. Finary, qui est une solution de gestion de finances personnelles que j'utilise personnellement, qui est vraiment trop bien. Il a écrit un livre qui s'appelle Investir pour être libre financièrement, et ça part tout simplement de la thèse qu'aujourd'hui on est quand même pas très bien éduqués financièrement, que ce soit à l'école ou par nos familles ou nos parents, ça dépend des éducations de chacun. Et donc il veut donner les clés à tous pour tout simplement être libre financièrement et avoir du temps pour soi.

Voilà les amis, on arrive à la fin de ce 25e épisode. J'espère que ça n'a pas été trop long, pas été trop compliqué. Je sais que de temps en temps c'est un peu plus complexe d'enregistrer un dimanche soir, là, comme je le fais, à 20h30. Ça va, c'est que 20h30, mais après une longue journée, un peu de taf, un run aussi ce matin, mon énergie est un peu plus basse, j'espère que ça se ressent pas trop. En tout cas, c'est toujours un réel plaisir de vous documenter tout ça, de vous partager tout ça, et très chaud pour avoir vos retours. Et surtout, n'hésitez pas à me dire s'il y a des sujets que vous voudriez que je traite. Je vous dis à très vite, prenez soin de vous, ciao.