Une dette se paye tôt ou tard
Passer à l'action
Et toi, où en es-tu dans ton entreprise et dans ta vie ?
Commence par le diagnostic gratuit (7 minutes) : Fais le diagnostic gratuit →
Transcription de l'épisode
Transcription automatique, peut contenir quelques erreurs.
Hello les amigos, j'espère que vous allez bien en ce dimanche soir, pour ceux qui écouteront le podcast directement dès sa sortie, ou sinon en cette belle semaine qui vous attend. Nous sommes actuellement le 13/10, donc le 13 octobre 2024, et nous sommes au 22e épisode, les amis, le 22e épisode de S'entreprendre. Pour ceux qui arrivent en cours de route et pour ceux qui auront oublié, voici une petite présentation du podcast et de moi-même.
Je suis Alexis Bouvet, cofondateur et CEO de Growth Hiring. Il y a 3 ans, avec Marie-Lou et Hugo, on s'est rendu compte que l'on pouvait utiliser des méthodes marketing, commercial et ici du growth hacking au service des recruteurs. L'objectif est de les aider tout simplement à rencontrer plus de candidats, à mettre en place les bons systèmes pour faciliter leur quotidien. On a donc créé une communauté sur notre temps libre qui s'appelle le Growth Hiring Club. On a mis en place des programmes de formation, parce que beaucoup de gens nous ont demandé de les accompagner, et aussi lancé des offres de coaching et de consulting.
Growth Hiring aujourd'hui, c'est une équipe de 30 experts sous le modèle de collectif de freelances. On a accompagné plus de 100 clients maintenant et formé plus de 850 personnes. La communauté représente plus de 4000 recruteurs. Et tout au long de cette aventure, je me suis rendu compte que l'entrepreneuriat au sens large, le fait d'être entreprenant, est l'un des meilleurs leviers pour se connaître, et s'entreprendre soi-même est une philosophie de vie qui nous permet de nous améliorer chaque jour.
Et c'est à travers ce podcast et mes aventures entrepreneuriales que j'ai envie de vous partager cette vision des choses, et pour vous aider tout simplement à vous-même aussi vous entreprendre. Donc je vous partage mes apprentissages et les enseignements chaque semaine. Merci d'être présents, merci pour vos écoutes, et on enchaîne tout de suite sur les actualités de la semaine.
Tout d'abord, avant de commencer, pour rien vous cacher, je suis… il est quelle heure du coup ? Il est 20h19. Je suis actuellement à Lisbonne, je suis fatigué, je suis en fin de semaine. J'ai passé une semaine très fatigante et un weekend plutôt reposant, mais je pense que j'aurais pu me reposer un peu plus. Donc voilà, c'est l'état dans lequel je suis actuellement, mais pour autant, je suis plein d'énergie quand même pour vous apporter de la valeur et surtout pour vous partager, bah, toute cette aventure.
Mais voilà, sachez que c'est comme ça : il y a des moments où on a plein d'énergie et d'autres où on en a un peu moins. Il faut accepter que ce soit le cas, faire avec, et se rendre compte aussi que tout n'est pas linéaire, évidemment. Faut avoir de la nuance dans ces énergies et savoir les accepter. Mais en tout cas, ce contenu et ces épisodes me donnent beaucoup d'énergie, donc vous inquiétez pas, ça me fait trop plaisir d'avoir du temps à dédier pour ce podcast.
Première actualité de la semaine, actualité sur le plan perso. Déjà, j'ai passé une semaine à Lisbonne, et je l'ai pas passée entièrement à Lisbonne parce que je suis quand même parti à Barcelone pendant 2-3 jours pour aller voir des clients, mais ça fait quand même une semaine, on va dire, que je suis résident de Lisbonne. Donc ça fait vraiment plaisir, j'ai pu, bah, créer mon petit cocon avec ma copine, donc ça fait plaisir. On a acheté plein de meubles, on est partis à IKEA, on a fait plein de courses, et cetera.
C'est un peu… je trouve ça pas mal de refaire un peu table rase sur les habitudes, sur, bah, l'écosystème, sur toutes les choses qui nous entourent, et de se demander, se poser la question, re-challenger, de se dire : bon, qu'est-ce que je veux vraiment autour de moi, chez moi, dans mon bureau, dans ma maison ? Est-ce que je veux des plantes, et cetera ? Bon bref, toutes ces choses-là. Et ben finalement, ça permet de réajuster, réaligner et de repartir sur quelque chose de neuf, donc ça fait du bien à l'esprit. Mais par contre, c'est quand même pas mal de mouvement au début, le temps de tout bien setup, tout bien paramétrer.
En tout cas, il me reste, je pense, encore la semaine prochaine encore en itération sur, bah, les choses qu'on doit avoir là. Par exemple un bureau : moi, j'ai hâte d'avoir mon bureau, parce que je suis sur une table, je sais pas si vous voyez, les tables qu'on met en terrasse et qui sont les petites tables en bois, là, avec des sortes de lattes de bois. Donc c'est très sympa, mais c'est assez bas. D'ailleurs, je me rends compte que j'ai vraiment le dos hyper courbé, c'est assez bas, il y a des trous entre les lattes, donc voilà, je peux pas mettre ma souris, des trucs qui tombent. Voilà, on n'est pas encore sur un confort optimal, mais ça ne saurait tarder, avec pas mal de ce qui va arriver la semaine prochaine.
Reprise de la course, marathon. J'en ai parlé un petit peu, moi j'avais arrêté un peu parce qu'il y avait pas mal de changements. Ce n'est pas des excuses que je me donne, mais c'est… c'est des excuses que je me donne, mais c'est un fait quand même, il y avait quand même pas mal de choses. Donc j'ai repris encore mon programme à zéro pour repartir sur mon entraînement marathon, qui est bien sur 6 mois. En tout cas, j'ai mis un entraînement sur 6 mois avec trois courses par semaine.
Donc j'ai repris la course samedi, donc c'était… non, vendredi soir. Donc ça m'a fait beaucoup de bien, après une semaine bien chargée, je vous en parlerai. Et ben ça fait du bien de se décontracter, de prendre le temps pour soi, de courir. Donc je suis vraiment parti courir sans écouteurs, sans rien, vraiment avec le bruit de la ville et des gens, des passants, de l'air et tout, et franchement, ça fait un bien fou. Ça permet d'écouter ses pensées et aussi d'être dans le moment présent, donc c'est toujours quelque chose que je recherche au maximum dès que je peux.
Donc ça m'a fait du bien, reprise de ces séances, et on va partir sur un rythme du coup de trois séances par semaine. Et j'espère que la semaine prochaine, je vous dirai : bon, les amis, on a fait ces trois séances, il y en a pas une qui s'est loupée. Et je pense que ça va être le cas, donc j'ai bien confiance en moi là-dessus.
À part ça, bah, je suis parti là ce weekend, quand même, ça m'a fait du bien, dans le sud de Lisbonne. Partis voir des zones de plage, et cetera, des petites bases dans la nature. On a fait des petites visites, des petites randonnées pour aller visiter des châteaux, donc voilà, c'était très cool aussi, visiter des falaises. Donc ça fait du bien aussi de reconnecter avec des trucs assez simples, de la nature, et de s'aérer l'esprit.
Sur la partie pro, c'est là où il y a quand même pas mal d'activités. Bon, on passe un peu de temps, là, sur les actualités, mais je pense que c'est intéressant, et ça fait aussi plaisir de partager sur la partie perso, pro. Cette semaine, c'était une semaine intense, et je l'ai senti et je le sens. Je suis arrivé à la fin de la semaine en bout de course.
Pour ceux qui ont suivi les épisodes triathlon, je vous invite à les écouter si vous les avez pas écoutés déjà, mais j'ai pas mal parlé de ma course de Dinard. Et donc je suis vraiment arrivé à cette fin de semaine un peu comme à la fin du triathlon de Dinard, donc la deuxième boucle de la course. Donc il y avait natation, vélo et course, et il y avait deux boucles de 5 km, et j'avais vraiment l'impression d'être dans ma deuxième boucle de 5 km. J'étais vraiment sur les rotules, des crampes partout, fin de semaine.
Et ça s'explique parce qu'il y a eu quand même pas mal de choses, et c'est pour le mieux. C'est-à-dire qu'on est allés voir du coup des clients à Barcelone avec Marie-Lou, donc c'était bien. On est allés voir… parce qu'on commence à avoir des clients au Portugal, en Espagne, donc à Barcelone, je sais plus où d'autres, on en a au Canada, et cetera. Donc il y a pas mal d'endroits, et bref, on a des clients qui sont à Barcelone et qu'on devait voir. Donc on est partis là-bas, on a fait dîner, on a passé toute la journée là-bas.
Donc c'était trop cool aussi de parler espagnol, franchement, ça m'a fait trop du bien. Je crois que j'adore cette langue, ce pays, cette culture. Ça me donne directement une sorte de joie de vivre qui est quand même instantanée, et c'est dû au fait que j'ai passé quand même 2 ans en Espagne, à Madrid, pendant mes études, et du coup ça me rappelle toujours de bons souvenirs.
Mais bref, ça nous a demandé quand même pas mal d'énergie, surtout sur le vol retour : et ben il a été annulé à cause d'une tempête. Donc c'est-à-dire qu'on a dû trouver un hôtel sur place en urgence, reprendre des billets pour le lendemain, passer du coup une nuit à l'hôtel, mais franchement pas beaucoup dormi. Et puis le lendemain, on avait le live Growth Hiring qu'on a fait, donc ça, c'était trop cool. Merci s'il y a des gens qui m'écoutent et qui suivent nos contenus, live Growth Hiring, ça ferait trop plaisir.
Parce qu'on a eu quand même 600 inscrits, je crois qu'on était à peu près 200 en pic, 200 ou 220 sur le live, donc c'est quand même assez cool d'avoir, bah, autant de gens qui suivent l'aventure. Donc ça fait trop, trop plaisir. Mais voilà, ça nous a demandé quand même pas mal d'énergie : on était dans la chambre d'hôtel, une wifi un peu galère, on était sur des tables rehaussées pour être debout. Bref, c'était artisanal, mais c'est ce qu'on aime aussi, de trouver des solutions dans des situations où c'est pas forcément propice.
On a fait aussi pas mal de contenus, on reprend les contenus à fond avec Hugo et Marie-Lou sur LinkedIn. Donc pas mal de posts qu'on fait, là. On a fait un post de comparatif d'ATS, donc on a créé un bot IA, tout simplement, qui a comparé les meilleurs ATS du marché. Là, je suis en train de nouer des partenariats avec tous les ATS aussi du marché, donc c'est en cours. Et bah ce post a plutôt bien pris, on a des posts avec, bah, pas mal de reach, beaucoup de commentaires, donc ça fait plaisir.
Parce qu'on reprend cette stratégie de contenu LinkedIn, notamment parce qu'il y a une grosse surprise qui arrive dans les quatre prochaines semaines. Je vais pas vous en dire plus. Il y en a qui sauront peut-être, parce que j'en ai un peu parlé dans les précédents épisodes, mais là je vais pas trop en parler, ou peut-être que je le ferai, mais pas tout de suite en tout cas. Mais voilà, on a une grosse surprise qui va arriver dans les quatre prochaines semaines et on va créer beaucoup de contenu. Donc si vous me suivez aussi sur LinkedIn, vous suivez Hugo et Marie-Lou, n'hésitez pas à suivre encore plus, à mettre les petites notifications, parce que ça va bombarder.
Voilà, les amis, pour cette semaine, les actualités. Semaine très chargée aussi, où ça m'a demandé beaucoup d'énergie, beaucoup d'efforts. J'ai très peu dormi, j'ai pas bien mangé, honnêtement, j'ai fait quasiment pas du tout de sport, une seule fois du coup, en fin de journée, en fin de semaine. On a beaucoup bougé, et ça m'amène à mon premier enseignement de cette semaine, qui est : une dette se paye tôt ou tard.
Et effectivement, c'est de la dette que j'accumule. Donc j'ai accumulé très peu de sommeil durant ces deux-trois dernières semaines, beaucoup de changements, les weekends qui étaient pas du tout reposants, entre les déménagements, les allers-retours, mariage de copain, à droite à gauche, beaucoup de choses à gérer. Donc voilà, pas reposant. Et en fait, je me rends compte que cette dette, bah, je suis en train de la payer, et c'est comme ça, il faut que j'accepte, et c'est la vie, mais on apprend de nos erreurs, c'est comme ça.
Et il faut pas tirer sur la corde. L'erreur que j'aurais pu faire ce weekend, ça aurait été de prendre mon ordi, de faire avancer deux-trois trucs, et ne pas me libérer l'esprit. J'essaie de me libérer au maximum, et je pense que si je suis honnête avec moi-même, je l'ai pas encore fait assez. Donc il va falloir que je prenne du temps quand même cette semaine pour moi, pour recharger les batteries, en tout cas recharger l'état d'esprit, le mental, et bouger, donc faire du sport, bien manger, pour rééquilibrer tout ça.
Parce qu'une dette, ça se paye tôt ou tard, et souvent, ben, on va tirer sur la corde, tirer, tirer, tirer, jusqu'au moment où ça craque. L'erreur, c'est de pas savoir quand ça va craquer. Je pense que c'est bien de se pousser dans ses limites, dans ses retranchements, et je suis très content d'avoir mis les efforts au bon endroit et avec cette intensité ces dernières semaines, parce que c'est ce que je voulais et ce dont la boîte avait besoin. Mais je détecte les signaux.
Donc j'en ai déjà parlé là cette semaine avec quelques personnes, qui était sujet de cette thématique-là, du sujet burnout. D'ailleurs, on pourra en parler. Là, il y a plusieurs types de burnout qui existent : il y a des burnouts physiques, psychologiques, peut-être les deux aussi. J'ai pas exactement les grandes catégories, mais en tout cas, de ce qui me vient à l'esprit, c'est ça.
Burnout physique, j'en ai fait un, moi, il y a longtemps. J'étais en première année d'école, et à ce moment-là, pour la petite histoire, j'avais fait un prêt étudiant de 30 000 €, qui me permettait de financer mes années scolaires. Et le truc, c'est que dès la première année, bah, j'avais dépensé la moitié de mon prêt étudiant. Donc les calculs étaient mauvais, Jack, parce que tout simplement, je ne pouvais pas financer la suite de mon école si je continuais à ce rythme-là.
Plus, je m'étais dit du coup, bah, que le stage que j'allais faire sur cette première année allait rembourser une partie de mon prêt. Et finalement, dès le début de mon stage, et ben, j'avais emprunté la voiture de ma maman et je l'avais cassée, et donc tous les salaires de mon stage allaient directement dans le remboursement, la réparation de la voiture. Donc pas de pot. Il fallait absolument que je taffe, que je trouve un moyen d'aller chercher assez de financement, parce que sinon j'allais pas pouvoir payer mes études.
Donc je me suis retrouvé à travailler au McDo les weekends, aussi à travailler en restauration, à faire des petits tafs à droite à gauche. Bref, je travaillais 6 jours, voire 7 jours sur 7. Et pour combler justement ces heures de travail et ce mal, où je me disais : bon bah, tu charbonnes, mais à côté il faut profiter, et ben je sortais beaucoup. Je buvais énormément à cette époque-là, par rapport à aujourd'hui, parce que je bois… en vrai, je bois plus quasiment d'alcool, sauf certains moments où je me dis : bon bah, pourquoi pas. Mais j'ai pris l'habitude, en fait, de pas boire et de cultiver ça, on pourra en reparler aussi dans un autre épisode.
Mais bref, tout ça pour dire que j'étais dans une euphorie extrême entre taf… donc c'était play hard et work hard, c'était vraiment ça, work hard, play hard, work hard, play hard. Et j'ai tenu ça pendant 5 mois, 5 mois et demi, jusqu'au moment où, bah, j'ai trop tiré sur cette corde-là. J'ai pas fait attention aux signaux qui m'étaient envoyés par mon corps, et je me suis retrouvé tout simplement sur un burnout physique.
Donc un matin, je me suis levé beaucoup plus fatigué que les autres, j'avais du mal à avancer. Je prenais le métro, je voyais pas bien, je voyais flou, j'étais ailleurs, et cetera. Bref, je m'assois sur ma chaise de bureau quand j'arrive à mon stage, et en fait, là, impossible de bouger, les larmes aux yeux, et cetera, où je me rends compte en fait que je suis dans l'incapacité de faire des mouvements, et je suis bloqué. Plus d'énergie, plus rien.
C'est comme si votre iPhone, il s'éteignait totalement, et il y a même plus le 1 %. En fait, c'était le 1 % qui avait tenu pendant… souvent, il tient beaucoup plus longtemps sur 1 %, et ben j'ai tenu ça peut-être pendant une ou deux semaines. Et là, en fait, c'était batterie à zéro, batterie cassée. Et donc je me suis retrouvé à être dans un lit pendant 3-4 jours, à tout simplement me rendre compte que, ben en fait, j'avais plus de batterie, plus de recharge.
Et j'ai dormi, je pense, je dormais à peu près du 15h par jour, et j'ai fait ça pendant 4 jours. Simplement, j'avais du mal à parler au début, c'est revenu progressivement, mais j'ai connu une sorte de burnout vraiment physique. Plus d'énergie. Par contre, le mental était là, en tout cas l'énergie, la volonté, objectif, mental, ambition, tout était là, mais l'énergie était pas là. Donc ça, c'est un premier type de burnout.
Il y a des burnouts aussi mentaux, donc ça, c'est vraiment, je pense, c'est de la pression, de la pression complète, de l'angoisse, du stress. C'était pas forcément moi, c'est pas trop moi. Ma caractéristique, c'est plutôt l'énergie physique, moi, qui peut m'atteindre, parce que souvent, j'ai plus ma tête qui me guide et mon corps qui a du mal à suivre, justement sur des heures de sommeil ou sur ce genre de choses.
Donc cette expérience, finalité de l'histoire, cette expérience m'a permis quand même, bah, de me rendre compte de la valeur travail, de me rendre compte que charbonner, c'est bien, et en fait il y a quand même des limites, et de connaître surtout mes limites, mes propres limites. Je sais que maintenant, dès que je me lève le matin et je suis un peu fatigué, c'est un signal, c'est une alerte. Dès que je suis un petit peu irrité par rapport à d'habitude, où je m'emporte, où je sens que mes émotions prennent le dessus, pareil, c'est un signal.
Dès que je commence à avoir une sorte de barre au front quand je travaille, ou peut-être des mini-migraines, je sais pas si ça s'appelle comme ça, des migraines, je sais pas si c'est ça exactement la définition, mais voilà, ce sentiment d'avoir un trop-plein dans la tête, une sorte de brouillard, pareil, c'est un signal. Et en fait, tous ces signaux-là, maintenant, je les vois, je les détecte et je les apprivoise. Donc c'est-à-dire, je flirte. Là, par exemple, cette semaine, j'ai un peu flirté avec cette limite-là, et je me rends compte que là, j'ai besoin de revenir sur un rythme normal, en tout cas prendre, bah, beaucoup plus le temps pour moi, sur les piliers qui sont essentiels : manger, dormir, le sport, et cetera, pour après repartir.
L'erreur serait justement de casser cette corde, et tout simplement, ça sera pas du tout rentable. Parce que souvent, on se dit : bon, en fait, je peux pousser parce que ce sera rentable, il faut faire l'effort là, et j'y arriverai, en fait je vais y arriver. En fait non, tu craques, et quand tu craques, et ben tout simplement, c'est pas bon pour ta boîte, parce que ça fait deux-trois semaines que tu es dans un mauvais mood, KO, tu prends les mauvaises décisions, tu as pas la bonne énergie, tu communiques pas de la bonne façon, et tu peux mettre en péril et en danger les personnes autour de toi ou l'écosystème que tu as créé.
Je vous rassure, ces signaux sont là et je les ai, on n'est pas du tout dans un moment où la corde va craquer, je vous rassure là-dessus. Mais voilà, c'est important de les détecter, et je pense que c'est le cas de beaucoup de gens qui vont vouloir aller trop loin, ou qui ont une relation au travail très forte, très intense, ou des forts objectifs, ou une forte ambition. Et du coup, prenez soin de vous, c'est important. C'est un peu ma phrase à chaque fois, de « prenez soin de vous », c'est le plus important.
Donc voilà, une dette se paye tôt ou tard. Donc faites attention aux dettes que vous accumulez : dette de sommeil, d'alimentation, de sport, ou même ça peut être n'importe quoi, dette d'argent, de relation, d'investissement. Ça se paye tôt ou tard.
Deuxième enseignement : le bonheur naturel et le bonheur synthétique. Ça, c'est suite à une vidéo que j'ai regardée sur YouTube, américaine, qui était intéressante, qui faisait une étude sur le bonheur. Souvent, c'est le sujet de tout le monde, le bonheur, comment être heureux, et cetera. Souvent, on dit aussi que chercher le bonheur… si tu cherches le bonheur, c'est que tu es malheureux, parce que tu désires quelque chose que tu n'as pas encore, le fait de désirer fait que tu seras malheureux.
Mais le bonheur, il y a deux types de bonheur. Il y a le bonheur naturel, donc c'est le bonheur qu'on va avoir, de la fierté qu'on va avoir de soi-même, par exemple de goals qu'on va achieve, de choses qui nous arrivent, des choses qu'on arrive à mettre en place pour soi. Donc par exemple : j'ai réussi à faire un triathlon, je suis très content d'avoir passé la ligne d'arrivée, c'est un bonheur que je me procure ; j'ai fini une séance de sport ; j'ai atteint tel objectif business. Voilà des bonheurs qu'on peut s'octroyer de manière naturelle.
Il y a des bonheurs synthétiques, donc c'est-à-dire comment on va se mettre dans un état de bonheur via, par exemple, de la méditation, du moment présent, via des choses, on va dire, court terme. On va se procurer des bonheurs. Et en fait, c'est intéressant, parce qu'il y a pas qu'un seul bonheur, il y a deux types de bonheur, le bonheur naturel et le bonheur synthétique, et donc faut cultiver ces deux types de bonheur. En tout cas, essayer de faire jauger cette balance aux bons endroits.
C'est-à-dire, si le bonheur naturel n'est pas, on va dire, présent, donc si vous avez pas réussi à atteindre vos objectifs, si vous avez pas réussi votre course, et cetera, et ben il y a le bonheur synthétique que vous pouvez synthétiser, qui est en prenant soin de vous, en étant dans le moment présent, en faisant de la méditation par exemple. Vous pouvez réajuster ce bonheur-là. Donc voilà, c'est une balance entre les deux. Le but, c'est que les deux soient au maximum, évidemment, mais j'ai trouvé ça intéressant de vous le partager, d'avoir ces deux types de bonheur.
Et surtout, le bonheur est un standard constant. Il faisait du coup l'expérience entre une personne qui vient de gagner au loto et une personne qui est devenue paraplégique. Si on prend à l'instant T, la personne qui vient de gagner au loto, son bonheur est à 100 %, la personne qui est paraplégique, elle est passée à 20 %. Et on se rend compte que 6 mois après, leur niveau de bonheur, il est au même niveau, donc c'est-à-dire à 70 %, par exemple.
Pourquoi ? Parce qu'on a des choses dans la vie qui vont nous rendre joyeux ou qui vont nous rendre tristes, mais on a toujours une sorte de constante, un bonheur qui va se standardiser par rapport à notre situation actuelle. Donc la personne qui est paraplégique, on se dit : ben en fait, elle va être à 20 % toute sa vie. Et ben en fait, c'est quelque chose… ça devient une constante, un point d'ancrage, un standard. Et donc le fait, par exemple, d'avoir des premiers succès, de réussir à avoir un fauteuil, réussir à avancer avec, à monter en compétence, à évoluer, permet de recalibrer ce bonheur à du 60-70 %.
Et qui arrive au même niveau que la personne qui a gagné au loto, qui est passée de 100 % à 70, parce qu'elle s'est rendu compte qu'elle pouvait tout avoir, et en fait elle repart sur des standards et un bonheur qui est linéaire, plutôt constant. Donc voilà, c'est intéressant d'avoir aussi ce côté niveau de bonheur : qu'on soit, selon la société, on va dire très successful, ou à l'inverse qu'on soit dans la misère, et ben en fait, on peut quand même trouver des niveaux de bonheur par rapport à notre situation, à nos standards, qui sont quand même hyper élevés. Et même, il y a beaucoup de gens qui sont bien plus heureux que ceux qui sont, selon la société, successful.
Troisième enseignement : vivre des moments crée des liens forts. Vivre des moments, c'est vivre des moments avec des gens. Je me suis rendu compte que les relations se créent, et les connexions, la complicité, même le business se fait grâce à des moments qui sont vécus et qui créent justement des liens forts. Et souvent les moments, donc une expérience, je sais pas, par exemple, je pense à une fois avec un ami.
Là, ça va être un podcast plutôt storytelling, on va dire, plutôt anecdote, parce que je l'ai pas forcément préparé ou structuré comme je le fais d'habitude. Donc c'est intéressant, ça laisse de la place à plus de liberté. Mais j'étais parti avec un ami dans les Canaries, Thomas Bustos, alors si tu écoutes ce podcast, petite pensée à toi. Et ben Thomas Bustos, c'est un de très bons potes, mais ça faisait très longtemps qu'on s'était pas vus.
On est partis, on a pris un Airbnb, et puis en fait on s'est dit : bon bah, une aprem, on va prendre des vélos. C'était un dimanche, on prend des vélos, on va faire du VTT, et on était sur une île, on va faire toute l'île en passant par un volcan, et on va faire le coucher du soleil à l'autre bout de l'île. Donc génial, on fait ça. Randonnée incroyable, c'est pas vraiment une randonnée mais plutôt balade en VTT, juste folle. C'était trop bien, première fois que je faisais du VTT aussi, grande première que je voyais des volcans comme ça, c'était génial.
On arrive à la destination, donc à l'autre bout de notre île, on voit le coucher du soleil, génial, c'est magnifique. Et en fait, prise de conscience : on se rend compte que le soleil vient de se coucher et qu'on est hyper loin de chez nous, et qu'il fait noir, que la nuit va commencer à tomber. Et là, en fait, on se rend compte qu'on avait… combien ? Je crois, on devait avoir peut-être 2 heures de route en vélo. On se dit : ça peut se faire facilement. Plus, il devait être 18h-19h quand on commence à partir.
Et en fait, le chemin était pas du tout un bon chemin, donc c'est-à-dire que c'était pas de la route, c'était des chemins de terre avec des cailloux partout, du sable, et la nuit tombait. Donc on était au flash, et ensuite on a la pluie qui commence à arriver. On commence à dérailler, à se rendre compte qu'on est perdus. Il y a aucune chose qui nous éclaire, donc on est vraiment à la lumière du flash, il y a pas de lampadaire, il y a rien du tout autour de nous. On déraille, on recommence, on avait nos téléphones qui commençaient à se décharger, on se demandait si on allait vraiment y arriver, si on allait pas dormir, en fait, là-bas. On était sous la pluie, ça faisait 1h, 2h, 3h qu'on était à vélo.
Et ce qui était génial, d'ailleurs, dans cette situation, c'était qu'on avait vraiment ce mindset de guerrier. Thomas, il est très comme ça aussi, donc je pense que ça se serait passé autrement avec une autre personne. Du coup, tous les deux, on se tirait vers le haut, on se disait : allez, let's go, on va y aller, on va y arriver, on va y arriver. Il y avait aucun doute quand même, qui était peut-être intérieur, mais qui se montrait pas, en tout cas qui se manifestait pas, en tout cas qui se voyait pas chez l'autre.
On a fait ça pendant 3h, 4h dans le noir, sous la pluie, plus de batterie, et finalement on a réussi à arriver chez nous. On était tellement contents, on était trempés, on était dégueulasses, il y avait de la boue partout, tous nos vélos, c'était horrible. Lorsqu'on les a rendus à la location, on a dû les nettoyer deux-trois fois avant, quand même. Et en fait, ce moment-là, qui nous a mis dans une situation tellement inconfortable, qui a créé une sorte de lien fort entre nous, dans une situation qui nous a rapprochés, a fait que, bah, ce moment unique fait partie de l'identité de notre relation.
Et j'ai l'impression que toute relation… j'ai voulu prendre un peu d'eau, j'ai la voix qui rouille, j'ai l'impression. Mettre de l'eau, je pense pas que ça va aider à dérouiller, mais bon, normalement ça doit hydrater. Et en fait, toute relation est une somme de moments, et est significative aussi de la qualité de ces moments-là. Et j'ai l'impression que c'est hyper important du coup de créer ces moments-là et de s'ouvrir à créer ces moments-là, parce que souvent, on va être dans son cocon, dans sa bulle, être dans son quotidien, et ne pas forcément se laisser embarquer par ces moments qui vont finalement vous permettre de créer des relations encore plus fortes.
Quatrième enseignement : faire du business à l'ancienne devient moderne. Faire du business à l'ancienne, pour moi, c'est quoi ? C'est prendre son téléphone, appeler des gens et fixer des rendez-vous. Faire du business à l'ancienne, pour moi, c'est quoi ? C'est aller voir un immeuble entier où on se dit : bah en fait, il y a plein d'entreprises dans cet immeuble, je vais aller voir chaque personne, les contacter, frapper à leur porte une à une pour aller fixer des rendez-vous. Faire du business à l'ancienne, c'est quoi ? C'est envoyer des messages, répondre aux messages, aller voir les gens physiquement.
Toutes ces choses-là, selon moi, on les a un peu perdues, en tout cas ma génération, la génération un peu digitale, où on va privilégier peut-être des messages automatisés, et cetera. C'est bien, c'est intéressant, mais si on reprend notre point juste avant, c'est pas ça qui va nous créer des moments, des liens forts. Un lien fort, ça va se créer avec une rencontre, avec un échange.
Même lorsqu'on parle de communication, la communication verbale représente très peu de ce qui est important dans la communication, en tout cas de ce qui est remarqué, par rapport au non-verbal. Le non-verbal, je sais pas si je dis des bêtises, j'ai plus exactement le chiffre en tête, mais c'est au moins 60-70 %, alors que ce que disent les gens dans le fond, c'est à peu près 7 %, dans une conférence par exemple. Et donc faire du business à l'ancienne redevient moderne, parce que beaucoup de gens maintenant font de l'automatisation, font des visios, et cetera, et du coup vont pas se démarquer. Et donc je trouve que c'est intéressant de cultiver un peu les anciennes pratiques.
Et aussi, pourquoi ? Par rapport au persona qu'on adresse. Moi, je me rends compte que plus on avance dans notre aventure, plus on échange avec des personnes qui, bah, qui sont à la tête de SN, avec des volumes de recrutement à 1000 recrutements à l'année, 1500 recrutements, avec, bah, des gros comptes, des grosses structures qui ont aussi, pareil, des gros volumes de recrutement. Mais voilà, ce sont des personnes qui ont, on va dire, ces pratiques à l'ancienne, en tout cas qui sont très sensibles à ces gestes-là, à ces attentions-là.
Et donc c'est important de le mettre en place, parce que beaucoup de gens vont aller à l'inverse, en tout cas vont plutôt cultiver les outils modernes. Donc voilà, redevenons des businessmen et women à l'ancienne pour créer des belles relations modernes.
Je crois qu'on est au 5e enseignement. 5e enseignement : être en équipe crée de l'énergie. Cette semaine, je pense que ce qui m'a tiré vers le haut, c'est quand même de pouvoir partager cette aventure avec mes associés, et je pense notamment à Marie-Lou, parce qu'on est partis à Barcelone ensemble. Et on a tenu, en tout cas on a puisé dans nos forces, parce qu'on était tous les deux. Je pense qu'il y a une redevance où on se dit : ben en fait, tu peux pas faiblir tant que l'autre ne faiblit pas. Donc ça, on s'entraîne, c'est très bien, mais on est arrivés quand même en bout de course à la fin de cette semaine, tous les deux, on était un peu fatigués, parce qu'il y avait quand même beaucoup de remue, beaucoup d'efforts qui ont été produits.
Et l'équipe, mine de rien, au-delà des compétences, et cetera, ça crée une sorte de mindset, un état d'esprit, une sorte de pensée positive commune, collective, qui fait qu'on arrive à déplacer des montagnes. On peut le voir sur… si on prend vraiment dans l'histoire les guerres, qu'on voit les guerres romaines, voilà, c'est ces causes qui sont défendues avec autant de personnes qui sont ralliées vers la même cause. Donc je parle de guerre, je peux parler aussi de manifestation, je peux parler d'événements sportifs, ce genre de choses. C'est dans ce genre de moments-là qu'on va se dépasser.
Si on entend nos athlètes olympiques qui ont représenté la France, par exemple, ils ont tous été portés par les spectateurs, ils se sont tous dépassés, et c'est quelque chose qui leur a donné une énergie qui s'est décuplée. Et je trouve que justement, ce côté équipe, ce côté fédération, collectif, crée une énergie qui nous permet de nous dépasser, en tout cas de puiser un état d'esprit, un mental, pour aller plus loin. Donc entourez-vous des meilleurs et des personnes qui croient en vous, je pense que c'est très important.
1, 2, 3, 4, 5, et nous arrivons au 6e. 6e enseignement, qui est : dissocier action et résultats pour être fier de soi. Dans une semaine telle qu'on l'a vécue… je vous dis ça comme si on avait fait une nuit blanche pendant toute une semaine. Tout est relatif, je vous rassure, mais c'est quand même des semaines qui sont assez intenses. Et ce qui est important dans ce genre de semaine, c'est quand même de dissocier résultats et action, parce qu'on a énormément produit cette semaine, mais les résultats vont payer dans les prochaines semaines, dans un mois, peut-être 2 mois.
Parce qu'on a des projets qu'on a enclenchés, on a des relations qu'on a nouées, et cetera, et on récoltera les fruits dans plusieurs semaines, plusieurs mois. Et en fait, si on associe directement action et résultat, on peut vite être déçu. On va dire : en fait, cette semaine, on n'a pas réussi à aller chercher X de chiffre d'affaires, X de rendez-vous, X de leads, et cetera. Mais en fait, on a construit tellement d'assets hyper importants pour le long terme qu'on peut pas s'autoflageller, ou en tout cas être déçu de sa semaine. Et surtout, on a fait les actions qu'il fallait, en tout cas on les a mises au bon endroit pour créer des choses long terme.
Et donc c'est important, selon moi, de dissocier justement action et résultats pour être fier de soi, et surtout de se rappeler en fin de semaine que je suis fier de ce que j'ai produit et de ce que j'ai pu mettre en place, parce que c'est pas changeable, en tout cas on peut pas revenir en arrière. Et je ne peux qu'être gratifiant vis-à-vis de moi-même et me donner de l'énergie pour les prochaines semaines, pour être encore plus fort et meilleur. Donc voilà, les amis, c'est le dernier enseignement, le 6e, de bien dissocier ces deux choses-là.
Je voulais… on va revoir rapidement les six points qu'on a vus ensemble, les six enseignements de cette semaine. Attention à la dette : une dette se paye tôt ou tard, donc n'accumulez pas trop de dettes, c'est important, et détectez les signaux qui vous disent : attention, là, vous êtes dans le rouge. C'est important de renflouer et de pas être trop en dette.
Deuxième : bonheur naturel et synthétique. Soyez heureux avec vos standards, et surtout, bah, le bonheur, ça s'adapte à votre situation, et surtout vous pouvez aller chercher du bonheur naturel grâce à des objectifs, des achievements par exemple, et du bonheur synthétique en synthétisant ce bonheur-là grâce, par exemple, à de la méditation. Vivre des moments crée des liens forts : essayez au maximum de créer des moments hors norme, des moments qui sont marquants, pour encore plus imprimer et renforcer vos relations.
Faire du business à l'ancienne devient moderne : cultivez ces anciennes pratiques, surtout adaptez-vous à vos personas et mettez en place les actions, les attentions auxquelles ils sont sensibles. Être en équipe crée de l'énergie : entourez-vous des meilleurs et des personnes qui croient en vous. Et finalement, dissocier action et résultat pour être fier de vous.
Petit sujet, petit sujet philosophique de cette fin de semaine. Quelles sont les actions… alors non, c'est pas forcément ça, je reviens sur mon sujet, parce que sinon j'allais vous donner le mauvais sujet. Sujet philosophique que je me suis posé cette semaine, qui est : quelles sont les personnes qui ont changé votre trajectoire ? Je pense qu'on a tous des trajectoires, des directions, des chemins qu'on prend. Et en fait, si on voit notre vie comme des chemins, en fait, ces chemins-là, il y a plein de carrefours, il y a plein de possibilités. Finalement, on est guidé par des chemins qui font ce que nous sommes aujourd'hui.
Et donc, si vous regardez un petit peu dans votre passé, quelles sont les personnes qui ont changé votre trajectoire et qui ont changé vos chemins ? J'ai l'impression qu'il y a beaucoup d'actions, il y a des choses aussi, des faits, des actions, mais je trouve que des personnes, c'est quand même assez intéressant de se demander quelles sont ces personnes qui ont changé votre vie. Et du coup, se poser aussi la question, sans regarder dans le passé mais plutôt en regardant vers le futur : quelles sont les personnes qui peuvent justement vous guider vers cette bonne trajectoire ? Et je pense que ça, ça vous aidera aussi à vous entourer des bonnes personnes, à créer les bonnes rencontres, et à aller oser parler aux personnes qui peuvent vous aider à trouver les réponses à vos questions.
Les amigos, on est partis pour une nouvelle semaine. Du repos si vous en avez besoin, moi j'en ai besoin, donc je vais un petit peu me reposer cette semaine pour arriver plein d'énergie la semaine prochaine. Et je vous dis à très vite. Prenez soin de vous, très important, prenez soin de vous, et prenez soin de vous, tout simplement. Ciao !