← Podcast S'entreprendreÉpisode 19 · 9 septembre 2024 · 41:22

Reconditionner ses croyances grâce à la PNL

Passer à l'action

Et toi, où en es-tu dans ton entreprise et dans ta vie ?

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Transcription de l'épisode

Transcription automatique, peut contenir quelques erreurs.

Hello les amis, bienvenue pour ce 19e épisode de S'entreprendre. Ça me fait trop plaisir de faire ce nouvel épisode. Nous sommes le lundi 9 septembre, donc 09/09, nous sommes un lundi. Malheureusement, je n'ai pas eu le temps effectivement de faire le podcast avant le dimanche, parce que j'étais tout simplement allé voir un séminaire de Tony Robbins qui avait lieu à Cologne. Donc c'était pendant 4 jours, c'était incroyable, franchement c'était hyper intéressant, et je voulais vous faire un épisode dédié à ça parce que j'ai passé quasiment toute ma semaine là-bas, donc la moitié de la semaine. Et je me suis dit que j'allais faire un épisode spécial enseignements, au final, de Tony Robbins, de son séminaire.

Avant de commencer, je fais la petite intro du podcast. Je suis Alexis Bouvet, cofondateur et CEO de Growth Hiring. Il y a 3 ans, avec Marie-Lou et Hugo, on s'est rendu compte tout simplement qu'on pouvait utiliser les méthodes marketing, commerciales et issues du growth hacking au service des recruteurs. L'objectif est tout simplement d'aider les recruteurs à trouver et rencontrer les bons candidats et mettre en place les bons systèmes qui facilitent leur quotidien. On a créé une communauté qui s'appelle le Growth Hiring Club, mis en place des programmes de formation et des accompagnements sur mesure. Growth Hiring, les amis, c'est aujourd'hui une équipe de 30 experts sur le modèle de collectif de freelances. On a accompagné plus de 80 clients, formé plus de 700 personnes, et notre communauté compte aujourd'hui plus de 4000 recruteurs.

Je me suis rendu compte que l'entrepreneuriat au sens large, le fait d'entreprendre, eh ben c'est un des meilleurs leviers pour mieux se connaître. S'entreprendre soi-même est une philosophie de vie qui nous permet de nous améliorer chaque jour. Et c'est à travers ce podcast et mes aventures entrepreneuriales que j'ai envie de vous partager chaque semaine mes apprentissages, pour que vous aussi vous puissiez vous entreprendre. Merci à vous d'être là, fidèles auditeurs, toutes les personnes qui écoutent, et également les nouvelles personnes qui rejoignent ce podcast.

Épisode un peu spécial, parce que je vais parler exclusivement du séminaire du coup avec Tony Robbins. Avant même d'entamer le sujet, je pense que c'est important de remettre du contexte dans tout. Et comme vous le savez, pour ceux qui écoutent les épisodes depuis le début, j'aime bien aller chercher des expérimentations, sortir de ma zone de confort, tester de nouvelles choses. J'ai fait notamment un Vipassana, donc c'était en début d'année 2024, où je suis parti en Inde 10 jours en méditation dans le silence. C'était incroyable et ça m'a beaucoup apporté.

Et là je me suis mis pareil un gros challenge et un gros séjour, cette fois-ci à Cologne, où je suis allé voir Tony Robbins, qui est un Américain. Tout simplement, je pense que c'est le stéréotype de l'Américain développement personnel, mais hyper intéressant, des concepts notamment de PNL qu'il met en avant. Du coup, on y est allé avec une équipe d'entrepreneurs. Donc j'étais avec Hugo, mon associé, Ulis et Nicolas de Igo, donc une entreprise dans le développement RH, donc ils font du people ops, aident les départements RH à se transformer, à se digitaliser au service des people. Et également Valentin Vourot, qui est tout simplement freelance en vidéo et également qui a une agence de prospection B2B.

Bref, on a un petit groupe d'entrepreneurs et on s'est chauffés, on s'est dit : « Vas-y, on va prendre des places pour Tony Robbins. » Notamment, j'ai lu son livre Pouvoir illimité il y a 3-4 ans, qui m'avait beaucoup touché, et regardé un documentaire aussi Netflix, que je vous invite à regarder, qui est très touchant aussi, parce qu'il provoque beaucoup d'émotion et on voit qu'il arrive à aider quand même pas mal de gens. Et du coup on s'est dit : let's go, on teste, on passe le cap. Par contre, on sait très bien que c'est stéréotype américain, ça fait très à l'Américaine, il y aura énormément de monde, ils utilisent des leviers qu'on pourrait avoir même dans des sectes ou quoi, mais leur but est tout simplement de s'améliorer et, bah, de se développer soi-même, quoi. En gros, c'est le principe même du développement personnel.

Donc on y est allé et j'aimerais vous partager l'ensemble des enseignements. Donc là, c'est un épisode un peu en vrac, où j'ai pris des notes du séminaire et j'ai essayé de les retranscrire là du coup dans mes notes à moi pour vous les partager. J'ai pas structuré bien l'épisode, donc je vous partagerai des concepts et un peu des choses que j'ai apprises sur place, en tout cas ce qui m'a marqué le plus.

Déjà, ce qui était hyper cool, c'est qu'on est resté 4 jours, on était entre entrepreneurs. Il y avait 13 000 personnes à l'événement, donc c'était assez grand. C'était dans une sorte d'énorme salle de concert à l'intérieur, donc il y avait trois grands écrans et une énorme scène. Et l'objectif était de passer 4 jours à « Unleash the Power Within », donc c'est-à-dire à révéler le pouvoir qu'il y a en nous.

Donc Tony Robbins, à savoir, il est coach, on va dire, en développement personnel, si on simplifie la chose. Mais il a coaché des personnalités qui sont hyper importantes : Mandela, des sportifs professionnels comme Michael Jordan, McGregor, d'autres personnes qui sont hyper célèbres. Et il a fait ça durant toute sa vie, donc une quarantaine d'années. Il a poussé la chose à l'extrême, il a écrit quatre-cinq livres et il a aidé des centaines de milliers de personnes. Donc c'est assez impressionnant ce qu'il a réussi à créer autour de sa personne.

Et son objectif, c'est d'aider les personnes à reprogrammer leur cerveau, donc c'est-à-dire utiliser des méthodes de PNL, de programmation neurolinguistique, qui permet tout simplement de partir du principe qu'on a tous des croyances, on a tous des valeurs. Et ces croyances et ces valeurs, en tout cas essentiellement les croyances, on va pouvoir les utiliser et les réarranger dans notre intérêt pour aller atteindre nos objectifs ambitieux. Imaginons qu'on a une croyance de « bah mon marché il est pas prêt » ou « je suis pas la bonne personne pour mettre ça en place », eh ben en fait toutes ces croyances qui sont limitantes, on va pouvoir les retourner à notre façon grâce à des méthodes, donc qu'il nous a enseignées pendant les quatre jours, pour les tourner à notre avantage. Et en fait se rendre compte que ce sont juste des croyances limitantes, que notre pire ennemi c'est nous-même, c'est notre cerveau qui est paresseux et qui veut nous emmener plus sur de la sécurité et moins vers du danger. Et donc là, il nous explique comment reprendre le contrôle là-dessus.

Donc la première notion qu'il nous explique, c'est qu'il faut utiliser le mouvement pour provoquer de l'émotion et nous donner un état qui s'appelle le peak state, et donc un état de pouvoir, en tout cas d'énergie maximale. Donc dans son sens, il dit qu'il faut absolument essayer de bouger son corps, le stimuler, donc sauter, avoir ce côté vraiment trouver des déclencheurs, par exemple serrer le poing, ça marche très bien. Avoir une sorte de mouvement qu'on a l'habitude de faire, de célébration, qui nous permet de nous mettre dans un état hyper positif, hyper énergétique, et qui va du coup impacter notre état émotionnel.

Donc c'est-à-dire, par exemple, imaginons qu'on se lève le matin. Il y a deux possibilités de se lever le matin. Une première où on est fatigué, on snooze le réveil, on snooze 5 minutes, 10 minutes, 15 minutes, on sort, on se regarde dans la glace, oh là là, on a l'impression qu'on a une tête de merde, bref, on a l'air crevé, et on est dans un état du coup qui est totalement mollasson, on a les épaules qui sont rabaissées, la tête rabaissée, et cetera. Alors qu'à l'inverse, si le réveil il sonne, par exemple il est à l'extérieur de la porte, paf, on se lève, donc on est déjà dans de la motricité. On va commencer à bouger, on va commencer à peut-être se dynamiser, sauter, aller chercher des mouvements d'épaule un peu partout, et après se regarder dans la glace et simuler une sorte de cri ou de contraction de partout de son corps. Eh ben en fait là, on va réussir à énergiser l'ensemble de son corps pour être dans un état d'énergie, de joie, et donc dans ce peak state, c'est comme ça qu'il appelle, donc l'état maximal de pic de positivité. Et donc ça, ça va impacter énormément les pensées et le conditionnement qu'on va avoir sur nous-même.

Il a aussi illustré des choses qui sont assez intéressantes, qui est que chaque humain a six besoins principaux. Il y a pas forcément d'ordre, à l'inverse, c'est en fonction des personnes, il y a un ordre qui est différent. Moi, je vous cite l'ordre que j'avais de mes six besoins de mon côté, et à vous de les remettre à votre sauce. Le premier, c'est le besoin d'évolution, donc c'est continuer d'apprendre, faire des expériences, m'améliorer. Et c'est aussi pour ça que je fais ce podcast, c'est pour synthétiser l'ensemble de mes enseignements, de mes apprentissages, et les donner et les partager à d'autres personnes.

Et donc c'est intéressant, parce que ça rejoint le deuxième besoin. Sur les six, il y en a six, hein. Donc le deuxième, c'est la contribution, donc contribuer à des choses qui nous dépassent, contribuer à aider des gens, contribuer à la société. Donc ça, c'est un autre besoin qu'on peut avoir, qui est la contribution. Le troisième besoin, c'est le besoin d'importance, donc c'est un besoin, bah, d'être important, de nourrir son ego, d'être célèbre, ça peut être assimilé à ça. Donc ça, c'est un autre besoin aussi qu'on peut avoir.

Le besoin de certitude, donc d'avoir du contrôle, de la prévision sur ce qui va se passer, et être certain des choses. Le 5e besoin, c'est l'amour, le besoin de recevoir de l'amour ou de donner de l'amour. Et le 6e, c'est le besoin d'incertitude. À l'inverse de la certitude, l'incertitude, ça va être tout ce qui va être la variété, et donc avoir dans son quotidien des choses qui vont être diverses pour se diversifier, et tout simplement avoir son esprit qui divague sur d'autres sujets que la routine continue.

Donc hyper intéressant, ces six besoins. Je me suis rendu compte, bah, pour ma part, ceux qui étaient les plus présents, et je pense depuis peu, en vrai depuis quelques mois, c'est vraiment le côté évolution et contribution. Alors qu'à l'inverse, au début, quand j'ai commencé à entreprendre, je pense que c'était l'importance qui était important pour moi, qui était d'avoir du succès, montrer que j'étais important ou que je faisais des choses bien vis-à-vis des autres, pour générer cette confiance. Alors qu'aujourd'hui, c'est pas du tout ça qui m'anime, ça va être l'évolution et la contribution que je vais pouvoir avoir sur le monde.

Autre point que je voulais vous partager, c'est la formule du succès. Donc selon lui, pour accéder au succès... Donc le succès, c'est assez subjectif. Il y a des personnes qui vont se trouver successful par le fait d'avoir de l'argent, d'avoir une famille, d'autres par rapport à aider des gens, contribuer à quelque chose, d'autres qui vont être simplement d'avoir du temps. Il y a beaucoup de significations du succès, je pense qu'il y a autant de significations et de définitions que d'individus. Mais dans son cas, la formule du succès, peu importe le succès quel qu'il soit, c'est d'avoir tout d'abord un objectif clair et qu'on maîtrise, qu'on connaît. On peut pas avoir du succès si on sait pas où on va, et donc il va falloir avoir de la clarté là-dessus. C'est un premier point.

Le deuxième, c'est connaître la raison. Imaginons qu'on se dit le succès ce serait... qu'est-ce qu'on pourrait dire... on va prendre un succès monétaire dans le cas qui est là, pour tester, en se disant : « Bah mon succès, ce serait d'avoir un million d'euros. » Donc eux, ils sont très à l'américaine, donc ils parlent beaucoup d'argent, et cetera, ce qui est pas forcément mauvais en soi, quand j'y repense, quand je reviens un peu sur ces propos-là. Imaginons, l'objectif c'est d'aller chercher 1 million d'euros, très clair, très net, à par exemple 50 ans. La raison, donc connaître la raison, ça serait le why : pourquoi je veux aller chercher ce million d'euros ? Est-ce que ça va être pour ne plus avoir de soucis financiers, pour mettre bien mes proches parce que ma famille a des besoins, parce que j'ai envie de donner l'ensemble de cet argent à des personnes qui sont dans le besoin, j'ai envie d'avoir cet argent pour monter d'autres projets ? Il y a plein de raisons qu'on peut avoir pour aller chercher cet objectif.

Et ce qui est hyper intéressant, c'est de mettre les raisons de cet objectif. J'ai l'impression qu'on a l'habitude, et on a la fâcheuse tendance, de mettre en place des objectifs, les OKR, sans se poser la question du pourquoi, pourquoi réellement on veut atteindre cet objectif, et faire la liste la plus complète possible de l'ensemble de ces raisons. Ça peut être aussi un autre objectif, d'arrêter de fumer : pourquoi j'ai envie d'arrêter de fumer ? Parce que je pense que la cigarette c'est pas bon pour mon corps, peut-être que ça me coûte de l'argent, peut-être que ça pue. Bref, il y a plein de raisons, et l'ensemble de ces raisons-là vont nous permettre de nous rappeler pourquoi on fait les choses. Ça va nous aider à nous conditionner et à renforcer notre esprit, nos convictions, et surtout alimenter du coup nos actions et éviter qu'on doute dans la mise en place de ces actions.

Donc on arrive sur le 3e point, donc c'est passer à l'action et mettre en place des actions massives, donc c'est-à-dire aller coûte que coûte chercher nos objectifs grâce à des actions qu'on va mettre en place. Le 4e point, c'est savoir ce que vous voulez, donc bien déterminer ce que vous voulez réellement. Et finalement, le 5e, c'est changer l'approche avec innovation et répétition. La plupart du temps, on va avoir la même approche et on va se dire par exemple, pour aller chercher 1 million à 50 ans, je vais garder la même approche. En fait, pas du tout. Si on garde la même approche et qu'on prend une ligne d'un Excel et qu'on met 50 années plus tard, eh ben on aura peut-être pas le même résultat. En tout cas, on l'aura, il aura fallu forcément avoir de l'innovation, un changement d'approche, pour aller créer des effets de levier et pour aller atteindre cet objectif de manière innovante et plus rapide que seulement de l'effort à répétition. Il faut mettre de l'effort à répétition, mais aussi il faut innover dans l'approche.

Donc ça, c'est un truc qui m'avait beaucoup marqué. Pareil, si on va arrêter de fumer, eh ben il va falloir avoir son why bien clair, mettre en place des actions, comprendre, bah, ce que vous voulez là-dedans, et finalement, bah, changer son approche. Imaginons que j'ai essayé d'arrêter et en fait tous les week-ends je reprends parce que je vais en soirée. Bon, ben je change l'approche, je vais plus en soirée.

Ensuite, quelques petites notes que je me suis mises sur le mindset, comment améliorer son état d'esprit, parce que tout passe par là. C'est vraiment sa conviction, c'est qu'on a des plafonds de verre qui sont nos croyances, notre état d'esprit. On pense des choses, et de temps en temps on s'en rend pas compte, qui nous limitent dans nos actions. Et quand on s'en rend compte, il se peut que ça soit encore pire, parce que ça peut nous engrainer et nous faire une sorte de cercle vicieux.

Donc le mindset, en tout cas ce que moi j'ai retenu là-dedans, c'est répétition et résilience, hyper important, et innovation. Innovation, franchement, c'est celui que moi j'avais beaucoup moins, où je me disais : si tu répètes les choses et que tu le fais longtemps, bah tu vas y arriver. Mais en même temps, faut réfléchir et travailler intelligemment, et du coup innover dans son approche. Conditionner son corps : « motion is emotion ». Donc tout était en anglais, donc il y a quelques petits trucs en anglais comme ça. Mais le mouvement conditionne ton cerveau, ton état d'esprit, pour aller chercher une émotion qui est positive.

Une croyance et une certitude par rapport à quelque chose peut être déconstruite. Donc on peut déconstruire des croyances et remettre des croyances qui sont différentes. Imaginons que je me dis : j'ai envie de faire un objectif qui est le triathlon. Donc là ça arrive dans moins d'une semaine, parce que ça arrive dimanche, donc il me reste plus que 6 jours. Mon objectif que je me suis fixé, c'est 2h45. À un moment, je n'y croyais pas, donc c'est-à-dire je me disais : « Mais en fait je peux pas, j'ai pas les capacités, ça va être trop compliqué. » Une personne m'avait dit aussi que le parcours il allait être complexe et du coup, bah, que ça servait à rien d'aller chercher un temps parce que ça va être trop compliqué sur place. Donc ça, c'était mes croyances.

Et en déconstruisant ces croyances et en se rendant compte... Et là, c'est ça qui est intéressant, c'est que ça peut être vrai comme pas vrai. Donc imaginons qu'on parle du terrain du triathlon et du parcours. J'ai eu un call avec mon coach, donc j'ai un coach triathlon, qui m'a expliqué, avec un avis totalement différent de celui que m'avait dit une autre personne, que le terrain il était hyper simple, tout était plat, il y avait pas de dénivelé, et qu'il y avait pas de raison que ça se passe mal. Et qu'avec l'entraînement que j'ai eu, je pourrais être largement... peut-être pas largement, peut-être qu'il a pas dit ce mot-là, mais en tout cas j'ai envie d'y croire, que je pourrais être en dessous des 2h45. Et donc là, ça met un autre état d'esprit qui est totalement différent, qui est : en fait, je peux y arriver. J'ai plus cette croyance qui m'a limité, qui me disait : « Ah mais en fait le parcours il est pas ouf, donc ça sert à rien de mettre des efforts. »

Deuxième croyance que j'avais, c'était en mes capacités : est-ce que moi je suis capable de le faire, est-ce que je peux le faire ? Et donc là, il fallait que je sois confiant sur l'ensemble des temps que je vais avoir sur chaque discipline, sur la natation, sur le vélo et la course. Et donc là, pour renforcer ma croyance et ma confiance là-dessus, parce que de base elle était un peu faible, eh ben j'ai pris chaque discipline, j'ai pris mes temps moyens et je les ai tout simplement additionnés pour voir si j'allais réussir à aller les chercher. Du coup, c'est 2h45, j'ai vu que je pouvais aller chercher du 2h38 grâce à, ben, en découpant tout simplement méticuleusement l'ensemble des disciplines. Et ça m'a permis de renforcer ma croyance et de me dire qu'en fait c'est possible.

Et ce qui est intéressant, c'est que là je me le suis prouvé, mais imaginons que mon coach m'a dit totalement quelque chose qui était erroné, donc ça se trouve le terrain n'est pas du tout praticable. Eh ben cette croyance, qu'elle soit vraie ou qu'elle soit fausse, elle a un impact qui est hyper positif sur ma détermination, sur mes actions et sur ma volonté d'y arriver. Et donc ça, je trouve ça hyper intéressant, de se dire : bah je vais pouvoir utiliser ces croyances-là qui peuvent être limitantes, les détruire pour en mettre des croyances qui soient hyper intéressantes pour atteindre mes objectifs.

Autre point mindset : un pain aujourd'hui est inférieur à un pain pour demain. Donc c'est-à-dire, il y a pas mal de choses où on se dit : « Bon ça, je sais pas, je vais pas aller courir aujourd'hui », voilà, ou « j'ai la flemme d'aller courir aujourd'hui », ou, je sais pas, je dois... qu'est-ce qu'on peut avoir d'important... méditer, par exemple : « Je veux pas méditer aujourd'hui, bon ça, ça me fait un peu chier », j'ai un peu de la résistance, et cetera, et cetera. En fait, cet effort-là, qui a l'air compliqué aujourd'hui, si on doit le faire la semaine d'après, dans 3 semaines, et cetera, et qu'on laisse couler ce côté de non-mise en place de la chose, eh ben ça va provoquer une énorme problématique, en tout cas un pain beaucoup plus fort après, parce qu'on aura perdu l'habitude. Imaginons qu'on reprenne l'exemple de la cigarette ou de l'alcool, qui sont des addictions. L'alcool, c'est un mini pain qu'on va avoir sur le court terme, mais qui va être un effort, en tout cas une problématique beaucoup plus importante sur le long terme. Donc c'est-à-dire, faisons les actions d'aujourd'hui pour la personne que l'on est demain.

Intéressant aussi le fait que pour améliorer justement ses croyances, il faut avoir en tête que ce n'est jamais une question de capacité. On peut toujours être dans la capacité d'arriver à faire les choses. Après, ça dépend évidemment des contextes : si on a un handicap ou si on a des choses qui font que vraiment on n'est pas capable et que c'est réel, c'est plus compliqué. Mais on est tous dans la capacité, par exemple, de créer une boîte, d'avoir un business successful, d'être indépendant financièrement, d'être heureux avec ses proches, et cetera, et cetera. On a tous cette capacité-là. La seule chose qui nous bloque, c'est plutôt un problème de motivation, de motivation pour mettre en place les actions, alors qu'on a la capacité pour le faire.

Le concept que j'ai trouvé aussi intéressant, c'est la situation actuelle et la situation d'arrivée. Imaginons qu'on prenne le fait qu'on a envie d'être hyper sportif et on met rien en place aujourd'hui dans sa vie pour être sportif. On a un gap, qui est le niveau 0 pour aller au niveau 10, donc situation actuelle face à la situation d'arrivée. Et donc c'est intéressant de se dire : bon bah ce gap-là, comment je le réduis le plus possible et le plus rapidement possible ? Et donc là, il y a des méthodes qui vont être intéressantes : aller rencontrer les bonnes personnes qui font les choses que l'on veut atteindre, qui ont atteint l'objectif qu'on s'est fixé, et qui vont permettre de réduire le gap. Ou quelles sont les habitudes que je vais pouvoir mettre en place pour réduire ce gap.

L'authenticité. Je me suis rendu compte aussi que le terme authenticité, moi je l'associais beaucoup au passé. Donc c'est-à-dire que je me disais : bon bah une personne, moi en tant que personne, en étant authentique, c'est-à-dire c'est mes valeurs, c'est mon histoire, c'est toutes ces choses-là. Et au fur et à mesure qu'on évolue et qu'on grandit, notre authenticité aussi évolue, et donc faut accepter que cette authenticité... J'ai du mal à parler ce soir, je suis vraiment désolé, ça doit même pas être hyper agréable à écouter tout ce que je vous dis. En tout cas, j'espère que c'est pas trop déstructuré et que vous vous y retrouvez. Moi, je prends une petite gorgée d'eau, comme ça ça va peut-être mieux passer.

OK, du coup, l'authenticité, c'est quelque chose qui évolue avec le temps, il faut pas que se baser sur le passé. Et donc l'authenticité devient plutôt la personne que l'on est à l'instant T. Donc c'est-à-dire, bah, comme là je le fais, parler avec son cœur, parler avec son âme et avec toute son énergie, et se libérer en fait de cette chose-là, être totalement entier. C'est ça qui va faire son authenticité. Il faut accepter qu'elle change et qu'elle évolue au fil du temps.

La vie, ça aussi c'est un autre concept : la vie arrive pour moi, donc ça devient un bénéfice, c'est un cadeau qu'on me fait pour apprendre des leçons et pour m'améliorer, et pas non plus sur moi. Donc je subis pas la vie, mais en fait je prends la vie comme un jeu et j'en fais quelque chose d'intéressant. Tout changement commence par être honnête. Je le redis aussi, tout changement commence par être tout d'abord honnête avec soi-même. Donc c'est de se dire : bon ben en fait je suis face à mes peurs, je suis face à mes croyances limitantes, je suis face à mes mauvaises habitudes, comment je vais pouvoir faire pour mettre en place des changements ? Et donc la première chose, c'est vraiment d'être honnête avec soi-même, se rendre compte des choses.

Le focus sur les solutions et non le problème, ça permet d'avancer beaucoup plus vite. On peut avoir une problématique, et au lieu d'aller chercher la raison de pourquoi c'est arrivé, ça va être plus intéressant d'aller se focaliser sur les solutions. C'est comme ça qu'on va pouvoir avancer plus vite.

On passe sur un autre concept, qui est la roue de la vie. Donc ça, c'est intéressant pour structurer l'ensemble des piliers qui constituent sa vie. Donc aujourd'hui, comme vous le savez, on a tous des domaines qu'on veut optimiser, qu'on veut améliorer pour être heureux. Donc les domaines qu'eux mettaient en avant, c'était le corps, donc sa santé, son corps physique. Ensuite, toute la partie émotion, signification, donc toute la partie émotion, communication. Ensuite, les relations, ensuite le temps, la carrière ou le travail, quoi, sa mission de vie, la finance, et la célébration et contribution. Donc ça nous fait 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, donc sept piliers : le corps, les émotions, les relations, le temps, le travail, les finances et la contribution.

Et donc on a pris l'ensemble de ces piliers-là et on les a notés de 0 à 10 pour savoir où est-ce qu'on était. Et ensuite, imaginons que vous êtes à, je dis n'importe quoi, 5 sur le corps par rapport à 10. Et donc là, on voit la valeur de départ et la valeur d'arrivée : quelles sont les actions que je vais pouvoir mettre en place pour aller chercher ce 10 ? Et donc ça vous permet d'avoir une sorte d'état des lieux, une sorte d'audit de l'ensemble des piliers de votre vie que vous voulez optimiser. Ce sont des piliers assez fondamentaux. En tout cas, je trouve que c'est hyper important d'avoir cette roue de la vie qui soit bien optimisée, et après de vous dire : bah quels sont les piliers qui sont les plus importants pour moi, ceux qui sont les plus bas par rapport à ceux qui ont de l'importance et que j'aimerais optimiser pour aller chercher un 10 ? Et donc ça vous permet de faire un état des lieux et de mettre en place les bonnes actions.

Autre concept : la puissance d'une équipe. Il explique que, bah, le secret de la richesse et du bonheur, c'est de devenir un joueur d'équipe. En fait, c'est un énorme effet de levier de construire une équipe, avoir un crew, une tribu autour de soi, parce que les grandes choses arrivent souvent grâce à plusieurs personnes. Hyper mal formulé, mais souvent on dit « derrière tout grand homme, il y a une femme », en tout cas pour les présidents ou les célébrités, et cetera. Bon, c'est pas le côté homme-femme qui est intéressant, mais c'est plutôt : derrière tout grand homme, bah, il y a une équipe, il y a d'autres personnes qui sont derrière, et on peut pas faire des énormes choses, en tout cas des choses hyper ambitieuses, en étant tout seul.

Et il explique aussi que nous devenons comme les gens avec qui nous passons notre temps, et que la direction de notre vie est la moyenne des attentes de notre entourage. Et donc c'est la notion qui traîne un peu, on va dire, que l'on est le reflet des cinq personnes que l'on côtoie le plus. Donc il y a cette notion de côtoyer des personnes qui sont plus avancées que notre stade, qui sont, bah, aux objectifs qu'on veut atteindre, pour tout simplement imiter leur modèle, comprendre comment ils fonctionnent, leur schéma de pensée, et tout simplement s'en inspirer pour aller créer un effet de levier, arriver, bah, du coup à la situation finale.

Il nous explique aussi comment on peut reprogrammer son cerveau. Donc tout d'abord, ça va être toute la partie conditionnement, donc comment conditionner son corps dans un état de peak state. Donc c'est là où on va beaucoup bouger, on va se mettre dans un état très énergique pour aller, bah, chercher cet état de pic. Ensuite, exprimer trois aspects de gratitude, ressentir l'énergie que ça procure. Donc de la gratitude envers par exemple la nature, envers le lieu dans lequel vous êtes, envers des amis, envers des relations, votre travail, votre carrière, sentir l'énergie et avoir trois choses. Visualiser trois choses que vous voulez accomplir. Donc là, je me suis prêté à l'exercice ce matin, c'était assez intéressant, et ça permet vraiment d'avoir ce côté gratitude, donner de l'amour, et aussi, bah, c'est quoi les objectifs que je vais atteindre, comment je vais les visualiser, et me dire, bah, pour atteindre ces objectifs, quelles sont les actions qu'il faut que je mette en place.

Il partage aussi trois principes de la maîtrise. Pour maîtriser quelque chose, eh ben il faut modéliser. Donc c'est-à-dire prendre une compétence : imaginons que je veux être le meilleur en écriture de livres, donc je vais écrire des livres, je vais être le meilleur en écriture de livres. Donc là, je vais aller modéliser, donc je vais m'inspirer des auteurs, échanger avec des auteurs, échanger avec des personnes qui ont écrit des livres, parce qu'ils ont des années d'expérience qu'ils ont réussi à condenser en quelques phrases, en quelques mots de sagesse, qu'ils vont me confier et qui vont me permettre simplement d'aller dans la bonne direction dès le début. Ensuite, je vais me mettre en immersion totale, donc c'est-à-dire je vais peut-être lire énormément de livres, je vais aller dans des maisons d'édition, je vais aller dans les papeteries. En fait, je vais tout simplement m'imprégner du secteur, du domaine, pour tout simplement avoir mon esprit focalisé dans un endroit concret qui fait partie de mon objectif. Et finalement, mettre en place de la répétition régulière pour, bah, écrire, écrire, écrire, pour m'améliorer.

Il nous a partagé aussi... Il y a eu un intervenant qui était incroyable, qui nous a partagé une masterclass business. Donc il a parlé de quelques principes business que je m'étais notés et que je trouve hyper importants, bah, de bien repréciser et de vous partager. Le premier, c'est la vision et la business map. Donc vraiment avoir, bah, une clarté sur où est-ce qu'on va aller, pas forcément le chemin qu'on va emprunter, mais en tout cas l'objectif qu'on va atteindre. Mettre en place de la créativité et de l'innovation : tout évolue hyper vite, les secteurs d'activité, les techniques, les méthodes, et donc s'il y a pas d'innovation et s'il y a pas de créativité, on risque de faire comme tout le monde et donc de se retrouver rattrapé soit par les concurrents, soit par le secteur, ou soit par le fait de se démoder. Donc il faut tout le temps être dans la créativité.

Il explique qu'il faut avoir aussi ce côté marketing, « world class marketing », il appelle ça. Et donc là-dedans, c'est tomber amoureux de ses clients, avoir le cœur pour le bonheur, donc vraiment comment faire en sorte de rendre heureux ses clients. Et finalement, bah, avoir cette science de délivrer, donc avoir un bon produit, un bon service pour rendre heureux les clients. Et en fait, c'est comme ça que le marketing va venir, c'est tout simplement grâce à la satisfaction client. Et finalement, le 4e pilier, c'était la sales : devenir un sales master. Donc c'est adorer et aimer la vente, parce que c'est vraiment la première chose à faire quand on entreprend. À toute échelle de boîte, il va falloir vendre un projet, vendre une vision, vendre un produit ou un service à d'autres personnes.

Il a fait un focus sur le marketing, et donc ça c'était aussi intéressant. Et sur le marketing, il expliquait qu'il faut vraiment vivre dans la tête et dans l'état d'esprit des clients pour les comprendre. Vendre ce qu'ils veulent : donc il y a certains clients, ils veulent des choses, mais ils ont besoin d'autre chose. Donc il disait de vendre ce qu'ils veulent et de délivrer ce dont ils ont besoin. Et ça, je trouve ça hyper vrai, parce que moi j'étais souvent tiraillé de me dire : « Ouais mais en fait ils ont besoin de ça, donc je leur vends pas ça. » Et en fait, si on leur vend ce qu'ils veulent et puis en fait on délivre, bah, ce dont ils ont réellement besoin... Il explique aussi que c'est mieux, en tout cas pour les prospects ou les futurs clients, qu'ils aient le sentiment d'être compris plutôt que de comprendre qui vous êtes. Et finalement, faire plus de recherche, être en recherche continue pour améliorer le marketing.

Voilà un peu l'ensemble des piliers qui ont été hyper clés dans ce séminaire. Je suis désolé que ce soit hyper déstructuré comme je l'ai fait là, mais je me suis dit que c'était le meilleur moyen quand même de vous le partager et que ça me prenne, entre guillemets, pas trop de temps, dans le sens où j'ai déjà passé je pense 2 heures à noter tout ça pour m'assurer de rien oublier.

Ce que je voulais vous partager aussi, c'est que ça a résolu une énorme croyance que j'avais. Et c'est un peu la quête de toute cette année, donc j'ai l'impression de l'avoir résolue un peu plus tôt que prévu, donc ça fait vraiment plaisir. Tout n'est pas élucidé, il reste toujours à creuser le sujet, mais : comment associer business et spiritualité. Comme j'ai dit en introduction, je suis parti en Inde faire un Vipassana, et ça m'a bouleversé. Je me suis rendu compte que, bah, il fallait que je me connecte beaucoup plus au moment présent, que je sois moins tourné que sur ma boîte, qu'il y a plein de choses dans la vie qui sont beaucoup plus importantes : mes amis, la famille, les proches, soi-même, sa santé, et cetera.

Et en même temps, ça a réduit mon ambition business, parce que je partais d'un constat qui était que si tu désires des choses ambitieuses, eh ben tu seras malheureux, parce que le fait de désirer quelque chose, c'est le fait de ne pas l'avoir, et du coup de créer un malheur. C'est Spinoza, je crois, qui disait ça, ou Épicure. Et donc ça a tout simplement réduit mes ambitions à la baisse, et je me disais : « Bah c'est pas grave, c'est pas ça le plus important. » Et donc là, j'ai réussi à avoir totalement l'opposé : d'un côté le spirituel et le Vipassana, de l'autre un côté très business de la chose.

Et je me suis rendu compte qu'on peut, et limite on doit, on se doit de se fixer des objectifs ambitieux, de se mettre dans ce bon état d'esprit et de se conditionner pour se donner toutes les chances d'y arriver, et de mettre tous les efforts possibles. Et ces efforts-là, et ce chemin pour arriver justement à ces objectifs ambitieux, c'est ça qui créera justement, bah, un bonheur : de mettre en place les actions, d'avoir les réussites. Et tous les échecs, ou toutes les choses qui vont faire que vous n'atteignez pas vos objectifs, bah déjà il faut pas que ça arrive, parce que le but c'est de les atteindre. Et si c'est le cas, il faut être fier de tout le parcours accompli, de tous les efforts qui ont été fournis, parce qu'on peut pas revenir dans le passé, et mettre en place les bonnes actions pour la suite, pour continuer à grandir, pour continuer à évoluer, pour atteindre ses objectifs. Évidemment, faut avoir des bons objectifs qui sont alignés avec soi-même, éthiques, et cetera.

Et moi, ça m'a complètement débloqué sur le fait que dans ma tête, on pouvait pas avoir des objectifs ambitieux et être heureux. Et donc les amis, je vous partage le fait que c'est bon, là j'ai la niaque de malade. J'ai envie de changer le monde, de sauver le monde, de partager à autant de monde que je pourrai l'ensemble, bah, justement des enseignements que tu peux avoir en business, des apprentissages de cette quête d'équilibre entre bonheur, business, spiritualité. Et qu'en fait j'en fais ma mission de vie, et il faut débloquer ce côté ambition bridée, et justement faut aller chercher la barre très haute et mettre tous les moyens pour y arriver.

Les actions que je mets en place depuis ce séminaire... Donc je dis ça, c'est juste aujourd'hui. Je me suis dit que du coup, tous les matins, je vais aller chercher cet état de peak state. Donc c'est-à-dire me lever, aller bouger un peu tous mes membres et tout, et cetera, serrer et contracter aussi mon corps et sautiller sur place, pour tout simplement créer une sorte d'énergie, une sorte de mouvement qui va me permettre d'être dans un bon état, une bonne condition. Ensuite, il y a un peu un côté « make your move », il appelle ça comme ça. Donc c'est une sorte de geste, de mouvement qui nous permet de nous rappeler des célébrations. Donc voilà, j'ai mon petit mouvement. Donc dès que je sens que j'ai un petit peu moins d'énergie, eh ben paf, je fais mon mouvement pour tout simplement me redonner ce pic d'énergie. Et je me rends compte que ça change, mais vraiment, en un claquement de doigts, d'un coup, tu peux te reconditionner pour avoir de nouveau de l'énergie.

Je vais faire ce soir... Donc là, il est actuellement 21h41, mais je pense que je vais commander quelque chose, et je pense quelque chose de végétarien, parce que je me suis dit que j'allais me mettre à de la bouffe végétarienne le plus possible. Mais je vais refaire ma to-do plus mes OKR pour m'assurer d'être dans les bonnes trajectoires, tout simplement pour atteindre mes objectifs ambitieux, et surtout pas délaisser mes objectifs perso aussi au profit du pro. Je vais m'engager avec moi-même en écrivant une lettre sur ces objectifs-là, et en me disant, bah, que ce quarter je m'engage à mettre en place tous les moyens possibles et imaginables pour atteindre ces objectifs, tout en restant dans la moralité, dans mon éthique. Je vais me rappeler mes succès. Et puis après, je me suis mis du coup une routine que je maintiens : donc la douche froide, méditation 20 minutes, les respirations pour me mettre dans un état de flow, gratitude, visualiser mes trois objectifs, et donner de l'amour aux gens et penser aux gens, tout simplement.

Les amis, on arrive à la fin de cet épisode. J'espère qu'il vous aura plu, j'espère qu'il vous aura inspirés. Je vous recommande de tenter des aventures, que ce soit Tony Robbins ou d'autres aventures. Franchement, allez-y, allez-y l'esprit ouvert, parce que moi, quand je suis allé là-bas, j'avais au début mes préjugés, en me disant : « Ça va être à l'américaine, ça va être bullshit », et cetera, et cetera. Mais lorsqu'on joue le jeu, qu'on ouvre son esprit et qu'on plonge pleinement dans l'expérience, eh ben c'est là où on peut avoir tous les bienfaits, et après se faire un avis par la suite. Je vous dis à très vite, prenez soin de vous, et on se retrouve la semaine prochaine. Ciao !