Entreprendre pour s'entreprendre
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Et toi, où en es-tu dans ton entreprise et dans ta vie ?
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Transcription de l'épisode
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Bonjour à tous, bienvenue pour le premier épisode de S'entreprendre, le podcast pour les entrepreneurs qui ont envie d'approfondir la connaissance de soi et qui entreprennent pour s'entreprendre, donc c'est-à-dire se développer, monter en compétence et encore mieux se connaître. Je suis très content de faire ce premier épisode. Ça fait longtemps que je le reporte, ça fait longtemps que j'ai envie de le faire, ça fait des mois, et j'ai trouvé enfin le bon moment aujourd'hui pour le faire. Donc on est le 8 avril, lundi 8 avril, peut-être qu'il sortira cette fin de semaine, peut-être la semaine d'après, le temps que je fasse la cover, tous les trucs un peu marketing pour booster la visibilité.
Je suis très content d'être ici. Je suis Alexis Bouvet, je suis le CEO et le cofondateur de Growth Hiring et l'animateur du podcast Conseil de Growth. Donc c'est un podcast que j'anime depuis 2 ans et demi maintenant, que je vais clôturer. Je vais clôturer ce chapitre-là pour justement laisser place à ce nouveau podcast, S'entreprendre.
Pourquoi je fais ce podcast ? Un peu les questions que je me pose, qu'on se pose. Je fais ce podcast parce que je suis convaincu qu'il y a plein d'entrepreneurs qui sont pas du tout attirés par la fame, par l'argent, par le succès, et qui ont quelque chose qui les motive beaucoup plus profond, quelque chose qui les dépasse, quelque chose qu'ils veulent trouver, découvrir, une quête, une quête personnelle. Et moi, je suis convaincu que, bah, justement, les entrepreneurs entreprennent dans l'objectif de s'entreprendre soi-même, et du coup de s'améliorer, de se découvrir. Donc il y a un aspect un peu spirituel, philosophique dans tout ça.
Pourquoi je fais ce podcast ? Tout simplement, ça me permet de documenter aussi mon aventure entrepreneuriale. Donc il y a un côté, effectivement, je le fais tout simplement pour moi. C'est quelque chose qui me permet de structurer mes pensées, de noter mes enseignements. C'est un truc que je fais d'habitude, que j'écris dans un journal, là je le fais maintenant sur mes notes iPhone, donc je fais tous les enseignements de la semaine. Et donc je me suis dit que ça serait l'endroit parfait aussi pour les partager pour d'autres.
Je le fais pour moi aussi dans le sens où j'ai envie de documenter tout ce qui m'arrive, tout ce qui se passe, pour cristalliser ma pensée, peut-être pour revenir dessus plus tard. Et je le fais aussi pour les autres, c'est aussi l'objectif principal. Pour tout simplement les entrepreneurs qui hésitent à se lancer, mais qui le savent, qu'ils veulent entreprendre, ils savent pas par où commencer. Pour les personnes qui ont déjà entrepris, se sont lancées, mais ont des doutes, des réflexions, ont des questionnements, ils savent pas par où commencer pour y répondre. Et finalement ceux qui sont déjà bien avancés, qui ont, voilà, vécu énormément de choses et qui ont peut-être besoin de prendre du recul, se reposer d'autres questions, rechallenger leur vision pour voir s'ils sont quand même dans la bonne direction.
Je fais ça aussi pour, bah, partager mes enseignements, partager les choses que j'apprends. Moi, j'ai une envie profonde d'aider les autres, de partager ce qui m'arrive au quotidien. Si ça peut aider, si ça peut inspirer, ça peut faire en sorte que les personnes progressent, bah moi c'est ce qui m'anime. Ça me permet de mieux me connaître. Le fait de faire cet exercice, bah, mine de rien, c'est quelque chose qui me permet de faire une grosse introspection, de structurer tout ça pour le partager.
Au final, ça me permet d'améliorer mon apprentissage, ma montée en compétence, tout simplement sur la prise de parole, sur l'expression, sur la visibilité, comment se mettre en avant. Ça me permet aussi de briser le plafond de verre que j'ai pu voir du coup il y a quelques mois sur la création de contenu. Donc, comme expliqué, j'ai un podcast que j'anime depuis 2 ans et demi. C'était un format très interview, donc je parlais avec des entrepreneurs à succès, des, bah, Benoît du Boss, Kevin Dufraisse, Guillaume Ubche par exemple de l'Emlist. Donc j'ai fait plus de... là on va arriver quand même au 100e épisode, donc c'est un cap assez symbolique.
Mais j'avais envie de passer dans une autre dimension, où j'avais plus envie d'interviewer les personnes que j'admirais, qui m'inspiraient, mais de passer dans une autre dimension et de partager justement mes expériences, mes expérimentations pour inspirer d'autres. Ça me permet aussi, sur cette création de contenu que je fais pas mal aussi sur LinkedIn, donc je publie pas mal sur le monde du recrutement... J'en reviendrai pour expliquer, bah, ce que fait Growth Hiring, donc l'entreprise que je gère avec Hugo et Marilou, petite dédicace à eux, avec qui j'entreprends depuis bientôt 3 ans. Et bah je documente énormément ce qu'on fait sur le monde du recrutement, aussi sur l'entrepreneuriat.
Mais je me sens limité sur ma capacité à partager, à véhiculer réellement ce que j'ai au fond de moi, réellement qui je suis. Et en fait il y a toujours un fossé, en fait, que je trouve lorsqu'on publie sur LinkedIn. En fait, il y a un fossé entre, bah, ce que les gens voient, l'information qu'on véhicule, et la réelle pensée, la sincérité qu'il y a à l'initiale dans le message. Ça me permet aussi d'apporter de la valeur et partager des sujets de réflexion, des sujets de réflexion que moi je peux avoir, des sujets de réflexion que vous pouvez avoir aussi. Sûrement vous vous retrouverez sûrement dans mes questionnements.
Et également, j'aimerais inviter sur ce podcast, donc là c'est pas encore prévu, c'est pas encore fait. Donc ce podcast, ce premier épisode, est le premier volet d'une longue série d'épisodes, et il y aura sûrement des épisodes avec d'autres entrepreneurs, donc des copains entrepreneurs. J'inviterai les copains premièrement pour partager justement cette réflexion, cette philosophie autour de entreprendre pour s'entreprendre soi-même.
Qu'est-ce que je veux dire par là, entreprendre pour s'entreprendre ? Tout d'abord, c'est quoi entreprendre déjà ? Pour moi, entreprendre, c'est passer à l'action, mettre en place des actions sur un projet. Définition simple, je sais même pas si c'est la définition du Larousse, mais pour moi, voilà, c'est passer à l'action sur un projet. Il peut y avoir plusieurs types de projets.
On peut avoir un projet professionnel, c'est le premier auquel on pense quand on pense à l'entrepreneuriat. Projet professionnel : on va créer une boîte, on va créer un projet, on va s'associer, on va commencer à trouver des premiers clients, on entreprend des choses, on crée des choses from scratch, de rien, et d'une idée vient un business. On a d'autres projets qui peuvent être personnels, des projets par exemple de vie, tout simplement acheter un appart, changer de localisation, déménager, je sais pas, voyager, partir à l'étranger pendant quelques années. Tout ça sont des projets aussi.
Il y a aussi des projets qu'on peut avoir, des projets sportifs, des challenges qu'on va se mettre. J'en parlerai, moi je fais en ce moment un triathlon, bah je prépare un triathlon, donc voilà, c'est un projet sportif que je me suis fixé, et pareil, je mets en place des actions et un plan d'action pour aller atteindre cet objectif. On peut avoir aussi des projets artistiques, on va amener la créativité, l'art qu'on va pouvoir véhiculer et partager à d'autres. Donc au final, l'entrepreneuriat, j'ai pas envie de le focaliser, le contenter seulement au business, mais plutôt entreprendre des choses, entreprendre des projets, des projets de vie.
Entreprendre, en fait, on le fait tous les jours dans notre quotidien, en fait on s'en rend pas forcément compte, et je pense que c'est là que j'ai envie de remettre l'accent. C'est que toute action que l'on met en place nous permet de mieux nous connaître, et en fait de dépasser nos limites, aller dans des zones où on n'a pas l'habitude d'aller, sortir un peu de sa zone de confort, pour au final découvrir des choses nouvelles. Que ce soit extérieur, effectivement, des connaissances, des choses qu'on apprend, également des choses nouvelles sur soi-même.
S'entreprendre, qu'est-ce que ça veut dire du coup ? Entreprendre pour s'entreprendre soi-même. Moi, je mets derrière tout ça la connaissance de soi : mieux se connaître, comment on réagit, les émotions face à des situations, comment on fonctionne, quels sont nos schémas de pensée. Imaginons, je dis n'importe quoi, que j'ai une gestion de crise, que j'ai quelque chose qui se passe dans mon business, qui va pas du tout : quel va être mon schéma de pensée quand je suis en pleine forme, quel va être mon schéma de pensée quand je suis fatigué, comment je vais gérer tout ça, comment je vais gérer mes émotions ?
Tout ça, en fait, c'est lié à la montée en compétence. S'entreprendre soi-même, c'est, bah, nourrir ses compétences sur le business, sur la partie commerciale, marketing, mais ses compétences aussi relationnelles, sociales, son intelligence émotionnelle. Je pense qu'il y a aussi dans s'entreprendre devenir meilleur. Devenir meilleur parce qu'il y a une notion de se dépasser. Attention à pas rentrer dans l'hyper performance.
Se dépasser soi-même, en fait, c'est aller dans des zones où on n'a pas l'habitude d'aller. Et pareil, c'est selon moi, lorsqu'on sort de sa zone de confort, lorsqu'on va dans des situations où on n'a pas du tout l'habitude d'aller, on va se dépasser, on va faire un effort qui est surnaturel, ou en tout cas plus important que ce qu'on a l'habitude de faire. Et ben c'est là qu'on va vraiment réaliser à quel point on va, pareil, changer d'état d'esprit, changer de mentalité, et voir qu'on est capable de faire des choses qu'on aurait jamais imaginé.
Finalement, il y a un aspect assez spirituel dans s'entreprendre soi-même, c'est grandir, s'épanouir. Il y a une quête qu'on entend beaucoup, la quête du bonheur. Moi je pense c'est pas quelque chose qu'il faut chercher, parce que si on cherche quelque chose, on a de l'attente envers quelque chose, et du coup on fait un pacte avec soi-même que l'on va être malheureux. C'est Spinoza qui dit ça, si je dis pas de bêtises. Et du coup, effectivement, c'est pas une quête de bonheur, mais plutôt s'épanouir dans son quotidien, avoir une vie harmonieuse, une vie qui est équilibrée, en fait, quelque chose où on se sent bien, on se sent heureux. Au final, ce n'est qu'une conséquence d'un équilibre, un équilibre de vie.
Le format de ce podcast : pour l'instant, c'est un premier épisode que je sors. Je pense qu'il va être hebdomadaire, je vais essayer de le sortir tous les dimanches. J'ai pas envie encore de m'engager, mais en fait j'ai quand même envie de le faire parce que ça me tient vraiment à cœur. C'est quelque chose que j'ai envie de faire depuis très longtemps, que j'ai envie de faire longtemps aussi. Donc partons là-dessus, je vais m'engager sur une fois par semaine. Je pense que ça va être les dimanches, ou les lundis si je n'ai pas le temps de le faire les dimanches.
Et pourquoi le dimanche ? Parce que ça me permet aussi d'avoir le temps, en fait, de faire l'introspection sur ma semaine, de processer tout ce qui s'est passé, et du coup de vous partager un peu tous ces enseignements. Et surtout, bah, de préparer ces épisodes, parce que mine de rien ça demande du temps, mais c'est du bon temps. J'aimerais aussi du coup, comme je l'ai évoqué, inviter d'autres entrepreneurs, donc je ferai des hors-séries, on va peut-être appeler ça comme ça. Donc j'aimerais faire ça une fois par mois.
Enregistré en audio, donc là pour l'instant ce sera que de l'audio. Je me dis que si... j'ai testé de faire de la vidéo, j'ai testé de faire cet épisode dans un studio, c'était catastrophique. Tout simplement parce que déjà, j'ai mis 1 heure à installer tout le matos, donc ça m'a pas mis dans les bonnes conditions, et une fois que tout était prêt, ben globalement j'étais plus dedans, j'étais focalisé sur mon image, et cetera. Alors que là, je suis vraiment à cœur ouvert, juste avec ma voix, je suis dans ma chambre tranquillement, avec mon micro qui est même fixé à ma table de chevet pour tout vous dire, et aucune pression là-dessus. Donc c'est vraiment ma parole et seulement ma parole.
Et je ferai sûrement du coup des formats peut-être vidéo par la suite, où bah je serai peut-être un peu plus à l'aise. Mais c'est même pas une question d'être à l'aise, c'est juste que si je dois à chaque fois filmer chaque semaine, en fait ça me prend un temps de dingue, et il faut que j'aille en studio, et cetera, c'est un peu une galère. Et le format vidéo, je le ferai sûrement avec des potes, donc lorsqu'on sera deux, trois personnes, je trouve ça assez cool du coup d'avoir la vidéo.
Bon, on a fait un peu le tour de pourquoi je fais ça et pourquoi ce podcast, entreprendre pour s'entreprendre. Je pense que quelque chose qui peut être aussi intéressant pour vous, bah, c'est que je puisse vous expliquer, bah, ce que j'ai pu faire, me présenter, pour avoir, bah, pourquoi je fais tout ça aussi. Moi, ça fait 5 ans que j'entreprends. J'ai entrepris à l'âge de 19, 20 ans.
Donc j'ai fait une école de commerce, j'ai fait Neoma Business School pour ceux qui connaissent, en post-bac, donc je l'ai fait juste après le lycée. Je suis parti à Reims, donc 2 ans à Reims, j'ai surkiffé. Donc j'ai fait le Bureau des Arts et je me suis révélé une passion pour la vidéo, et surtout le court-métrage, donc je faisais pas mal de vidéos pour l'école. Et après, je suis parti 2 ans à Madrid, donc j'étais en échange, je suis parti à l'ICADE, donc c'est une très belle école. Et en fait on avait cours que le matin.
Et bah, lorsque j'étais là-bas, bref, déjà culture de fou, Espagne, soleil, tapas, tous les trucs comme ça, c'était incroyable. Mais j'avais du temps l'après-midi, parce que l'après-midi globalement on avait pas cours, donc c'est là où j'ai commencé à entreprendre. Je me suis dit, pour cette section, d'ailleurs, petite parenthèse : je vais vous parler un peu de ma vie, malheureusement c'est un peu obligatoire pour faire un peu les présentations, mais je voulais pas que ce soit un truc chiant. Donc j'ai pas envie d'aller trop dans le détail des trucs qui sont pas intéressants, donc j'essaie d'aller vraiment sur du concret et de l'efficace et de l'actionnable pour vous. Donc présenter les différents projets que j'ai pu faire et surtout ce que ça m'a apporté, qu'est-ce que j'ai appris, tout ça, je pense que c'est quelque chose qui pourrait vous aider.
Donc je continue dans mon histoire. Alors, avant de continuer, je vais prendre une petite gorgée d'eau, c'est vrai que ça demande beaucoup de salive. C'est bon, petite gorgée. Je me suis dit aussi que j'allais pas faire de coupure, donc vous allez aussi avoir toutes les gorgées d'eau. Donc je suis parti en Espagne, c'était ma 3e année d'école de commerce, j'avais à peu près 19 ans.
École de commerce, déjà, j'ai pas appris grand-chose, à part, bah, le social, donc parler avec des gens, et aussi que, bah, globalement, on apprenait beaucoup de théories qui s'appliquaient pas du tout dans la réalité. Donc ça, je l'ai bien appris. Ce que j'ai pu faire aussi du coup à côté de ça, c'est créer ma première boîte. Donc je me suis dit : on a du temps l'aprèm, on va créer un business avec un pote, une agence marketing. Moi j'aimais bien toute la partie vidéo, parce que j'étais au Bureau des Arts du coup, et que j'aimais bien faire des courts-métrages, et j'avais un pote qui était très bon sur la création de sites internet.
Pour la petite histoire, il avait pas mal de dettes dans des bars, il aimait bien sortir avec des potes, et pour rembourser ses dettes dans les bars, et bah il faisait des sites internet, parce que la note était trop salée, donc il a remboursé en sites internet. Ça, c'était la petite anecdote. Et bah lui, il arrêtait pas de faire ça, il faisait beaucoup de sites. Moi, j'étais bon sur la partie vidéo, j'aimais bien le commerce aussi, toute la partie créer du business, et cetera, échanger avec des gens. Et du coup on s'est dit : bah let's go, on va changer, on va créer une agence marketing pendant notre temps libre.
Cette agence, ça s'est appelé Cvisu. Elle a duré 3 ans et demi, on a atteint sept collaborateurs, aucun CDI, que des alternants, stagiaires, et on a dû faire 200 000 € de chiffre d'affaires, pour le dire très succinctement. Ce que cette expérience m'a appris, globalement, en gros : j'ai monté ça quand j'étais en études. Je me suis rendu compte que, bah, déjà, lancer une boîte quand on est en études, c'est quand même une aubaine de ouf. Pourquoi ? Parce que t'as pas d'enfants, t'as pas de loyer à payer, en tout cas tu le payes avec ton prêt étudiant.
Moi j'avais fait un prêt d'ailleurs de 30 000 € pour mes écoles, bah pour mon école. J'y reviendrai dessus, mais je pense que ça a été un bon investissement dans ce cas-là, mais au jour d'aujourd'hui, si je dois réinvestir 30 000 €, ce sera clairement pas là-dedans. Je suis convaincu que vaut mieux les investir pour créer une boîte et apprendre comme ça. Même si t'as pas les diplômes, au moins tu monteras en compétence et tu feras de belles choses, si l'entrepreneuriat est fait pour toi.
Bref, j'ai monté cette boîte-là, je me suis rendu compte que, bah, le faire en étudiant, c'est quand même incroyable, on a pas de, bah, pas de problématique, voilà, on a du temps libre. Ensuite, je me suis rendu compte aussi que le faire en tant qu'étudiant, bah, on est seul, on n'a pas d'incubateur. Moi j'avais personne pour m'aider, j'avais personne pour échanger, mes potes aussi comprenaient pas trop ce que je faisais. J'avais un peu un moment de solitude, même si j'entreprenais avec un pote. Mon groupe de potes, voilà, avait du mal à comprendre pourquoi, ben en fait, j'avais pas cherché le diplôme et j'avais pas cherché un taf après l'école, tout simplement.
Je me suis rendu compte aussi que, bah, j'ai dû faire un choix fort, qui est que j'hésitais à faire un master. Donc mes parents étaient totalement pour faire un master, suivre le schéma classique. Ils me disaient : si t'as pas de master, tu réussiras pas dans la vie. C'est une phrase que j'ai bien retenue de mon père. Et cette phrase-là m'a permis en fait d'aller à contre-courant et d'avoir une motivation intérieure qui me disait : mais en fait je vais te prouver que tu peux totalement réussir dans la vie, mais en contournant un peu le système, en tout cas à ta manière, en créant ton propre chemin. Et donc c'est notamment pour ça que j'ai aussi créé une boîte.
Je me suis rendu compte du coup, parce que j'ai entrepris avec un pote, donc c'était un pote d'école, on se connaissait pas plus que ça au début, on s'est rapprochés, et finalement ça a mal fini. Voilà, c'est une histoire qui a mal fini. Pourquoi ? Pas non plus mal, en vrai : on a arrêté la boîte parce qu'on était totalement désalignés en termes de vision, on avait pas la même envie ou ambition business. On arrivait aussi à la fin de notre énergie. Je pense que lorsqu'on passe le cap des 3 ans et demi, si on voit pas la suite ou si on a plus... c'est souvent le cap où on a plus d'énergie.
Même dans les couples, c'est souvent ce qui arrive, le cap des 3 ans. Donc c'est peut-être, je sais pas ce que c'est, si c'est mental, si c'est humain, je sais pas s'il y a un pattern énorme, mais en tout cas j'ai l'impression que dans l'amour c'est un peu la même chose du coup. 3 ans, voilà, c'est là où tu dois avoir de l'énergie encore. Et donc là c'était compliqué, on avait plus d'énergie, on avait des visions différentes. Même la relation, on avait beaucoup de non-dits, on se disait pas beaucoup les choses, ce qui faisait que ça créait des frustrations, et même, bah, simplement un manque de communication qui fait que, bah, finalement ça a pété. Et un jour on s'est dit : globalement ça sert plus à rien, on n'arrive plus à entreprendre ensemble, fermons la boîte.
Ça, ça m'a fait prendre conscience que c'était compliqué d'entreprendre avec un pote. Je dirais pas compliqué d'entreprendre avec un pote, mais plutôt que lorsque tu entreprends avec un pote, tu prends le risque de perdre ce pote. Et c'est un peu la conclusion que j'en ai tirée après cette expérience. Je me suis dit : bon bah fait chier, j'ai perdu un pote quoi dans cette histoire. On était quand même proches, un peu comme une relation qui se passe mal, hein, lorsqu'on est en couple. Globalement tu passes tous tes jours avec cette personne-là, et du jour au lendemain, paf, ça se brise et vous vous parlez plus. C'était un peu le même schéma, et du coup, bah, voilà, ça faisait mal, tout simplement. Ça faisait mal, mais au final on passe à autre chose et on va monter d'autres projets.
Je me suis rendu compte aussi que j'étais sur un projet où j'investissais énormément de temps. Donc là j'étais en mode try hard, work hard, je faisais que travailler tous les jours, donc je faisais des nuits blanches, je travaillais le week-end. J'étais passionné par ce que je faisais, mais limite ça en devenait maladif, c'est-à-dire que je rêvais de succès. Selon moi, le succès pouvait s'obtenir qu'en travaillant, je faisais que travailler. Je connaissais pas le concept de productivité, efficacité, même si je l'étais je pense, mais de me dire qu'il faut quand même du temps de repos, se recharger, échanger, bah prendre du temps avec ses potes, avec sa famille, sortir du cadre pour se ressourcer.
Et en fait j'étais dans un cercle vicieux, qui m'a fait quand même connaître beaucoup de choses positives. Donc j'étais quand même très rigoureux, j'avais ma routine, je faisais mon sport le matin, voilà, on avait quand même un cadre qui était très très militaire je trouve. En tout cas j'avais réussi à m'imposer une belle discipline, qui sont devenues des habitudes. D'ailleurs, sur ce sujet, en parlant d'habitudes, je recommande le livre de... comment il s'appelle ? Je sais plus comment il s'appelle, mais en tout cas le livre Atomic Habits, qui a littéralement changé ma vie et qui explique comment, bah, créer des nouvelles habitudes.
Et clairement, je suis convaincu que chaque personne n'est que la somme de ses habitudes, et que le fait de travailler sur des bonnes habitudes et d'effacer les mauvaises habitudes permet de devenir une meilleure personne. Donc voilà, moi c'était vraiment ma philosophie de l'époque, qui l'est toujours, mais à rythme modéré, pour ne pas non plus être dans l'hyper performance et suivre les mauvais objectifs. Donc voilà, je me suis rendu compte que je travaillais énormément, que je rêvais de levée de fonds, que je rêvais d'avoir des investisseurs, d'avoir des locaux énormes. Bref, que j'avais la vision on va dire start-up qu'on m'avait inculquée, et en fait je connaissais pas du tout d'autres modèles d'entrepreneuriat. Et je pense que je suivais une direction qui était pas la mienne, en tout cas je jouais à un jeu qui n'était pas le mien.
Deuxième petite gorgée d'eau. J'ai appris aussi avec ce projet qu'il fallait oser. Oser, ben en fait, tout simplement, tu t'ouvres des portes. Quand tu entreprends, au tout début, bah tu te retrouves à tout oser, donc j'appelais les pages jaunes, j'allais voir... J'étais en stage aussi à un moment dans une boîte en Espagne, et on avait une idée de faire un projet de cybersécurité, des attaques de phishing, avec ma boîte. Et globalement, je suis allé directement parler au CEO de la boîte, qui avait monté un Allo Resto espagnol, un truc, il l'a revendu 80 millions, le mec pesait grave dans le game quoi.
Et du coup je lui ai envoyé un message en lui disant : voilà, j'ai un projet de cybersécurité, j'aimerais bien t'en parler, est-ce que, bah, on peut se prendre un moment pour voir ça ensemble ? Et incroyable, le fait juste d'oser faire ça, il m'a dit : bah carrément chaud, on se retrouve demain, telle heure, dans cette salle, et tu m'expliques le projet. Clairement j'ai fait une nuit blanche parce que je devais réviser toute la présentation en espagnol, j'ai dû la réciter le lendemain matin. Lui, il a adoré, il m'a dit : let's go, on en parle au CTO, tu nous fais la même et on voit si on avance ensemble.
Moi j'ai trouvé ça incroyable. Cette personne, je pensais même pas qu'elle m'adresserait la parole, parce que je l'avais jamais rencontrée. Et finalement on fait le point avec le CTO, tout se passe bien, il adore, et au final on se retrouve à faire des attaques de phishing dans toute la boîte, et voir en fait toutes les failles de sécurité, qui sont humaines selon moi dans la cybersécurité. T'as beau avoir un software hyper puissant ou un service informatique en béton, si les personnes à l'intérieur de la structure ne sont pas alertes, cliquent sur un lien de phishing, ouvrent une pièce jointe qui n'est pas la bonne, et ben globalement tu peux mettre en péril ta structure.
Donc on a fait ces attaques-là, on a regardé tous les départements qui n'étaient pas du tout alertes à tout ça, et on s'est retrouvés à former en trois langues, en français, espagnol, anglais, toute la boîte dans laquelle j'étais le simple stagiaire. J'étais, je crois, il y avait deux stagiaires dans la boîte et il y avait 200 personnes. Donc voilà, c'était vraiment osé. Moi ça m'a vraiment appris à prendre des risques et oser parler aux gens.
Création de contenu : ça m'a mis le pied à l'étrier à créer du contenu sur LinkedIn. Je le faisais pas vraiment de manière très récurrente, mais voilà, on partageait un peu les succès. Et finalement, le dernier apprentissage que ça m'a apporté, c'était des apprentissages plutôt compétences, donc toute la partie commerciale, management, gestion de projet. En fait, tout ça, je connaissais pas du tout avant, en tout cas en école de commerce. D'ailleurs, on appelle ça une école de commerce alors qu'on t'apprend pas du tout à faire du commerce réellement. Et j'ai compris qu'en fait ma montée en compétence, j'avais beaucoup plus appris en le faisant directement avec ma boîte.
Donc voilà pour ce premier chapitre de l'entreprise, l'agence de marketing Cvisu. Je l'ai fermée après, donc liquidation judiciaire, tribunal. Globalement, tu dois aller devant le tribunal expliquer pourquoi, vu qu'on l'a fait en cessation de paiement. C'est un truc qui a mis du temps, ça a mis 7 mois, c'était hyper compliqué, personne m'avait sensibilisé à ça. Et je trouve que c'est hyper important de le mentionner : la fermeture d'une boîte, c'est très long, alors que l'ouverture c'est très rapide. Donc vraiment, faut y penser à deux fois avant de monter un projet, une structure avec des associés, parce que voilà, la fermer, ça demande du temps.
Deuxième projet que j'ai lancé, ça s'appelle Tailleur. Donc ça c'est une boîte qui fait des costumes à base de matières recyclées. Donc ça, j'ai fait ça avec Paul, que j'embrasse, parce que Paul c'est un de mes meilleurs potes, c'est encore mon coloc, on est colocs du coup ensemble. Et on a monté une boîte qui fait des costumes, donc des costards à base de matières recyclées, donc made in Europe, on les faisait en Roumanie. On n'a pas réussi à faire du made in France parce que c'était très compliqué. On a sourcé aussi au Portugal et confectionné du coup en Roumanie.
On avait fait des prototypes, on en avait fait quatre, c'était trop cool, on avait les étoiles dans les yeux, on voulait faire une campagne Ulule. Et finalement, bah, ce projet n'est resté que projet, parce qu'on n'a pas réussi à vendre de costumes, parce qu'on n'a pas lancé la campagne Ulule, et en fait ce projet s'est essoufflé. Pourquoi il s'était essoufflé ? Ce que ça m'a appris, c'est que, bah, déjà, premièrement, j'étais pas fait pour le B2C. Donc là on était sur un autre business, on était sur du B2C, bah c'est du produit aussi. Également, c'est dans le secteur de la mode, en fait le fit était pas bon du tout.
Enfin, j'aurais jamais tenu je pense 5 ans, 10 ans dans cette boîte-là, en tout cas j'étais pas la bonne personne. Le concept était très cool, mon associé était la bonne personne, mais moi je n'étais pas la bonne personne. Ce que ça m'a appris aussi, c'est que, bah, finalement, je pouvais entreprendre avec un pote. Donc j'ai renoué on va dire le lien et ma confiance avec cette notion-là, parce que je pensais vraiment que c'était plus possible. Et en fait, dès qu'on met des limites, des fondations qui sont ultra solides dès le début, que l'amitié prime avant le projet, et que si jamais l'amitié est impactée, et ben on ferme le projet, et ben ça permet de s'en... en fait de, bah, de la réussite du projet, de l'argent, de tout ça, et vraiment de s'attacher à l'amitié.
Bon, c'est des belles paroles de Bisounours que je dis là. Beaucoup d'entrepreneurs, je pense, s'associent avec des potes, partent avec la même vision, et finalement il y en a plein pour qui ça tourne mal. Mais voilà, nous on avait quand même quelque chose de spécial, qui fait que, bah, on savait que quoi qu'il arrive, notre amitié était plus importante que le projet. Finalement, dernier enseignement sur ce projet-là : c'est un projet qu'on a fait en side business, et du coup on dédiait pas énormément de temps là-dessus. Et bah en fait, un projet où on dédie pas assez de temps, ça s'essouffle.
Donc on travaille, je sais pas, deux, trois fois dans la semaine, finalement on travaille plus qu'une ou deux fois, on fait des points, on est en distanciel. Et en fait, plus la vélocité du projet s'essouffle, plus en fait la motivation des associés, des fondateurs, s'essouffle aussi, et ce qui, bah, tout simplement, fait mourir le projet. Donc très important, j'ai compris, de mettre de l'intensité dans les projets.
Troisième projet, Conseil de Growth. J'en ai un peu parlé, donc c'est le podcast que j'ai lancé il y a 2 ans et demi. Je l'ai lancé... je vais reprendre une petite gorgée, je commence à limite être essoufflé, il va falloir que je travaille un peu plus ma respiration. M'en voulez pas, c'est une première, donc il se peut que ma voix, là, comme ça, faiblisse, que j'articule aussi moins bien. Donc ça, c'est un peu mon défaut, j'articule pas très bien, donc je vais vraiment faire des efforts là-dessus, promis. Et que je m'essouffle simplement parce que je veux aller trop vite ou parce que j'aspire pas bien, donc je vais faire un effort là-dessus, contrôler ma respiration pour que ce soit agréable pour vous.
Donc Conseil de Growth, ce podcast je l'ai lancé il y a 2 ans et demi. Le but de ce podcast, c'était d'apporter un maximum de valeur à des entrepreneurs en partageant des méthodes concrètes et actionnables pour générer de la croissance. Simple, efficace. La promesse, c'était qu'en 30 minutes, sur un format de 30 minutes, et ben tu puisses avoir une méthode concrète et claire sur une problématique que tu as. Imaginons, je prends un exemple, une problématique : créer un live LinkedIn, comment créer un live LinkedIn qui cartonne. Et donc pour ça, je vais aller chercher une personne qui l'a fait plein de fois, qui a eu des résultats monstrueux, et lui dire : est-ce que tu peux préparer une masterclass, donc une méthode concrète étape par étape pour expliquer concrètement, bah, ce que tu mets en place ?
Et donc la promesse, c'était ça, c'était de ne pas avoir un format trop long. Souvent il y a des formats qui sont très longs. Je prends un exemple, Do It Yourself de Matthieu Stefani, qui est un podcast que j'adore, mais que je trouvais très prenant à l'époque, parce que grande discussion. Après, je trouve ça très inspirant, en fait on va pas chercher la même chose, on va chercher je pense de l'état d'esprit, de l'inspiration sur ce genre de podcast. Alors que le mien, je voulais vraiment le penser comme un podcast qui apporte un maximum de valeur en un minimum de temps.
J'ai interviewé du coup, bah, plein de grands noms, je les ai expliqués, j'en ai parlé un petit peu au début. J'ai fait des rencontres qui étaient formidables, je me suis rendu compte que, bah, tout le monde était accessible aussi. C'est fou, parce qu'il y avait des personnes, jamais j'aurais osé leur envoyer un message, et le podcast c'était un prétexte pour échanger avec eux. Donc vraiment, je crois que ça a été un des plus gros hacks business et apprentissage, parce que mine de rien, chaque épisode que je faisais, c'était souvent une problématique que moi j'avais dans mon business, ou que je pouvais retrouver dans d'autres business, mais globalement ça m'aidait moi-même. Donc j'avais une problématique, j'allais me dire : mais qui est l'expert qui va pouvoir m'aider là-dessus ? Et donc là c'était, bah, un régal, parce que j'avais une masterclass complète sur le sujet.
Donc j'invite tout le monde à tester de lancer un podcast. Vous allez faire des rencontres de ouf, apprendre énormément, améliorer votre prise de parole, gagner en visibilité. Et tout ça, globalement, si c'est bien processé... Moi, j'arrivais à faire en sorte qu'un épisode me prenne à peu près 1h30 à 2h dans la semaine, parce que j'avais une monteuse, parce que voilà, il y avait tout qui était bien processé pour que ça roule tout seul. Donc franchement, rentabilité temps, connaissance, partage et apprentissage, et relation, c'était incroyable.
Ça m'a appris aussi que, bah, l'interview, le format interview, était intéressant, mais n'était pas celui que je voulais exploiter au maximum. Je me rends compte que le format, bah, comme je suis en train de le faire là aujourd'hui, il est beaucoup plus authentique. C'est un format qui me correspond mieux, c'est le format en fait où je me sens, bah, ultra aligné, c'est le format où j'ai envie de partager, c'est le format où je kiffe. En vrai, je souffle un petit peu, je galère, mais je suis en plein kiff, ça me fait trop trop plaisir. Je vais pas réécouter cet épisode, parce que je vais pas réécouter mes épisodes, mais j'espère que ça se ressent, en tout cas j'espère que vous l'entendez et vous le ressentez aussi.
Finalement, ce podcast, je vais l'arrêter, parce qu'il a fait son temps. J'ai hésité à faire les épisodes, là, comme je suis en train de les faire, sur ce podcast-là, mais je pense que ça serait une erreur. Ce podcast est arrivé à une belle fin, donc ça sert à rien de continuer sur un truc qui va être différent. Je préfère ouvrir un nouveau chapitre. Peut-être que je perde un peu en audience, peut-être que j'aurai que trois, quatre écoutes, mais je m'en bats les couilles totalement, parce que je pense que faire un nouveau projet, ça a beaucoup plus de sens. Faire un contenu qui nous fait kiffer, et peu importe le nombre d'audiences.
Je suis convaincu que si on fait un contenu qu'on aime, qui nous plaît, et dans la durée, logiquement il y aura les fruits avec. Et encore, les fruits pour moi, c'est beaucoup plus, bah, partager et structurer ma pensée que d'avoir un nombre d'écoutes ou d'abonnés, qui m'importe peu, même si ça met en valeur la santé du podcast et en tout cas l'impact qu'il va pouvoir avoir.
Finalement, le dernier projet, le dernier projet, l'ultime projet sur lequel je suis à 200 %, il s'appelle Growth Hiring. Growth Hiring, c'est un projet qu'on a créé avec Hugo et Marilou, donc on est trois associés. Tous les trois, en fait, bah, de par nos expériences, on vient du milieu du growth, on a testé le growth dans des entreprises. Et en fait ce projet, on s'est rendu compte, donc notamment Marilou, qui est, bah, qui a travaillé chez Miro, et elle a travaillé chez Canal+, elle s'est lancée en freelance. Elle était aussi chez Miro et elle a rencontré Hugo, du coup mon autre associé, que moi-même j'ai rencontré au lycée.
Donc essaie de faire le schéma : Hugo et Marilou se connaissent de chez Miro, la boîte de photographie, là, qui est devenue une licorne et qui a explosé en plein vol, et Hugo et moi on se connaît depuis le lycée. Donc Marilou et moi, on ne se connaissait pas du tout. Bref, Marilou, elle s'est lancée en freelance, elle a créé Bravo PME, elle aidait les PME à implémenter le growth dans leur entreprise. Et un jour, un de ses clients lui a dit : bon ben c'est génial ce que tu fais, ça marche super bien, il y a des résultats, par contre mes recruteurs, ils ont du mal à recruter en ce moment, est-ce que tu peux les former à tes techniques de growth pour qu'ils puissent les implémenter dans leur quotidien et attirer plus de talents ?
Donc elle s'est retrouvée avec cette problématique, elle s'est dit : ok, bon ben je vais faire des ateliers. Ils en ont fait 3, 4, 5, ça a super bien marché, et elle a senti qu'elle apportait quelque chose de nouveau, que personne n'avait adressé vraiment, le growth appliqué au monde du recrutement. Elle en a parlé à Hugo, ils ont fait des points, des workshops entre eux, ils ont commencé à créer des briques de formation pour former les recruteurs. Donc ils se faisaient des points réguliers, donc ils ont fait ça pendant quelques mois. C'est un side project, donc pareil, la vélocité du projet s'essoufflait un peu.
Et je suis arrivé à un momentum où justement ça avait l'air de s'essouffler un peu, et moi j'étais au moment de transition où j'avais fini tous mes projets. J'avais même commencé un CDI, et j'étais à me dire : bon bah l'entrepreneuriat, tu mets ça de côté, prends-toi un CDI, tu vas faire ça pendant X temps, tu vas acheter un appartement et tu remonteras un projet. En fait, ça arrivait plus tôt que prévu, parce que, bah, j'adore entreprendre, c'est, bah, c'est mon grand kiff, et même moi ça me faisait mal au cœur de faire un CDI, alors que j'avais jamais fait de CDI.
Je respecte totalement ceux qui font du CDI également, je précise. Chacun a, bah, ses envies, son niveau de risque, son niveau de confort à avoir, et cetera. Je trouve que le modèle CDI est très très bien et correspond à beaucoup de types de personnes, mais il me correspond pas du tout du tout. Donc Hugo m'en parle, il me dit : voilà, j'ai ce projet-là que je monte avec Marilou, qu'est-ce que t'en penses ? Moi je dis : c'est incroyable, c'est une trop trop trop trop bonne idée de mettre le growth appliqué au monde du recrutement, il y a très peu de gens qui l'ont adressé, je suis chaud, on en parle, on se fait un resto tous les trois, et j'ai envie de rencontrer Marilou.
On se fait un ramen, on se retrouve autour d'un ramen avec Marilou et Hugo. Ils m'expliquent le projet, moi je tombe amoureux du truc. Avec Marilou, je pense qu'il y a un bon fit humain qui est arrivé direct, et finalement on se retrouve à s'associer tous les trois en se disant que c'est un projet qui est trop cool. Et pour lancer ce projet-là, on va faire quoi ? On va lancer une communauté. Donc on a créé le projet à partir d'une communauté, on a évangélisé nos méthodes, on a expliqué, bah, comment on ferait en tant que recruteur en utilisant du growth.
La communauté a pris très vite. C'est une communauté sur... en un mois et demi, on a eu à peu près 1 500 membres. On a commencé à faire des lives, des webinars sur LinkedIn, et cetera, et pareil, on a eu 1 000 inscrits. Bref, on avait un market fit, tout le monde était intéressé, la communauté arrêtait pas de s'agrandir. Nous, on faisait beaucoup d'interviews, donc on échangeait avec des centaines et des centaines et des centaines de recruteurs, pour au final comprendre, bah, que le monde du travail est en constante évolution, que le monde du recrutement devait s'adapter, et que les premiers touchés, c'était les recruteurs, qui n'étaient pas dans les bonnes conditions, qui n'avaient pas du tout ces méthodes, parce qu'ils avaient pris un train de retard sur la digitalisation.
Vu que le marketing, la vente, bah, je pense que le marketing et la vente ont à peu près 5, 6 ans d'avance sur le recrutement, et le marketing et la vente en France ont déjà 3, 4 ans de retard sur les States, donc ça fait à peu près 8 ans de retard sur les States avec le recrutement. On s'est dit qu'il y avait un truc. On a commencé à créer des parcours de formation pour les recruteurs indépendants, ensuite on a basculé, on a aidé les cabinets de recrutement, et on a réussi à former plus de 600 personnes. On a été certifiés organisme de formation par Qualiopi.
On a également recruté beaucoup de personnes, donc des coachs qui sont des formateurs avec nous. Donc on est une équipe de 25 personnes aujourd'hui, dont, bah, que des freelances. On a un alternant, on est trois associés, et après tout le reste sont des freelances, donc on a 21 freelances. Donc on a opté pour le modèle collectif de freelances, trop trop cool comme modèle, je pourrai en parler dans un autre podcast, mais c'est pas le sujet d'aujourd'hui.
Et on a réussi à atteindre des paliers qui sont incroyables. Aujourd'hui, la communauté a fait plus de 4 000 personnes, on a formé plus de 600 personnes, on a formé plus de 60 boîtes. Là, on est en train d'ouvrir un nouveau modèle du coup d'interentreprises, donc on va pas former les entreprises toutes seules, mais plutôt avec d'autres entreprises, en format promo. Et après, on a d'autres projets aussi qui sont dans les stocks, que je partagerai aussi au fur et à mesure.
Qu'est-ce que je peux te dire d'autre ? Le CA, ça intéresse toujours, même si c'est pas ce qui nous guide et ce qui nous draine. Le CA, on arrive à... là, on va je pense faire 1 million. 1 million, en gros on vise 1 million à 2 millions cette année. Pourquoi j'hésite entre les chiffres ? C'est parce qu'il faut qu'on rectifie deux, trois trucs, vu qu'on change de business model en permanence. Mais globalement, on a réussi à atteindre aussi la barre des 1 700 000 € par mois, donc on n'est pas sur un modèle MRR, mais on a réussi à atteindre ce palier. Donc aventure de malade.
Moi, ce que ça m'a appris, tout ça... Donc ça, je vais le documenter, donc faut bien retenir ce projet, c'est celui que je vais documenter au fur et à mesure. Et globalement, ce que ça m'a appris, c'est qu'entreprendre et créer un projet à partir d'une communauté, c'est game changer. C'est vraiment quelque chose qui permet d'avoir directement son marché en face de soi, échanger avec, coconstruire les offres, et surtout, bah, avoir un asset long terme qu'on va pouvoir utiliser sur de la com, sur des événements, même poser des questions sur les prochains business models. Voilà, c'est vraiment un truc qui a un avantage concurrentiel considérable.
Ensuite, l'importance de la relation entre associés. Pareil, Hugo, c'était un de mes potes, un de mes potes de lycée, on était dans la même classe qu'avec Paul, donc mon pote avec qui j'ai fait les costumes à base de matières recyclées. Et donc ça me prouve qu'on peut encore entreprendre avec ses potes, c'est possible, et Marilou est devenue une pote aussi, donc c'est possible. Par contre, la relation est très importante à préserver. Je pense que toutes les boîtes qui échouent ou qui réussissent sont dues à la relation associée.
En tout cas, il y a énormément de boîtes qui failent à cause, bah, des relations associés qui se sont mal passées, des personnes qui ont fait n'importe quoi, qui se sont tiré dans le dos. Voilà, des potes d'enfance, pareil, où ils ont entrepris pendant 20 ans et après se détestent, se déchirent. Donc je vois l'importance, on a tous les trois conscience de l'importance de la relation entre associés, donc c'est quelque chose qu'on préserve au quotidien et qui est ultra ultra important.
On a créé aussi un business au service de notre vie personnelle, et ça c'est un concept que j'avais pas du tout avant, où avant, bah justement, j'entreprenais pour la fame, pour l'argent, pour avoir des levées de fonds, et cetera, gogo, avoir des locaux immenses. Et en fait là, on a fait tout l'inverse, donc c'est-à-dire qu'on a des locaux, on a un incubateur, mais en fait on voyage énormément. On n'est pas en full remote, mais on se permet d'avoir des voyages. On a un rythme qu'on a tenu quand même pendant je pense 6 mois, et là qu'on revoit un petit peu, on revoit le modèle : on fait un mois à Paris, on se retrouve à entreprendre ensemble, un mois à l'étranger aussi, on part ensemble, et un mois où chacun part un peu éclaté dans le monde pour se faire des convictions sur le monde et voyager.
Et donc ça, j'ai trouvé ça incroyable de pouvoir créer un business au service de notre vie personnelle, qui nous permet aussi, bah, d'accomplir nos projets, de pouvoir créer du contenu, créer un média, un podcast là par exemple, qui m'est propre, qui n'est pas forcément rattaché directement à Growth Hiring, même si j'en parle, mais c'est un média qui m'est propre. On a chacun nos médias, on a chacun la possibilité de créer nos projets, et ça je trouve ça très fort.
Ça m'a permis aussi d'être, bah, d'aider les autres. C'est tout bête, mais créer un business où je peux directement aider les autres et voir que ça les impacte, notamment sur du coaching ou de la formation, ou dans du management, bah ça je trouve ça trop bien. Je trouve que ça m'enrichit, et moi ça m'anime, ça me donne l'énergie tous les jours. Donc j'ai vraiment trouvé le business fit, entre guillemets, founder fit, je sais pas trop comment on appelle ça, mais voilà, c'est quelque chose où je peux me projeter à 5 ans, 10 ans, où j'ai envie d'investir de l'énergie, et je sais que je pourrais, bah, je pourrais tout donner là-dessus.
Parce que finalement, ça m'apporte beaucoup d'avantages aussi à titre perso, mais surtout ça alimente ma mission de vie. Ma mission de vie, qui est, bah, d'aider les gens à atteindre leurs objectifs en créant les bons systèmes, et pour qu'ils aient une vie harmonieuse. Donc faut toujours mettre au centre ce côté épanouissement personnel, qui m'est très très cher et qui est très important, et ne pas tomber dans l'hyper performance.
Ça m'a permis de me rendre compte que l'éducation aussi, c'est quelque chose qui me passionne. Je pense que ça vient... là j'y pense du coup, en parlant un peu tout seul derrière ce micro, ben je me rends compte que l'école, l'école de commerce, l'enseignement que j'ai pu avoir n'était pas l'enseignement que je rêve d'avoir aujourd'hui, ou que je rêverais d'avoir pour mes enfants par exemple, si on part sur des sujets comme ça. Et je pense que l'éducation, l'enseignement, il faut qu'il change. C'est très compliqué de le faire changer, parce qu'il y a tout un énorme système qui a été mis en place, et qui permet aussi d'avoir, bah, des enfants qui ont beaucoup de chance d'aller à l'école.
Mais je pense que les compétences d'aujourd'hui, notamment, bah, du monde du travail, évoluent énormément, évoluent très vite, et en fait on doit s'adapter à ça. Et le système éducatif comme il est aujourd'hui ne permet pas du tout de s'adapter à ça. Donc il y a une vraie volonté, je pense, au fond de moi, de partager, d'éduquer, d'enseigner, et c'est quelque chose aussi qui alimente d'autres projets que j'ai en tête.
Ça m'a permis d'atteindre des paliers que j'avais jamais atteints, donc on en a un peu parlé : le fait d'avoir, bah, 25 personnes dans la structure, un beau chiffre d'affaires, des beaux prévisionnels, un style de vie qui est quand même relativement différent de ce que je pensais vouloir, et pour rien au monde je changerais. Ça m'a permis de dégager du temps pour ma création de contenu, comme je suis en train de le faire là. Ça m'a permis aussi de dégager du temps pour des projets personnels. C'est ça que je voulais dire, des projets personnels, donc des projets sur lesquels j'entreprends aussi du coup à ma manière.
Qui vont être par exemple... là, j'ai fait un jeûne de 4 jours, c'était quand ? C'était en décembre, décembre 2023, donc c'était il y a pas très longtemps. Jeûne de quatre jours, pour voir ce que ça fait de pas manger pendant 4 jours. Et franchement on survit, hein. Je pensais pas que je pouvais survivre comme ça à ne rien manger. Je buvais de l'eau quand même, mais ouais, on faisait des marches dans la forêt pendant 4 heures, donc c'était assez fou. Et ça m'a beaucoup appris sur la nutrition, comment mon corps réagit, comment il consomme mes nutriments.
J'ai pu faire aussi un stage de méditation en Inde. Donc je suis parti en Inde pendant 10 jours, j'ai fait 10 h de méditation par jour pendant 10 jours, et tout ça dans le silence, donc pas le droit de parler, seulement dans mes pensées, réveillé à 4 h 30 du matin au gong. C'était une expérience qui était incroyable, je pense que pareil, j'en reparlerai dans un autre épisode. Et ouais, ça m'a bouleversé, ça m'a bouleversé, ça m'a fait comprendre ce que c'est, l'art de vivre. Que j'étais pas du tout drainé par les bons objectifs, que je m'égarais sur certains aspects. Que même quand on entreprend, en fait, on a notre ego qui va se gonfler, on va vouloir... on se sent un peu meilleur que les autres, alors qu'à l'inverse, faudrait donner, faudrait répartir ce qu'on a, ce qu'on fait, voilà, donner aux autres.
Ça m'a permis aussi de comprendre qu'il y a énormément de choses qui nous impactent, qui nous font souffrir indirectement, qui nous font aussi agir de manière inconsciente. Et ces 10 jours de méditation ont fait une sorte de chirurgie dans mon cerveau. Ils m'ont permis de reconnecter déjà avec le moment présent, et surtout d'être dans l'action pensée, dans l'action rationnelle et non inconsciente. Donc ça permet d'avoir le contrôle, gagner en clarté, et c'était vraiment spectaculaire. Franchement, ça m'a changé la vie, honnêtement, et je pourrais en faire un épisode, je pense, complet aussi.
Autre projet perso que j'ai en ce moment, donc j'en ai parlé : triathlon. Triathlon qui a lieu le 5 mai à Lacanau, que je fais avec Hugo, du coup mon associé, et d'autres potes. Donc ouais, en gros, entraînement de 3 mois, donc du sport quasiment tous les jours, ça fait 10 heures de sport par jour. J'avais l'habitude de faire un petit peu de sport dans mon quotidien, 10 à 15 minutes, mais là vraiment de le faire tous les jours, surtout trois disciplines, donc natation, vélo et course, et ben franchement c'est physique, ça demande du temps.
Je me rendais pas compte. On s'est inscrits, hop, tu t'inscris rapidement, ça coûte 80 balles, et en fait tu te rends pas compte de tout ce qu'il y a derrière, tout le matos que tu dois acheter, tout le temps que tu dois dégager. Mais franchement, c'est un challenge qui est incroyable. Là maintenant, j'ai l'impression que je vois plus du tout ma vie sans sport, en tout cas aussi intense. Et même là, je viens de reprendre, parce que j'étais au Maroc en gros ces 10 derniers jours, et je vais en parler, c'est mon dernier projet. Et du coup, ben je me suis pas bien entraîné, pas assez, et là j'ai repris.
Et je suis allé à la piscine aujourd'hui et j'ai fait 2,3 km de nage, donc bonne reprise. J'ai faibli mentalement à 1,7, c'était dur, je faisais que regarder ma montre et j'espérais que les mètres passent beaucoup plus vite. Et au final, ça s'est plutôt bien goupillé, je suis très content de la reprise. Donc voilà, triathlon, pareil, beaucoup d'enseignements là-dessus. Je vais documenter tout ça, parce que je fais beaucoup beaucoup de parallèles entre le triathlon, le sport, la rigueur et le business, et je trouve qu'il y a beaucoup de choses à en tirer.
Le dernier projet, donc c'est un projet business mais aussi plutôt perso, je le mets dans la catégorie perso, c'est Nomade. Donc c'est un coliving qu'on a créé avec Marion Carnero de Mis Bon, je sais pas si vous la connaissez, et Kyan Palermo de Prisme. Donc tous les trois, on kiffe les expériences, voyager, partager avec d'autres, aussi ce côté, bah, s'entreprendre soi-même, échanger avec l'autre pour se connaître encore mieux. Du coup on a créé des colivings. Donc là, on a fait la 3e édition, donc c'est 10 jours avec 7 entrepreneurs, donc on est 7.
Et bah là, c'était à Taghazout, au Maroc, sur la côte ouest. On fait beaucoup de surf, on aime bien le surf, et il faisait beau, il faisait du soleil, surtout qu'il faisait un peu gris à Paris, donc c'était cool. Et on a fait beaucoup de masterclass, on a fait des activités, on a fait des restos, on est allés dans les dunes, on a fait du surf dans les dunes. Qu'est-ce qu'on a fait d'autre ? On a échangé, on a partagé nos visions de la vie, du business. Franchement, c'est une expérience de malade.
Et surtout, ben en fait, on ressort de ces colivings totalement bouleversé. Bouleversé sur, bah, sur le business, parce que chacun challenge les business des uns et des autres, et bouleversé à titre perso, parce que mine de rien, bah, ça crée beaucoup d'émotion, on s'attache aux personnes, on rencontre des personnes qui sont incroyables, qui sont géniales, et bah finalement c'est des relations qu'on va garder longtemps. Donc ouais, ce projet, il est assez fort, il est assez fou. Il permet aussi de rencontrer des entrepreneurs un peu hors norme, un peu décalés, qui sont pas dans les codes, et qui ont, bah, ces mêmes valeurs de partage, de voyage, de kiff et de bienveillance. Donc franchement, c'est trop trop...
Voilà les amis, je pense que j'arrive à la fin de ce premier épisode, qui était très centré sur moi, je me rends compte, mais je pense que c'était un peu obligatoire, pour parler de, bah, de mon histoire, de mon aventure. Je pense qu'on pourra même venir... je ferai peut-être le prochain épisode sur pourquoi j'entreprends. Donc ça, c'est une question que beaucoup de gens doivent se poser : quelles sont les raisons pour lesquelles on entreprend, on s'entreprend soi-même ? Est-ce qu'on le fait par volonté profonde d'aider les autres, est-ce qu'on le fait pour l'argent, pour la fame, est-ce qu'on le fait parce qu'on a un trauma d'enfance qui nous a poussé à nous dépasser ? Là il y a beaucoup de choses, il y a beaucoup de moteurs, et je pense que ces moteurs évoluent aussi avec le temps. Donc ça pourra être un épisode que je ferai.
Et ben voilà, je suis trop content de ce premier épisode, je suis content de l'avoir fait, de m'être bougé le cul pour créer ce contenu. C'est le premier épisode d'une longue série, donc je suis trop trop content. N'hésitez pas à me dire en commentaire... je dis pas ça pour vous faire faire des commentaires et cetera et faire monter le podcast, même si c'est une conséquence qui est fort agréable, si ça peut aider plein de gens. Mais n'hésitez pas à me faire des commentaires ou à m'envoyer des messages sur LinkedIn, tout simplement pour me donner des retours, ça, ça va être hyper important pour moi.
Retour sur l'articulation, ça j'imagine que vous allez le mettre directement, c'est sûr, le souffle et tous les trucs, donc ça c'est plutôt la forme. N'hésitez pas à me dire aussi, sur le fond, des sujets sur lesquels vous voulez que, bah, que je traite, qu'on parle, les sujets, voilà, qui vous viennent en tête, de réflexion, peut-être plus philosophiques, moins opérationnels, et encore, on peut parler d'opérationnel un peu. Et voilà, des messages de force aussi, ça ferait plaisir. Et puis voilà, je crois que j'ai fait le tour. Je vous fais des gros bisous, passez une bonne soirée, je sais pas quel jour on sera quand vous écouterez ça, mais en tout cas ça fait plaisir. Ciao !